G20: Paris et la Banque Mondiale défendront l'Accord sur le climat

Le président français, Emmanuel Macron, et le président... (REUTERS)

Agrandir

Le président français, Emmanuel Macron, et le président de la Banque Mondiale, Jim Yong Kim.

REUTERS

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Dossiers >

Changements climatiques

Environnement

Changements climatiques

Tout sur les changements climatiques »

Agence France-Presse
Paris

Le président français, Emmanuel Macron, et le président de la Banque Mondiale, Jim Yong Kim, ont réaffirmé jeudi leur engagement à défendre les Accords de Paris sur le climat, dossier qui sera sur la table du G20 de Hambourg vendredi et samedi.

Emmanuel Macron, qui recevait jeudi le président de la Banque Mondiale juste avant la présentation du plan climat du gouvernement français, a souligné que «les Accords de Paris sont un élément important, une étape, mais pas suffisante, nous devons à plusieurs montrer notre capacité à aller plus loin».

«M. Kim et moi-même souhaitons mobiliser les financements et aller plus loin en matière d'ambition et de réalisation en la matière». Il a aussi souhaité que l'Europe «aille plus loin» en matière de climat. 

Il a aussi discuté avec Jim Yong Kim du dossier du Sahel et souhaité des dossiers qui soient financés «plus vite et plus concrètement», tout en «travaillant en partenariat plus étroit avec la Banque Mondiale au Sahel».

«Beaucoup remettent en cause le multilatéralisme, y compris ceux qui l'ont porté» a-t-il lancé en allusion au président américain, Donald Trump. «Moi, je crois au multilatéralisme car c'est la meilleure façon d'éviter les égoïsmes nationaux», a-t-il ajouté. «Mais nous devons prouver qu'il est plus efficace que les égoïsmes nationaux. La charge de la preuve est de notre côté».

De son côté, le président de la Banque Mondiale a salué les Accords de Paris comme «un des plus importants dans l'histoire du monde» et approuvé la volonté de «solutions concrètes» du président français.

Il l'a aussi félicité de s'être rendu déjà deux fois en Afrique en si peu de temps après son investiture et partagé son intention d'aider au développement du secteur privé en Afrique.

Il a rappelé que la Banque mondiale allait injecter plus de 50 milliards de dollars d'investissements sur les trois prochaines années pour l'Afrique sub-saharienne.

L'essentiel de ce financement (45 milliards de dollars) va provenir de l'Association Internationale de Développement (AID), l'agence de la Banque mondiale qui accorde des dons et des crédits à taux zéro aux pays les plus pauvres.




publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer