Nature redore le blason du pétrole albertain

Des ouvriers travaillent à  la construciton de l'oléoduc... (PHOTO SARAH A. MILLER, ARCHIVES PC/THE TYLER MORNING TELEGRAPH)

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Des ouvriers travaillent à  la construciton de l'oléoduc XL à Winona, au Texas, le 3 décembre 2012.

PHOTO SARAH A. MILLER, ARCHIVES PC/THE TYLER MORNING TELEGRAPH

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Les sables bitumineux

Environnement

Les sables bitumineux

Un éclairage sur la ruée vers l'or noir. »

(Ottawa) Le prestigieux magazine scientifique Nature soutient que le pétrole issu des sables bitumeux n'est pas aussi sale que certains le prétendent et presse Barack Obama d'approuver le projet d'oléoduc Keystone XL.

Dans un éditorial publié sur son site internet, le magazine affirme que le président américain devrait consacrer ses efforts à fermer les nombreuses centrales au charbon, plus polluantes, au lieu de tergiverser sur le projet Keystone.

«En ce qui a trait à l'oléoduc Keystone, l'Administration Obama devrait tenir tête aux critiques, s'assurer que les normes environnementales sont respectées et approuver le projet. [...] Le pétrole issu des sables bitumineux canadiens n'est pas aussi sale sur le plan environnemental que plusieurs le pensent. Une partie du pétrole produit en Californie, sans que les environnementalistes y accordent leur attention, est pire», écrit Nature.

Réaction positive du Canada

Cet éditorial a évidemment réjoui le gouvernement Harper, qui attend avec impatience la décision du président Obama dans ce dossier.

Le ministre des Ressources naturelles, Joe Oliver, a soutenu que le pétrole lourd tiré des sables bitumineux albertains qui serait acheminé au Texas grâce au pipeline Keystone XL représenterait 0,04% des émissions globales de gaz à effet de serre, soit environ 36 % des émissions produites par la centrale au charbon du Wisconsin en 2010.

«Le Canada appuie le projet Keystone XL parce qu'il va créer des emplois, stimuler l'économie et soutenir la prospérité et la sécurité énergétique du Canada et des États-Unis», a indiqué M. Oliver dans un courriel envoyé à La Presse.

Le gouverneur républicain du Nebraska, Dave Heineman, a approuvé le nouveau tracé du pipeline proposé par l'entreprise TransCanada au début de l'année. La décision de donner le feu vert au projet contesté par les groupes environnementalistes, notamment Greenpeace et l'Institut Pembina, revient maintenant au président américain.

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