Conférence de Paris: Sean Penn se dit «optimiste»

Sean Penn a rencontré dimanche la ministre française... (PHOTO LIONEL BONAVENTURE, AFP)

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Sean Penn a rencontré dimanche la ministre française de l'Écologie, Ségolène Royal.

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Agence France-Presse
PARIS

La COP 21 organisée début décembre à Paris est «le dernier grand espoir» de combattre le changement climatique et «il faut être optimiste parce que nous n'avons pas le choix», a déclaré dimanche la vedette américaine Sean Penn après une rencontre avec la ministre française de l'Écologie Ségolène Royal.

«Je pense que c'est le dernier grand espoir, en particulier parce que le gouvernement français s'est engagé à fond et a pris le leadership de tout cela», a salué l'acteur et réalisateur américain, de passage à Paris.

«Nous devons tous changer nos modes de vie si nous aimons nos enfants, sinon ils vivront dans un monde diminué par rapport au nôtre», a-t-il observé.

Sean Penn, une des figures de la gauche à Hollywood, est engagé dans un projet de reforestation en Haïti soutenu par la France, qu'il a lancé avec une équipe haïtienne au lendemain du tremblement de terre de 2010.

«C'est un projet d'agroreforestation. Haïti n'a pas eu de classe moyenne depuis des générations et nous croyons qu'à travers l'agriculture nous pouvons contribuer à une économie durable», a indiqué l'acteur devant quelques journalistes. L'ONG qu'il a fondée - J/P Haitian Relief Organization - compte aujourd'hui 250 permanents haïtiens, a-t-il précisé.

La vedette américaine s'était déjà entretenue du projet avec le président François Hollande en février à Paris.

«Lorsque Sean Penn est venu présenter son projet, on a mis en place des équipes techniques pour mesurer la faisabilité, on a mobilisé tous les réseaux d'accompagnement technique (...)», a précisé Ségolène Royal. «J'espère que nous pourrons signer concrètement lors de la conférence de Paris l'engagement des premières plantations».

«Cela fait des mois, voire des années, qu'il porte ce projet, qu'il est engagé, qu'il paye de sa personne, qu'il y travaille. Et surtout c'est fait en respect du pays d'origine, en appui sur les communautés villageoises qui prendront le relais de cette action», a poursuivi la ministre. «Il faudrait beaucoup de Sean Penn pour engager dans d'autres pays du monde des projets comme celui-ci!»

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