Un rapport se fait critique sur un projet américain impliquant Hydro

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Le rapport soutient que la proposition actuelle est la seule qui ne cadre pas avec les normes existantes du plan fédéral américain sur les Montagnes blanches.

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Kathy McCormacK
Associated Press
CONCORD

Un rapport environnemental longuement attendu sur un projet américain de ligne pour transporter de l'électricité produite par Hydro-Québec jusqu'au New Hampshire et en Nouvelle-Angleterre fait état de risques pour la faune et le tourisme.

Le projet de ligne de transport d'électricité Northern Pass dans sa forme actuelle pourrait avoir un impact négatif sur le tourisme, la faune et la valeur foncière au New Hampshire, mais il pourrait avoir une facture moindre que d'autres solutions de rechange, indique un rapport dévoilé mardi.

Le rapport provisoire du département américain de l'Énergie examine la proposition principale, soumise pour la première fois le 14 octobre 2010, en plus de neuf solutions de rechange. Une période de 90 jours de consultation publique sera planifiée avant l'élaboration d'un document final.

Le Northern Pass est un projet évalué à 1,4 milliard $ d'Eversource Energy pour construire une ligne de transport d'électricité sur 300 kilomètres à travers le New Hampshire pour transporter 1200 mégawatts d'électricité - suffisamment pour éclairer 1,2 million de maisons - vers les marchés du sud de la Nouvelle-Angleterre.

Seulement 13 kilomètres de la ligne seraient enfouis sous terre selon la proposition principale, alors que les solutions de rechange prévoient davantage de portions sous-terraines.

Le rapport soutient que la proposition actuelle est la seule qui ne cadre pas avec les normes existantes du plan fédéral américain sur les Montagnes blanches. Il affirme que la ligne de transport aérienne pourrait être aperçue à partir de «ressources architecturales historiques et par conséquent nuire au contexte historique de ces sites davantage que les solutions sous-terraines».

Le rapport affirme aussi que la condition de dégager environ 64 kilomètres de terres augmenterait les impacts potentiels sur la faune, notamment sur des espèces protégées.

Les leaders du projet ont dit par communiqué analyser le rapport, et avoir évalué des passages différents pour la ligne de transport en attendant d'autres avis.

La gouverneure Maggie Hassan demeure opposée à la proposition initiale et estime que les promoteurs doivent envisager sérieusement d'enfouir davantage de portions de la ligne de transport, a indiqué le porte-parole William Hinkle.

Des partisans du projet font valoir qu'il créerait des emplois et fournirait de l'énergie propre en provenance du Canada. Ils affirment qu'il serait trop dispendieux et pratiquement impossible dans certains secteurs accidentés d'enfouir la ligne de transport.

Le projet prévoit la construction d'une ligne à partir de la frontière canadienne jusqu'à Franklin, au New Hampshire.

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