Plus d'un million de réfugiés auront besoin d'être relocalisés en 2017

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D'après les projections de l'ONU, en 2017, les réfugiés syriens devraient représenter environ 40% des besoins en relocalisation, suivis des Soudanais (11%), des Afghans (10%) et des réfugiés de la République Démocratique du Congo (9%).

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Agence France-Presse
Genève

Quelque 1,19 million de réfugiés, dont de très nombreux Syriens, ne pouvant rester dans leur pays d'accueil pour des raisons notamment de sécurité ou de manque de places, devront être relocalisés dans des pays tiers en 2017, a annoncé l'ONU lundi.

Ce chiffre représente une explosion des besoins de 72% entre 2014 et 2017, a relevé le Haut-Commissaire de l'ONU pour les réfugiés (HCR) dans un communiqué.

Ce bond spectaculaire s'explique surtout par le conflit syrien qui a forcé des millions de personnes à quitter leur pays.

D'après les projections de l'ONU, en 2017, les réfugiés syriens devraient représenter environ 40% des besoins en relocalisation, suivis des Soudanais (11%), des Afghans (10%) et des réfugiés de la République Démocratique du Congo (9%).

Le nombre de places disponibles pour les relocalisations reste toutefois très largement insuffisant, déplore le HCR, qui se heurte au fait que très peu de pays acceptent de recevoir les réfugiés et que beaucoup de gouvernements mettent en place des quotas annuels d'admission.

L'agence onusienne n'espère ainsi pouvoir relocaliser que 170 000 réfugiés l'an prochain (contre 143 000 cette année et plus de 100 000 en 2015).

L'année dernière, comme les années précédentes, les États-Unis ont été le pays à recevoir le plus grand nombre de réfugiés (82 491) ayant besoin d'être relocalisés, devant le Canada (22 886), l'Australie (9321), la Norvège (9321) et le Royaume-Uni (3622).

«Il reste encore beaucoup à faire pour faire face au nombre croissant de ceux qui sont très vulnérables», a affirmé le Haut-Commissaire pour les réfugiés, Filippo Grandi.

D'après des estimations de l'ONU publiées en mars, au moins 480 000 Syriens, soit 10% du total des réfugiés et déplacés qui ont fui le conflit, auront besoin de trouver un pays tiers au cours des trois prochaines années.

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