Les Premières nations s'opposent à Énergie Est

Un nouvel adversaire se dresse devant TransCanada et son projet d'oléoduc... (PHOTO ÉDOUARD PLANTE-FRÉCHETTE, LA PRESSE)

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(Québec) Un nouvel adversaire se dresse devant TransCanada et son projet d'oléoduc Énergie Est. L'Assemblée des Premières Nations du Québec et du Labrador (APNQL) s'est formellement opposée au pipeline, mercredi.

Lors d'un rassemblement tenu à Québec, l'APNQL a adopté une résolution pour signifier son «opposition officielle» au projet de la société albertaine. Le texte appelle Ottawa et Québec à procéder à un «refonte totale» de l'évaluation du projet à la lumière de sa prise de position.

Le chef de la communauté de Kanesatake, Serge Simon, est l'un des principaux adversaires autochtones d'Énergie Est. Le projet doit traverser des terres revendiquées par sa nation.

M. Simon affirme que le projet ne pourra jamais voir le jour sans le consentement des Premières Nations.

«Quand il s'agit d'un projet qui passe sur nos terres, garanties par traité, protégées par le droit international, on a absolument le droit de dire non», a affirmé M. Simon.

M. Simon était flanqué du chef de l'APNQL, Ghislain Picard. Le chef Clinton Phillips, de la communauté de Kahnawake, le chef innu Jean-Charles Pietacho, ainsi que des dirigeants autochtones du Manitoba et des Territoires du Nord-Ouest ont aussi confirmé leur opposition au projet d'oléoduc.

La sortie des autochtones survient 24 heures avant la visite au Québec du premier ministre de la Saskatchewan, Brad Wall. Il doit rencontrer Philippe Couillard à Montréal, jeudi, afin de discuter du projet Énergie Est.

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