Pamela Anderson à la rescousse des éléphanteaux du Zimbabwe

Pamela Anderson, qui s'est fait connaître en courant... (PHOTO CHRIS PIZZELLO, AP/INVISION)

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Pamela Anderson, qui s'est fait connaître en courant sur une plage californienne en maillot rouge dans la série Alerte à Malibu dans les années 1990, est directrice honoraire de l'association pour un traitement éthique des animaux PETA.

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Agence France-Presse
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L'ex-vedette de la série américaine Alerte à Malibu (Baywatch), l'actrice canado-américaine Pamela Anderson a appelé mardi le Zimbabwe à renoncer à l'exportation d'éléphanteaux vers la Chine et les Émirats arabes unis, une vente que le pays d'Afrique australe justifie par une surpopulation d'éléphants sur son territoire.

«S'il vous plaît, donnez la priorité au bien-être de ces bébés éléphants sans défense en interdisant leur vente et leur exportation», a écrit l'actrice dans sa lettre au ministre de l'Environnement et des Ressources naturelles zimbabwéen, Saviour Kasukuwere, dont l'AFP a obtenu copie.

Pamela Anderson, qui s'est fait connaître en courant sur une plage californienne en maillot rouge dans la série Alerte à Malibu dans les années 1990, est directrice honoraire de l'association pour un traitement éthique des animaux PETA.

«En tant que mère, j'ai été profondément bouleversée par les nouvelles déchirantes des quelque 80 bébés éléphants arrachés à leurs familles, beaucoup d'entre eux étant même témoins d'une horrible boucherie au sein de leur propre famille», a-t-elle ajouté.

«Je vous écris pour vous demander de faire tout ce qui est en votre pouvoir pour participer aux efforts visant à mettre fin au mercantilisme au détriment de la faune.»

Au grand dam des défenseurs des animaux, le Zimbabwe a annoncé en décembre son intention d'exporter au moins 62 éléphants vers la Chine, la France et les Émirats arabes unis, se targuant de l'aval de la CITES (Convention sur le commerce international des espèces menacées d'extinction).

Le pays dit héberger 80 000 éléphants pour une capacité maximale de 42 000. Les produits de l'exportation de ces éléphants doivent financer le fonctionnement des parcs et réserves zimbabwéen, une partie des fonds revenant aux communautés voisines des parcs.

La direction des parcs nationaux zimbabwéens dit ne pas avoir assez de moyens pour lutter contre les braconniers, qui déciment les éléphants d'Afrique et ont notamment empoisonné au moins 300 pachydermes l'an dernier dans le parc de Hwange (nord-ouest).

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