Une épave serait la source d'une fuite de pétrole dans le lac Érié

Des entrepreneurs en travaux sous-marins effectueront des recherches dans le... (Photo archives AP)

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John Seewer
Associated Press
TOLEDO

Des entrepreneurs en travaux sous-marins effectueront des recherches dans le lac Érié pour trouver la source de ce qui semble être une fuite de pétrole provenant d'une barge centenaire qui a récemment été trouvée près de la frontière canado-américaine, a annoncé dimanche la Garde côtière américaine.

Des chasseurs d'épave croient que le liquide s'échappe d'un chaland-citerne qui a coulé lors d'une tempête, il y a près de 80 ans.

Si la barge s'avérait véritablement être l'Argo, il s'agirait d'une découverte significative, puisque le bateau fait partie des 87 épaves répertoriées dans le registre créé il y a deux ans pour identifier les sources de pollution les plus menaçantes pour les eaux américaines.

Des plongeurs iront explorer l'épave lundi pour tenter de colmater la fuite. Le liquide qui s'échappe est un solvant incolore qui s'évapore rapidement lorsqu'il atteint la surface de l'eau.

La Garde côtière s'assurera que les plaisanciers demeurent à une distance sécuritaire des fouilles, qui auront lieu à quelques kilomètres de la frontière canadienne, puisque les émanations du solvant pourraient être toxiques.

Des plongeurs ont aperçu la fuite vendredi. Un hélicoptère de la Garde côtière a ensuite confirmé samedi, à partir des airs, qu'il y avait bel et bien une zone de la grandeur de quatre terrains de football de décoloration dans l'eau.

Mais dimanche, il n'y avait plus aucun trace de la fuite dans l'eau du lac Érié. «Ce solvant ne reste pas dans l'eau longtemps», explique le capitaine de corvette Anthony Migliorini de la Garde côtière américaine précisant que la vie aquatique n'a pas été immédiatement affectée.

C'est le chasseur d'épave Tom Kowalczk, qui vit près du lac Érié, qui a découvert la barge à la fin du mois d'août.

Le directeur du Musée national des Grands Lacs, Christopher Gillcrist, rapporte que les chercheurs sont presque certains que l'épave est celle de l'Argo, puisque les dimensions correspondent et qu'aucune autre barge n'a coulé dans le secteur.

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