Courrier des lecteurs

Lucian Bute... (Photo Bernard Brault, archives La Presse)

Agrandir

Lucian Bute

Photo Bernard Brault, archives La Presse

Lucian Bute, mon héros

Il y a dix jours, mon compatriote Lucian Bute s'est fait battre par Jean Pascal. Il y a dix ans, au début de 2004, alors qu'il ne parlait presque pas français et que personne ne le connaissait à Montréal, je l'ai rencontré au sein de la communauté roumaine. Peu après, il s'est fait connaître et il est devenu un grand champion du monde. Depuis, chaque fois que les journaux parlent de lui, je garde les articles. J'ignore encore s'il reviendra ou non sur le ring, mais, quelle que soit sa décision, Lucian Bute restera mon héros, ma fierté roumaine. À l'exemple de Nadia Comaneci, il a prouvé au monde entier que la Roumanie peut donner de grands athlètes, de grandes personnalités sportives. Sa gentillesse, sa générosité, sa personnalité, sa modestie, je ne les oublierai jamais.

Marian Costache, Montréal

L'Ukraine au bord de la guérilla ?

En ce moment se jouent à Kiev de sombres affaires. L'opposition et le président Yanoukovitch tentent de trouver une solution, alors que les opposants investissent des édifices gouvernementaux et que l'on hausse les barricades. L'Ukraine peut régler ses problèmes. Depuis vingt ans, les institutions sont indépendantes de Moscou et ses citoyens se sont habitués à leur liberté d'expression. L'Ukraine mérite notre soutien explicite. Ottawa doit réclamer le rappel des policiers et forces spéciales ukrainiennes dans les casernes et encourager le gouvernement ukrainien sur la voie du dialogue démocratique avec l'opposition, de bonne foi. La pression doit baisser.

Francine Boulet, ex-journaliste indépendante à Kiev, Inverness, Québec

Fumer dehors à 80 ans

Ce qui s'est produit à L'Isle-Verte est atroce, on ne le dira jamais assez. Cependant, un aspect n'a jamais été mentionné. Bien que la cigarette soit nocive, certaines personnes qui vivent dans des résidences pour aînés fument depuis plusieurs décennies. Est-il normal qu'un homme de plus de 80 ans soit obligé de sortir fumer à l'extérieur à -30, à 23h? On parle de gicleurs, de personnel supplémentaire, etc., mais jamais on n'a parlé d'y installer des fumoirs munis de gicleurs, pourvus d'une aération adéquate, construits avec des matériaux ininflammables. Je suis non-fumeuse.

Louise Héneault, Saint-Augustin-de-Desmaures

Les travailleurs floués

Dans le vent glacial de la semaine dernière, en passant à côté du chantier près de mon bureau, j'ai croisé les travailleurs de la construction, à l'oeuvre, par -20 degrés. Je me suis demandé ce que les photos de leur ancien président, Jean Lavallée, que l'on voit en bedaine sur le Touch, ou se faisant crémer par son ami entrepreneur et ses partenaires, pouvaient leur inspirer. Certains de ces travailleurs de la construction pourraient-ils avoir le sentiment de s'être fait, un tout petit peu, flouer, par «Johnny» ? Ont-ils l'impression que «Johnny» avait plus à coeur ses voyages, toutes dépenses payées, que la cause véritable du syndicalisme?

Serge Bourassa, La Prairie

Contradictoire

Dans le cahier Affaires de La Presse du samedi 25 janvier, on peut lire dans la même page deux articles qui semblent contradictoires, voire gênants, pour la compagnie Air Transat. Dans le premier, on peut lire que le PDG a reçu un bonus de 900 000$ afin de souligner ses «efforts dans l'atteinte et le dépassement des objectifs financiers». Cinq autres cadres ont également eu droit à d'importantes hausses de leur rémunération parce que Transat «a dépassé sa cible de bénéfice net ajusté». Dans l'article suivant, on peut lire qu'Air Transat impose un supplément de 35$ aux voyageurs pour «permettre à l'entreprise de conserver ses marges, qui sont déjà très minces». Si j'étais cadre de cette entreprise, je me sentirais mal à l'aise...

Robert Landry, Saint-Lazare

L'acharnement

Des questions méritent d'être posées sur l'orientation des travaux de la commission Charbonneau. Cette commission a été instituée pour faire la lumière sur l'industrie de la construction. Elle fait actuellement le procès d'une banque appartenant à des travailleurs, qui a toujours rapporté gros, tant à ses actionnaires qu'à l'économie du Québec. Pourquoi s'acharner à ce point sur ses dirigeants? Parce qu'elle a été infiltrée par un entrepreneur prospère et véreux et quelques membres de la mafia? S'il fallait le faire pour toutes les banques... Pourquoi épargner les dirigeants la Caisse de Dépôt, le ministère des Transports ou les firmes de génie qui, clés en main, faisaient la pluie et le beau temps? Son but n'est-il pas de démanteler les réseaux de collusion et de copinage entre pouvoirs publics et entrepreneurs? En quoi le Fonds de solidarité est-il vraiment concerné? Il prête de l'argent! Toutes ces questions pourraient être à l'origine de la mauvaise humeur de l'ex-président de la FTQ.

Jacques Lamarche, Sainte-Geneviève-de-Batiscan




la boite:1600127:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

la boite:2525685:box

Autres contenus populaires

la boite:219:box
image title
Fermer