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Les stocks de poissons canadiens pourraient avoir du mal à se rétablir

La commissaire à l'environnement et au développement durable,... (photo Gretchen Ertl/, archives The New York Times)

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La commissaire à l'environnement et au développement durable, Julie Gelfand, s'inquiète  particulièrement pour certaines espèces - la morue (ci-dessus), la plie, le hareng, le maquereau, le pétoncle et le béluga, par exemple - dont les stocks mis à mal par le passé doivent être reconstitués.

photo Gretchen Ertl/, archives The New York Times

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Fannie Olivier
Agence France-Presse
OTTAWA

Les stocks de poissons décimés pourraient avoir du mal à se regarnir, alors que Pêches et Océans Canada n'a pas de plan de rétablissement pour 80 % des stocks situés dans une « zone critique ».

Dans son rapport automnal déposé mardi, la commissaire à l'environnement et au développement durable, Julie Gelfand, relève plusieurs lacunes dans la gestion des stocks de poisson au pays.

Elle s'inquiète plus particulièrement pour certaines espèces - la morue, la plie, le hareng, le maquereau, le pétoncle et le béluga, par exemple - dont les stocks mis à mal par le passé doivent être reconstitués.

Elle note que pour 12 des 15 principaux stocks se situant dans une « zone critique », le Ministère n'a élaboré ni plan de rétablissement ni échéance pour régler la situation. Conséquence : il y a un risque accru que ces stocks décimés ne se rétablissent pas.

De façon générale, selon la commissaire, Pêches et Océans ne dispose pas de certaines données essentielles pour assurer la gestion durable des stocks de poisson au Canada.

Dans un autre chapitre de son rapport, Mme Gelfand se penche sur la Commission canadienne de sûreté nucléaire (CCSN) et soulève des problèmes dans les inspections des installations des centrales nucléaires.

La CCSN n'a pas, par exemple, déterminé un nombre minimal d'inspections nécessaires pour s'assurer que les centrales se conforment aux règles. La commissaire remarque par ailleurs qu'on ignore si les facteurs de risques ont été pris en compte pour déterminer l'ordre des inspections.

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