UNESCO: vingt nouvelles réserves de biosphère ajoutées

L'UNESCO a entre autre choisi les Fajas de... (Photo Patrice Haley, collaboration spéciale)

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L'UNESCO a entre autre choisi les Fajas de l'île de Sao Jorge, dans l'archipel portugais des Açores, comme réserve de la biosphère.

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Agence France-Presse
Lima

Vingt nouveaux sites ont été ajoutés au Réseau mondial des réserves de biosphère de l'UNESCO, dont deux au Canada et deux au Portugal, lors d'une réunion qui s'est déroulée les 18 et 19 mars à Lima.

Suite à une réunion du Conseil international de coordination du programme de l'UNESCO sur l'Homme et la biosphère, le nombre total de sites atteint 669, dont 16 transfrontaliers, répartis dans 120 pays. Dix extensions de réserves de biosphère ont également été approuvées.

Au Canada, le parc de Tsa Tué (Territoires du Nord-Ouest) qui comprend le dernier lac arctique vierge, le Grand Lac de l'Ours, qui abrite une importante faune sauvage, a été retenu, ainsi que le paysage morainique de Beaver Hills (Alberta).

En Europe, l'île de Man (Royaume-Uni) en mer d'Irlande, dont les fonds marins sont riches en biodiversité, fait désormais partie du réseau.

Deux nouveaux sites portugais, dont la zone du fleuve Tage, frontalière avec l'Espagne, qui comprend de nombreuses  espèces menacées comme l'aigle impérial, l'aigle de Bonelli ou la cigogne noire ont été sélectionnés. Le Conseil a également choisi les Fajas de l'île de Sao Jorge, dans l'archipel portugais des Açores dont les falaises sont recouvertes de prairies, de tourbières et de broussailles.

Le Réseau mondial inclut aussi désormais les monts de Tlemcen en Algérie, le bassin hydrographique du Po en Italie ou encore la zone du Cèdre de l'Atlas au Maroc, qui concentre 75% de la population de cet arbre majestueux.

En Amérique latine, l'île mexicaine de Cozumel, au large des  côtes caribéennes au sud-est du pays, a été sélectionnée pour ses mangroves et ses écosystèmes marins et terrestres.

Et au Pérou, le Gran Pajaten, une région de hautes altitudes de la Cordillère centrale, qui abrite de nombreuses espèces endémiques comme le singe laineux à queue jaune, est désigné réserve de biosphère de l'UNESCO.

Tout comme la zone de La Hotte au sud-est d'Haïti, dont la diversité biologique est exceptionnellement riche.

L'Espagne est le pays qui compte le plus grand nombre de réserves inscrites.

Le Programme de l'UNESCO sur l'Homme et la biosphère créé au début des années 70 vise à améliorer les relations entre les habitants de la planète et leur environnement naturel, et veut favoriser un développement durable.

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