Courrier des lecteurs

Philippe Couillard... (Photo La Presse Canadienne)

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Philippe Couillard

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Cher M. Couillard, je vous aime bien, même si je ne voterai pas, puisque je suis d'Ottawa. Mais voudriez-vous dire à vos stratèges - à moins que ce soit votre propre stratégie - que votre cassette au sujet du référendum est usée? Réalisez-vous que vous êtes le seul à en parler? Plutôt non. Vous avez réussi à mettre M. Legault du côté de Mme Marois. Et il parle de votre «campagne de peur» en parlant du référendum. Et, ma foi, il a raison. Nous sommes en 2014, M. Couillard. La prochaine étape de votre stratégie portera-t-elle sur les sièges sociaux qui quitteront le Québec? Arrêtez, je vous en prie! Qui fait des affaires au Québec pour les beaux yeux des Québécois? Vous perdez beaucoup de temps pour «les vraies affaires». Pendant ce temps, c'est Mme Marois qui en parle. Si j'étais péquiste, je vous dirais de continuer. M. Couillard, faites confiance au peuple. Si vous avez raison, il le réalisera en temps voulu.

Roch Pagé, Ottawa

Les vrais Québécois

Il était plutôt amusant d'entendre Pauline Marois, Bertrand St-Arnaud et Nicole Léger s'indigner de la possibilité que des étudiants ontariens viennent «voler l'élection», en s'inscrivant illégalement sur la liste électorale du Québec. Bien sûr, la chose est possible: une certaine Marie Malavoy l'a démontré il y a plusieurs années en votant illégalement avant même d'avoir obtenu sa citoyenneté canadienne, ce qui ne l'a pourtant pas empêché de devenir, par la suite, ministre dans le cabinet de Mme Marois. Mais, aux yeux de cette dernière, le geste illégal et avoué de Mme Malavoy était moins scandaleux que la possibilité que des «Anglos» ne l'imitent quelques décennies plus tard. Sans doute parce qu'à l'époque, Mme Malavoy avait voté «du bon bord», ce qui faisait d'elle une «vraie» Québécoise aux yeux des péquistes!

Nicolas Gilbert, Gatineau

Vive le Québec riche !

La Presse publiait samedi un dossier intéressant dossier sur ce sujet. Encore une fois, les mêmes évidences refont surface: investir massivement en éducation, favoriser l'entrepreneuriat, la hausse de la productivité et l'innovation, diminuer la taille de l'État. On dirait le programme de la Coalition avenir Québec... Et pourtant, les Québécois rejettent en bloc les idées de ce parti et s'apprêtent à donner massivement leur vote aux mêmes deux vieux partis qui nous gouvernent depuis 35 ans et qui prennent bien soin de nous garder dans les bas-fonds du classement des «États» riches, grâce à leur ineptie et à leurs magouilles partisanes. Si Duplessis n'était pas mort, il serait probablement lui aussi dans la course...

Bernard Martel

Une retraite productive

Je vous félicite pour cet excellent dossier («Vive le Québec riche!», samedi 22 mars) qui met en évidence toute la problématique de notre avenir collectif. Les solutions qui y sont proposées sont très intéressantes et avant-gardistes. Mais l'une d'entre elles a retenu mon attention: maintenir au travail les gens de 50 ans et plus. J'ai accepté de relever un nouveau défi professionnel à 57 ans et je peux vous confirmer que ma motivation est très grande, car mes nouvelles fonctions me permettent de transférer mon expertise acquise pendant les 34 dernières années. Et vous savez quoi: la retraite, c'est faire ce que l'on aime en toute liberté de ses choix.

René Cloutier

« Plus accueillant »... pour qui ?

Ces mots, inscrits sur les pancartes péquistes, à qui s'adressent-ils au juste? Il suffit de voir les envolées lyriques des représentants du Parti québécois, pour réaliser qu'elles ne visent pas grand monde. Il ne faut pas être musulman, ne pas venir d'une autre province, ne pas être anglophone et surtout ne pas avoir un profil d'électeur qui ne votera pas pour le PQ! Une chance que le ridicule ne tue pas. Juste pour rafraîchir la mémoire des péquistes, le dernier référendum s'est perdu dans la région de Québec. Mais ça, on ne le dira pas, de peur de se mettre des électeurs francophones à dos. Les anglophones et les allophones ont le dos large. Et, en passant, beau numéro de cirque, au sujet du présumé vol des élections par les Anglais... À quoi bon mettre le slogan «plus accueillant», si les paroles et les gestes montrent tout le contraire?

Jean Bergeron, Verdun




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