Algues bleues: l'état d'urgence demandé par la Floride

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Des résidants et des propriétaires d'entreprise se plaignent que les algues venues du lac Okeechobee propagent des polluants.

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Jennifer Kay, Terry Spencer
Associated Press

Le sénateur républicain Marco Rubio exige que le président Barack Obama déclare l'état d'urgence en raison de la pollution causée par les algues bleu-vert qui prolifèrent le long des rivières et des plages du sud de la Floride.

M. Rubio s'est promené sur une portion du fleuve Sainte-Lucie où une boue odorante encrassait la zone pourtant connue comme étant un «trésor côtier» de la Floride.

Lors d'un point de presse, plus tard, le sénateur a dit s'inquiéter pour l'industrie du tourisme dans la région, pour la valeur des propriétés et pour les petites entreprises.

Il a dit espérer que Barack Obama proclame une déclaration d'urgence pour ouvrir la porte à une aide du gouvernement fédéral pour les collectivités locales et les entreprises.

L'homologue démocrate de Marco Rubio, Bill Nelson, avait également fait une tournée dans la région jeudi. Les deux sénateurs ont joint le commissaire Martin County dans sa demande que le Corps du génie des États-Unis vienne interrompre la circulation de l'eau entre le fleuve et le lac Okeechobee.

Des résidants et des propriétaires d'entreprise se plaignent que les algues venues du lac propagent des polluants.

Le sénateur Nelson réclame de l'administration de la Floride qu'elle dépense l'argent des contribuables de l'État pour des projets environnementaux comme l'achat de terres aux alentours du lac Okeechobee pour y entreposer de l'eau.

Le Corps du génie du district de Jacksonville a indiqué par voie de communiqué qu'il a déjà commencé à réduire le débit de l'eau du lac, vendredi, ciblant les estuaires Caloosahatchee et Sainte-Lucie.

Cette intervention survient à la suite de la déclaration de l'état d'urgence par le gouverneur de la Floride, Rick Scott, mercredi. Il avait alors accusé le gouvernement fédéral de négliger la réparation des digues vieillissantes du lac. Ces dernières sont considérées comme les plus à risque de rompre au pays.

Des plaisanciers et des pêcheurs ont annulé leurs réservations après avoir lu des reportages sur la propagation des algues bleu-vert, a indiqué une réceptionniste de la centrale maritime, Sarah Chaney.

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