Climat: des artistes nagent dans un aquarium à Times Square

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L'installation de l'aquarium s'inscrit dans le cadre du World Science Festival, un évènement new-yorkais qui fête cette année son 10e anniversaire avec le climat pour thème principal.

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Agence France-Presse

Des artistes en mouvement dans un aquarium géant: l'arrivée à Times Square de ce «happening» dédié au changement climatique tombe à pic, alors que les Américains attendent d'un jour à l'autre de savoir si Donald Trump va retirer ou non les États-Unis de l'accord de Paris sur le climat.

Cet aquarium de 12 tonnes, dans lequel des artistes-nageurs se succèdent et virevoltent dans l'eau dans le cadre d'un projet baptisé Holoscenes, avait déjà été exposé à Londres, puis en Floride et à Toronto.

Il a pris ses quartiers jeudi et restera jusqu'à samedi sur la célèbre place new-yorkaise, au coeur de Manhattan.

Pour son concepteur, Lars Jan, basé à Los Angeles, Times Square, où passent chaque jour des centaines de milliers de personnes, est l'endroit idéal pour son projet qui vise à sensibiliser le plus de monde possible au réchauffement.

«Je voulais faire bouger 3500 gallons d'eau le plus possible avec un corps humain parce que je pense que ça remue vraiment les gens», a indiqué l'artiste, soulignant avoir été inspiré par les inondations récurrentes dans le monde.

«Quelles que soient nos convictions politiques, nous devons réfléchir à changer fondamentalement nos habitudes et nous adapter aux réalités de la science du climat», a-t-il ajouté, soucieux de relativiser l'impact de l'administration Trump.

L'installation de l'aquarium s'inscrit dans le cadre du World Science Festival, un évènement new-yorkais qui fête cette année son 10e anniversaire avec le climat pour thème principal.

«La science, c'est quelque chose qui devrait unir le monde», a souligné le co-fondateur du festival, Brian Greene, se disant «très perturbé» par la possibilité que les États-Unis se retirent de l'accord de Paris.

«Si les gens ne se sentent pas liés par ces idées essentielles, c'est désastreux pour notre avenir».




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