@Bethune: "Cette minorité inconsciente et bien nantie" aller dire cela aux gens qui gagnent leur vie dans l'industrie minière que les verts du Plateau aimeraient convertir en guide de canot camping ou toute autre activité "durable" pour le quart de leur salaire actuel.
Sept-Iles est une ville à vocation minière pas parce que la nature a voulu qu'elle regorge de richesses dans son sous sol.
Montréal compte plus de mines que toute autre région au Québec (les carrières) et personne ne semble s'en plaindre. Les minières ont changé au fil du temps pour devenir un secteur d'activités moderne et dont notre expertise est reconnue dans le monde.
Madame, vous avez le droit de ne pas vouloir d'une mine près de chez-vous. D'ailleurs, c'est la mode au Québec du "pas dans ma cour" mais je dois vous dire que vos arguments sur le phosphate et la destruction de la planète ratent la cible.
Votre fils, il travaillera dans quel secteur plus tard ?? Le canot-camping ?
- Accueil >
- Débats >
- Le cercle La Presse >
- Actualités
- > Mine d'apatite dans ma cour
|
Partager
|
|
Tweet |
|
Vous auriez dû faire plus de recherches avant de publier votre article. Vous avez le droit de vous opposer au développement de cette mine, mais pas pour les raisons que vous mentionnez.
Le phosphate est l'un des trois ingrédients nécessaires aux plantes. Le phosphate peut être extrait des anciens lits marins (principalement constitués d'ossements) ou, entre autres, de l'apatite. Le phosphate est essentiel à l'agriculture moderne (on l'utilise également dans son jardin, pour les plantes d'intérieur, pour les arbres et arbustes, etc.) et il faut éviter de confondre cette utilisation avec les détergents qui en contiennent et qui sont une source connue de pollution.
Le phosphate est essentiel pour le développement des racines et il est illusoire de penser que les agriculteurs vont cesser de l'utiliser tout comme tous ceux qui fertilisent leurs plantes. Les grands producteurs de phosphates continueront d'approvisionner le marché à partir de leurs gisements de Floride ou du Maroc. Exploiter ou ne pas exploiter le gisement de Sept-Îles n'aura aucune conséquence sur les quantités de phosphate utilisées au Québec.
Les règles en matière de restauration de sites miniers au Québec sont relativement strictes et il y a lieu de croire que l'exploitation du gisement aura un impact positif pour l'économie du Québec, d'autant plus que le gouvernement en est l'actionnaire principal.Je trouve désolant de venir lire les commentaires dans cette zone et de constater que les seuls arguments en faveur de l'exploitation de cette mine d'apatite dans la baie de Sept-Iles se résument à dire aux opposants de se taire et de couper les subventions à l'auteure du texte. Pas fort. Une dictature avec ça ?
Au-delà du volet pollution de l'exploitation de cette industrie peut-on se poser quelques questions sans passer pour un "extrémiste écologique" ?
Sept-Iles a-t-elle vraiment besoin de cette industrie alors qu'il y a pénurie de main-d'oeuvre, de logements et d'infrastructure ?
Peut-on développer la région en respectant la qualité de vie de ses habitants ?
Felicitation Raymond Lafrance,
Vous gagnez haut la main le prix du commentaire le plus insignifiant qui soit.Pas de problème, Madame, on a rien qu'à abolir les subventions au cinéma en lieu et place... Vous pourrez toujours aller cueuillir les algues dans la baie, pour gagner votre vie.
Raymond Lafrance
Moi je vis en Montérégie et j'y ai acheté ma maison parce que mon voisin d'en arrière est une immense terre cultivable. Parce que la nature y est belle, que l'air sent bon et qu'on y vit en paix. Parce que je voulais fuir Montréal justement. Pas pour le pire mais pour le mieux.
On ne parlait pas de gaz de schiste quand j'ai acheté ici. Idem pour les gens de St-Denis sur Richelieu qui ont vu débarquer les excavatrices un bon matin sans même que le maire n'ait été prévenu, encore moins les villageois. Petit village tranquille et historique qu'il ÉTAIT.
C'est quoi votre excuse pour nous, les Montérégiens? Je vous rassure: je ne suis pas riveraine en plus de mes autres tares.
Pourquoi faut-il que ce soit toujours ceux qui viennent faire de l'argent à notre détriment qui aient raison?
Pourquoi cette attitude "après moi le déluge" quand on vous dit que les cours d'eau sont empoisonnés? Les poissons meurent. L'eau devient un cloaque sans vie. L'eau supposément source de vie.
On vit dans une ville minière, foutons tout en l'air sans se soucier des conséquences?
Vous avez la chance de vivre dans quel coin intouchable, dépourvu de violence et de chômage pour parler comme vous le faites? Ou alors vous "subissez" quoi par rapport à votre choix?
Même les puantes raffineries de Montréal-Est ont fini par fermer leurs cheminées malodorantes en bonne majorité....Pourquoi tolérer le pire au lieu de travailler pour le mieux?Chère Madame,
Je tiens à vous encourager dans votre démarche. Vous avez parfaitement raison.
Vous avez rédigé un texte qui mérite l’attention de tous.
En général ce sont les minières qui choisissent les villes et non l’inverse et les citoyens n’ont qu’à subir, sans mot dire, on dirait bien. Elles ne demandent pas l’avis des citoyens, elles tentent de les convaincre que l’économie l’exige.
Nous possédons toutes les ressources nécessaires pour cesser d’exploiter les ressources fossiles, comme vous le dites si bien.
L’attrait irrésistible du profit à tout prix rend aveugle. Cette minorité inconsciente et bien nantie se moque des dommages irréparables qu’elle cause. Empochons l’argent, vidons les ressources puis quittons pour le repos dans les paradis fiscaux et laissons la facture économique du nettoyage et les problèmes de santé aux citoyens.Madame pourquoi vous habitez dans une ville minière ou du moins une ville qui doit son existence à l'exploitation minière au nord si c'est pour vous plaindre? Si à Sept-Îles il n'y avait pas eu cette exploitation, il y aurait aujourd'hui qu'une cinquantaine de maisons sur la rue Arnaud pour loger les pêcheurs et leurs familles.
Vous avez pris la décision d'habiter cette ville il y a des conséquences comme à Malartic pour la mine,ou à Trois-Rivières, La Tuque avec les odeurs des papetières ou encore à Montréal avec des mendiants et des prostituées à chaque coin de rue.
Raymond Lafrance
Commenter cet article
Vous désirez commenter cet article? Ouvrez une session | Inscrivez-vous
Veuillez noter que les commentaires sont modérés et que leur publication est à la discrétion de l'équipe de Cyberpresse. Pour plus d'information, consultez notre nétiquette. Si vous constatez de l'abus, signalez-le.
publicité
publicité
LE CERCLE LA PRESSE >
Des citoyens sélectionnés pour la pertinence de leurs propos ![]()
-
-
-
-
-
-
-
Actualités
Jacinthe Mercier
Le port du niqab permis pendant un témoignage devant une cour de justice » -
-
publicité
Les plus populaires
publicité
publicité

L'utilisation de Facebook sert uniquement à simplifier votre inscription. 

Commentaires (8)
Commenter cet article »