• Accueil > 
  • Environnement 
  • > Le chef du Pentagone reconnaît les dangers du changement climatique 

Le chef du Pentagone reconnaît les dangers du changement climatique

James Mattis... (PHOTO AFP)

Agrandir

James Mattis

PHOTO AFP

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Dossiers >

Changements climatiques

Environnement

Changements climatiques

Tout sur les changements climatiques »

Agence France-Presse
Washington

Le secrétaire à la Défense américain, qui appartient à une administration bien décidée à supprimer bon nombre de réglementations environnementales, n'en reconnaît pas moins les dangers du changement climatique, selon le site de journalisme d'investigation ProPublica.

«Le changement climatique a un impact sur la stabilité de régions du monde où nos troupes opèrent aujourd'hui», a estimé James Mattis dans des extraits d'un récent témoignage au Congrès rendu public par ProPublica.

«Les effets du changement climatique - comme un accès maritime accru dans l'Arctique, la montée du niveau de la mer, la désertification, ont un impact sur notre sécurité» nationale, a également déclaré le chef du Pentagone.

Ces propos figurent dans des réponses écrites à des sénateurs, rédigées par l'ancien général des Marines, dans le cadre de son processus d'investiture à la tête du département de la Défense.

Donald Trump avait notoirement déclaré que le changement climatique était selon lui un «canular chinois».

Dans sa campagne, il a promis de supprimer les réglementations environnementales américaines destinées à lutter contre le changement climatique en réduisant les émissions de carbone.

Selon l'agence Bloomberg, Donald Trump s'apprête à signer un décret limitant le rôle des préoccupations sur le changement climatique dans les décisions gouvernementales.

Le décret qui pourrait être signé dès cette semaine à la capacité d'influencer de nombreuses décisions gouvernementales, des normes en matière d'électro-ménager aux approbations d'oléoducs en passant par l'extraction et l'utilisation du charbon.

Le nouveau chef de l'agence pour la protection de l'environnement, Scott Pruitt, a provoqué une vague d'indignation aux États-Unis en affirmant, contre le consensus scientifique, que les émissions de gaz à effet de serre n'étaient pas un facteur déterminant dans le changement climatique.

Le secrétaire à la Défense, un pragmatique qui jouit d'un grand respect aux États-Unis, s'est déjà démarqué à plusieurs reprises des positions de Donald Trump.

Il a ainsi affirmé à de multiples reprises son attachement aux grandes alliances stratégiques des États-Unis en Europe (Otan) ou en Asie, contre lesquelles Donald Trump avait eu des mots très sévères.

Selon ProPublica, il avait manifesté son intérêt pour les initiatives visant à diminuer la dépendance des militaires à l'égard des énergies fossiles, lorsqu'il était encore l'un des grands chefs de l'armée américaine.

Il s'était déclaré prêt à envisager des sources d'énergie alternatives pour les militaires, quand elles sont possibles.

Le département de la Défense n'a pas souhaité réagir immédiatement à l'article de ProPublica.




À découvrir sur LaPresse.ca

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer