DiCaprio rencontre Trump pour promouvoir les emplois «verts»

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La Fondation de Leonardo DiCaprio, qui est aussi messager de la Paix pour l'ONU en matière d'écologie, se focalise sur la protection d'espèces en voie de disparition et d'habitats menacés.

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Agence France-Presse
Los Angeles

L'acteur Leonardo DiCaprio, ardent défenseur de l'environnement, a rencontré le futur président américain Donald Trump pour tenter de le convaincre qu'investir dans les infrastructures «vertes» pourrait créer des millions d'emplois aux États-Unis, d'après un communiqué jeudi.

La star hollywoodienne et le directeur général de la Fondation Leonardo DiCaprio (LDF), Terry Tamminen, ont présenté mercredi au magnat de l'immobilier et ses conseillers, dont sa fille Ivanka, «un plan (...) pour générer une relance économique majeure aux États-Unis, centrée sur les investissements dans les infrastructures (d'énergies) renouvelables», explique-t-il.

«Notre discussion a porté sur la manière de créer des millions d'emplois américains dans le bâtiment et la production d'énergie propre et renouvelable pour les activités commerciales et résidentielles», poursuit-il.

Les propositions comprennent des plans de rénovation pour améliorer les économies d'énergies, des projets pour limiter les déchets «qui peuvent transformer chaque ville en producteur de matériaux et combustibles» - comme la biomasse - ou pour faire des États-Unis un champion mondial des carburants et véhicules «verts».

Donald Trump «souhaite une nouvelle rencontre en janvier et nous nous réjouissons de poursuivre les discussions avec le prochain cabinet tout en travaillant pour enrayer l'avancée dangereuse du changement climatique et donner du travail à des millions de gens», conclut Terry Tamminen.

Cet entretien intervient parallèlement à la nomination par Donald Trump à la tête de l'Agence fédérale de protection de l'environnement (EPA) d'un fervent défenseur des énergies fossiles, Scott Pruitt, désireux de casser les réglementations sur les émissions polluantes.

Terry Tamminen fut le dirigeant de l'EPA en Californie, État de l'Ouest américain à la pointe du combat écologique du pays, lorsque son gouverneur était le républicain Arnold Schwarzenegger. Ce dernier avait soutenu la mise en place de mesures d'avant-garde pour lutter contre la pollution de l'air notamment.

M. Trump avait déjà longuement reçu lundi à New York l'ancien vice-président Al Gore, un autre célèbre apôtre de la lutte contre le réchauffement climatique. Une conversation «intéressante» et «appelée à se poursuivre», selon Al Gore.

La Fondation de Leonardo DiCaprio, qui est aussi messager de la Paix pour l'ONU en matière d'écologie, se focalise sur la protection d'espèces en voie de disparition et d'habitats menacés. D'après son site, elle a déjà distribué près de 60 millions de dollars à plus de 65 organisations écologiques.

En campagne, Donald Trump avait qualifié le changement climatique de «canular» inventé par les Chinois, bien que le phénomène soit désormais avéré scientifiquement.

L'organisation météorologique mondiale (OMM) s'attend ainsi à ce que 2016 batte un nouveau record de chaleur.




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