Assemblée de l'ONU: des éléments encourageants

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Le président américain, Barack Obama, a rencontré cette semaine son homologue cubain, Raul Castro, dans une autre démonstration de l'ouverture des deux pays l'un envers l'autre après des décennies d'hostilités.

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Edith M. Lederer, Cara Anna
Associated Press

La situation en Syrie et les frappes aériennes lancées par la Russie durant le 70e anniversaire des Nations unies ont été au centre des discussions de l'Assemblée générale des quelque 150 leaders réunis à New York, cette semaine, mais quelques nouvelles encourageantes en ressortent également.

Les 193 États membres ont notamment adopté un imposant programme pour les 15 prochaines années visant à éradiquer la pauvreté extrême et protéger la planète.

Le président américain, Barack Obama, a rencontré son homologue cubain, Raul Castro, dans une autre démonstration de l'ouverture des deux pays l'un envers l'autre après des décennies d'hostilités.

Le pape François a tenté d'adopter un ton compatissant durant le premier grand discours de l'assemblée de neuf jours qui a pris fin samedi, encourageant les délégués à penser aux individus derrière les crises qui souffrent.

Puis la crise en Syrie est venue compliquer les choses. La Russie a envoyé ses premiers avions au-dessus du pays en guerre civile pour soutenir les troupes de Bachar el-Assad. Des civils sont morts. Des groupes d'opposition appuyés par les pays occidentaux auraient été visés.

Alors que le président russe, Vladimir Poutine, a prévenu que ne pas coopérer avec Bachar el-Assad serait «une grave erreur», Barack Obama a mis en garde contre un «monde plus sombre, plus chaotique». Ils ont partagé des visions diamétralement opposées sur la lutte contre le groupe État islamique.

Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a fait un bien sombre portrait de l'État du monde, un monde aux prises avec la pire crise de réfugiés depuis la Deuxième Guerre mondiale, principalement en raison du conflit syrien.

«La souffrance aujourd'hui a atteint un niveau que l'on n'avait pas vu depuis une génération», a-t-il déclaré.

«Pourquoi est-ce plus facile de trouver de l'argent pour détruire les gens et la planète que pour les protéger?», a-t-il demandé.

Côté climat, tous les chefs ont exprimé leur espoir que les nations parviennent à une entente sur le combat contre le réchauffement de la planète, en décembre à Paris. Le pape a même annoncé un «droit de l'environnement».

Plus de 70 pays ont remis pendant le sommet leurs nouvelles cibles de réduction des gaz à effet de serre, ce qui porte le total à 146 jusqu'à maintenant. Les engagements très attendus de l'Inde et du Brésil ont été reportés.

Les conflits en République centrafricaine, en Libye, au Soudan du Sud et au Yémen ont également été à l'ordre du jour.

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