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De la publicité sur les avions de chasse ?

Le 6 janvier 2014, je syntonisais Espace musique. Pour la première fois depuis trente ans de fidélité aux deux chaînes de «ma» radio d'État, une publicité vient fendre mes tympans comme un éclair. Le ver visqueux du commerce s'immisce violemment et contre mon gré dans mes oreilles. L'ultime refuge du mercantilisme vient de tomber. Désormais, plus aucun espace libéré de publicité n'existe à la radio. J'aperçois s'ouvrir le gouffre béant de la consommation, lui que mes habitudes d'auditeur avaient réussi à tenir en respect pendant des décennies.

M. Harper, plutôt que de polluer les ondes pour vous payer des F-35 à 25 milliards, vous pourriez recouvrir leurs coques et fuselages de publicités. Cela suffirait bien pour absorber la maigre subvention de 1,1 milliard que vous daignez encore donner à Radio-Canada.

Jean-François Vallée, Saint-Philippe-de-Néri

La popularité ne suffira pas

Prédiction que tout le monde peut voir venir facilement. La popularité de Justin n'est pas accompagnée par des idées neuves ni des politiques étayées. Un manque qui caractérise aussi Mélanie Joly à Montréal, cette autre étoile filante. De plus, Justin est un orateur plutôt ennuyant et les conservateurs seront probablement sortis de leur crise du Sénat en 2015, année des élections fédérales. M. Mulcair est bien plus capable que Justin, mais il commet l'erreur de trop se fier à sa bonne performance de chef de l'opposition en Chambre, un enjeu insuffisant pour le public, qui ne voit pas venir de nouvelles politiques de sa part non plus. M. Harper n'a donc qu'à attendre que l'heure des vrais enjeux sonne pour conserver son poste de premier ministre.

Michel Magnant

Sujet des Fêtes

Le problème des itinérants revient périodiquement à cette période de grands froids et de creux des Fêtes dans les médias. Nouveauté cette année, grâce à la mode du vidéo en direct, nous avons eu la preuve que le sort de ces gens ne nous préoccupe que lorsque des citoyens se plaignent que ces sans-abri dérangent leur environnement urbain. Les itinérants sont perçus comme des parias, des nuisances publiques. Comme les graffitis qui polluent notre mobilier public, nous voudrions les effacer de notre mémoire collective.

Les politiciens ne s'en préoccupent pas. Après tout, dans la majorité des cas, ils ne votent pas. Il n'est pas très sexy de faire une campagne électorale en promettant d'améliorer le sort des plus démunis. Comme la société en général, le monde politique ne veut pas voir un problème pour lequel il n'a pas de solutions.

Michel LaBrosse




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