siocanrf: Vous avez entièrement raison que ce n'est pas plus fiable comme décompte. Sauf qu'il aura fallu plus de 60% des votes en faveur d'un retour en classe (soit 10 étudiants de plus, héhéhéhé).
Ceci n'enlève rien à la prémisse - les étudiants ''en pleine crise sociale'', se battant ''pour la démocratie et le peuple'' et le pouvoir de la ''démocratie directe'', préfèrent ne pas se présenter pour voter. Tout un exemple de militantisme....
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@captrjd
C'est drôle, des écoles ont voté pour un retour en classe avec la même proportion de votant mais je ne revois pas votre commentaire pour soulever cette problématique similaire.
François RacineEuh.... Que dire? Attendez, je cherche l'expression juste.
J'ai trouvé : bullshit.
Votre position bassement corporatiste est le déni complet de ce qui se passe au Québec depuis plusieurs mois. Nous parlons de générosité, de filet social et de développement égalitaire pour un bien-être commun, vous arrivez avec une vision que j'exprime plus longuement que vous en disant :
"C'est qui qui va me faire payer moins, c'est çui qui aura mon vote".
Youppi!
Je suis en faveur de la gratuité complète en éducation mais encore faut-il avoir un programme économique qui se tienne pour y arriver.
Il ne s'agit pas du tout de créer un système utilitariste et réduit à la seule sphère estudiantine pour y arriver. Cette solution primaire est bonne, d'accord, mais tout d'abord nous nous heurtons à bien plus bête : y a pas de sous pour démarrer cette entreprise!
Le bogue, vous permettrez ce terme, est que suite à une gestion aberrante des finances publiques notre bon gouvernement est complètement dans la schnoutte. Contrats décuplés, engagements envers l'étranger, dette insupportable, le résultat est que les professeurs refuseront de travailler pour une paye qui va entrer dans cinq ans avec votre retour d'argent basé sur votre supposé revenu. C'est un os.
J'ai proposé cette alternative il y a au moins 5 ans à différents partis, suggérant que la Caisse serve de levier pour créer une banque unie des universités du Québec, avec plusieurs obligations strictes pour les universités, les étudiants et les fournisseurs des universités, le tout sur sur la base du principe coopératif entre les universités. En théorie cette structure devenait viable en moins de dix ans et générait des profits assez extraordinaires par la suite. En pratique ça risquait de prendre quinze ans mais le profit restait réel et énorme.
Mais voilà, la donne a changé. Ce n'est pas la faute des universités pour une fois. Le gouvernement a réussi à vider les caisses complètement en réagissant à la crise, sans les avoir prémunies auparavant et sans les remplir ensuite. Au contraire, il baisse les impôts! D'accord, ces gestionnaires sont des imbéciles mais vouloir baser le budget des universités sur des à-valoir est maintenant un mythe, faute d'appui. Elles ne peuvent emprunter sur les comptes à recevoir sur une si longue échéance, 10 à 15 ans, sans se ruiner.
Dans les faits nous arrivons à un moment charnière et capital de ce que nous souhaitons comme société.
Tout d'abord il est nécessaire de sortir Charest et sa clique. Cette façon de distribuer les millions sans retour vers le gouvernement est... Je ne sais plus qualifier ce comportement.
Ensuite il est clair que le prochain mandat est du "temps perdu". Rien de plus que consolider les caisses et surtout arrimer des méthodes de vérification solides envers les dépenses gouvernementales ne sortira des prochaines années. Faut pas rêver, nous allons payer pour la gabegie des derniers mandats.
Alors, couper les impôts ? Au contraire!
Je sais, c'est dégueulasse.
Ensuite mais en fait tout de suite, il faut revoir au complet notre approche économique, pas pour la changer radicalement mais pour la réorienter dans le moins de douleur possible. Il est hors de question de s'en remettre uniquement aux matières premières qui deviennent de plus en plus un secteur mou, dépendant du contexte international, mais bien de penser en fonction de l'économie personnelle et d'une formule pour faire revivre le REA, en plus flexible.
Nous devons influer la consommation pour, d'abord, qu'elle se réduise, et en même temps pour qu'elle devienne plus locale. En même temps repenser la clientèle naturelle pour nos produits vers le voisinage immédiat. Ceci pour éviter le ressac de la crise de croissance que les économies émergentes vont subir d'ici peu. On va en manger toute une!
En conséquence le marché à courte distance deviendra le plus viable à moyen terme. Le tissu social devra, et va, se resserrer.
Chacun des secteurs phares de notre société devra faire l'objet d'États Généraux. Santé, économie générale, économie personnelle, éducation, chacun des domaines de pointe de l'industrie, implication gouvernementale partout, et surtout la constitution : il est inacceptable que tout au Québec dépende d'une seule personne comme c'est le cas aujourd'hui. Nous élisons un dictateur pour quatre ans, allô!
Nous allons vers un mandat-charnière, rien de plus.
Entretemps j'espère que la simple économie de contrats ruineux permettra de sauvegarder des coûts acceptables pour les études et je le crois mais... qui dit que le prochain gouvernement ira dans le bon sens ?
Puis, à la condition que l'État se décide enfin à agir pour le capitalisme, alors il y a des chances que la balance permette la gratuité totale, absolument nécessaire, des études.
Quoi, capitalisme ? Parlons-en!
Le capitalisme consiste en une réunion de suffisamment d'argent dans une région donnée pour lui donner la possibilité de développer les industries nécessaires à sa vie ou sa survie.
Ça va ? Tant mieux! Pour ma part je toussote un peu, pas grave.
Puisque les banques et autres institutions financières ne jouent plus ce rôle de "gel" du capital pour qu'il serve de levier régional, seul le gouvernement peut y pallier. Je parle de capitalisme d'État. Il faut éviter à tout prix que l'État ne s'ingère dans les industries mais, par contre, la participation de l'État est maintenant la seule possibilité pour stabiliser l'économie. Il faut donc que l'État détienne la majorité des actions silencieuses, i.e. qu'il puisse agir sans pouvoir intervenir dans la gestion au jour le jour.
C'est faisable et même obligatoire pour combattre la fuite des capitaux que subit toute la planète. Je parle de capital et de stabilisation dans la liberté d'agir quoi.
Mais voilà, c'est impossible avant quelques années. D'abord il faut sortir Charest, ensuite il faut que la vie de rue continue et s'amplifie: aucun gouvernement ne s'y rendra sans, soit la contestation, soit l'appui de la rue selon le cas.
La crise prochaine risque de provoquer la suite, on verra.
Et sinon... comme déjà vous rêvez en couleur, je vous souhaite de continuer sur cette belle lancée.On parle bien ici de la même couche sociale qui laisse moins de 10% de sa population décider si elle continuera le plus grand affrontement étudiants-gouvernement de l'histoire de Québec? J'ai des doutes quand à la valeur du vote étudiant...
R DeschambaultJ ose espérer que les étudiants se prévaudront de leur droit de vote et qu ils en feront cette fois ci un devoir.
Toutefois il importe qu ils comprennent que le Québec n a rien à gagner avec les partis secondaires et que s ils veulent faire avancer la cause ils n ont que 3 options réelles.
Le PLQ on oublie ca. Non seulement leur bilan est il fort éloquent mais en plus, ils ont fait preuve d une condescendence regretetable envers la génération qui demain menera la province.
La CAQ même si elle demeure la seule option pour combattre la corruption et la corrosion du systeme politique québecois montre quand même un visage de Charest 2.0 . Tres peu d ouverture envers les jeunes et peu de place pour l écoute.
Le PQ lui représente la seule ouverture envers la jeunesse. J aurais beau lui trouver tous les défauts mais il n a fait que défendre la cause des jeunes malgré l attitude démagogique du gouvernement qui l a accusé à tort de s associer avec les factions extrémistes et extérieures du mouvement étudiant.
Or voila le hic. Le prochain gouvernement sera minoritaire ,castré et impuissant.
C est donc à deux rendez vous électoraux que les jeunes devront se consacrer comme tous le reste des québecois.
Le devoir des jeunes est donc de se renseigner au sujet des programmes des partis principaux et de comprendre que dans la vie, faut en prendre et en laisser. Le défi ne sera pas facile. Moi même à l heure actuelle je ne sais pour qui voter. Je sais seulement pour qui je ne voterai pas.Tu as raison les étudiants se doivent tout d'abord d'aller voter peu importe qui, moi je l'espère à au moins 85%, mais plus s'ils se sont battus pour un cause ils se doivent d'en sortir gagnant, et pour ce ils se doivent de battre au moins les libéraux, maisun vote pour un tioers parti est presqu'un vote pour Charest, et tu nous dis presque que charest et Legault sont dans le même autobus, donc pour prendre le pouvoir ou encore en changer le pouvir il ne reste plus que de voter PQ.
Si tua s une autre solution, je veux que tu me l,explique, parce que nous en sommes toujours au vote nomina au Québec, c'est pas comme un proportionelle.Je suis déçu par les positions de Québec Solidaire. Leur proposition cherche souvent à taxer les 1% des plus riches pour ensuite donner cet argent au 10-20 % des plus riches. Pourquoi ne proposent-il jamais des politiques qui concernent le 80 % de la population restante. Prenons par exemple les frais de scolarité. Les seules bénéficiaires d'une politique de gratuité scolaire sont les familles les plus riches (125 000$ et ) qui reçoivent aucune aide en prêts et bourses. Pour le restant de la population cela ne change presque rien car les frais de scolarité sont en partie mitigés par l'aide gouvernementale. Leur position sur les coûts de l'hydro-électricité est aussi désolante. Il propose de geler les tarifs car selon eux c'est une taxe déguisée envers les plus démunis. Pourquoi ne proposent-ils pas de moduler les tarifs selon la consommation. Qui sont les gros consommateur? Ce sont les plus riches. Le gel des tarifs d'électricité est encore une fois une subvention déguisée qui profite aux plus riches. J'imagine que pour eux, nous ne sommes pas considérés comme riche si le revenu de notre ménage est de 125 000 $ par année et j'imagine que c'est pour cette raison qu'il cherche à aider le plus possible ces familles "pauvres"!
Option National propose une reforme des institutions assez complete , c'est ce qu'il nous faut. Un changement majeur s'impose. Ce changement majeur qui donnera un coup de fouet a tout le monde d'apres moi... La Souveraineté... Tout le monde devra se mettre au travail pour amelioré le tout mais au moin nous seront maitre de notre destiné et nous pourrons choisir... Allez levez vous Quebecois.
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