Climat: le Brésil et le Panama ratifient l'accord de Paris

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Le Brésil représente aujourd'hui 2,48% des émissions de gaz a effet de serre, selon un communiqué de la présidence.

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Agence France-Presse
BRASILIA

Le Brésil et le Panama ont ratifié lundi l'accord mondial sur le climat conclu en décembre à Paris, qui prévoit la réduction des gaz à effet de serre par les pays signataires.

«La question climatique relève de l'État. C'est une obligation de tous les gouvernements», a souligné le président brésilien, Michel Temer lors d'une cérémonie au Palais du Planalto, le siège du gouvernement à Brasilia.

«Le changement climatique est une menace au bien-être et à la santé de la population et une menace pour l'avenir de tous ceux et toutes celles qui habitent cette planète», a déclaré pour sa part le président panaméen Juan Carlos Varela lors de la cérémonie de ratification.

Le Panama maintient sa «volonté d'agir avant qu'il ne soit trop tard», a-t-il insisté, précisant que le pays d'Amérique centrale veut couvrir 70% de sa consommation en énergie avec des sources renouvelables d'ici à 2050.

Le Brésil et le Panama deviennent ainsi les 27-ème et 28-ème pays à avoir ratifié l'accord de Paris.

En décembre, lors de la conférence de Paris sur le climat, 195 pays se sont engagés à limiter le réchauffement en deçà de deux degrés par rapport à la période préindustrielle.

L'accord entrera en vigueur lorsque 55 pays représentant au moins 55% des émissions mondiales l'auront ratifié.

Le Brésil représente aujourd'hui 2,48% des émissions de gaz a effet de serre, selon un communiqué de la présidence.

La ratification de l'accord transforme les objectifs brésiliens en engagements officiels. Le géant sud-américain devra réduire ses émissions de 37% d'ici à 2025, et de 43% d'ici à 2030, par rapport au niveau de 2005.

Un groupe d'une centaine d'institutions et entreprises contrôlant 13.000 milliards de dollars d'investissements, puis trois des plus grands assureurs mondiaux, ont enjoint les pays du G20 à ratifier l'accord de Paris d'ici à fin 2016.

L'entrée en vigueur est un signal important mais le vrai test de l'accord sera la ré-orientation des investissements dans l'énergie verte et des politiques de transports et agricoles, selon les experts.

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