@Philippe_Cloutier Nous sommes dans un contexte éditorialiste, la saveur éditorale du texte est plus pénétrante que sa saveur philosophique. Regardez le titre accrocheur du billet ou l'enthousiasme de sa dernière phrase, notamment, c'est purement de la rédaction éditoriale. Enfin, comme ça ne semble pas évident à vos yeux, c'est peut-être vous finalement qui devriez ''apprendre à lire'', pour reprendre votre critique à l'endroit de JospehMarsan. Camoufler une prise de position sous une apparence d'objectivité philosophique est une rhétorique de niveau primaire et n'est pas digne d'un débat intellectuel. Franchement...
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- > La démocratie directe: sa tradition politique et l'ignorance de ses contempteurs
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Dans les exemples cité la révolution française et la révolution américaine, l'auteur cite des exemples ou les petites communes ont décidé de régler leur quotidien au travers de règlement voter en démocratie direct.
Ce qui est très bien, mais dans les deux cas les deux pays qui sont parmis les plus belles démocratie du monde j'en convient, se sont doterÀ LA MÊME ÉPOQUE de système de votation régulier afin d'élire des représentant pour les politiques plus importants et la gestion de l'état.
Démocratie veut dire diriger par le peuple est-ce qu'une poigné d'étudiant qui lève la main dans un auditorium est plus réprésentatif qu'un vote sur 8 heures ou tous peut aller voter?
Votre plédoyer en faveur de la dictature ne leurre personne.@JosephMarsan
Je crois que vous avez mal lu le billet de Renaud Picard.
Il se contente de souligner que la démocratie directe existe depuis bien longtemps, et qu'elle a été un vecteur important de l'activité politique moderne. Que par conséquent, accuser de puérilité ou d'immaturité, ou encore de pelletage de nuage, ses défenseurs, en premier lieu la classe, c'est faire preuve d'ignorance.
Il y a bien entendu la question des dérives possibles d'une démocratie directe. Ce billet ne l'aborde pas, surtout parce qu'il est limité à 600 mots; chose qu'il mentionne lui-même dans les commentaires au bas de l'article. M. Picard est philosophe. Il est habitué de se faire lire par des gens qui ont appris à lire ce qui est écrit, plutôt qu'à faire continuellement dériver la conversation.Est-ce que la démocratie directe permettrait à un groupe de citoyens de faire cesser les subventions à un artiste? Rétablir la peine de mort pour certains crimes? Augmenter les frais de scolarité?
Non! La démocratie directe, c'est pour les décisions de gauche, pas les décision de droite.
Vous présentez les États-Unis comme l'exemple à suivre: Est-ce que cela comprend l'Impérialisme Américain et ses milliions de mort? L'esclavage américain et ses millions de mort?
Notez que les Town Councils Américains n'ont pas été fort sur l'abolition de l'esclavage!
Mais je comprends. Quand vous prenez les Américains pour exemple, c'est en parlant de ce qui fait de votre affaire à gauche.@renaudpicard. Vous connaissez l'expression "la tyrannie de la majorité". Avec la démocratie directe, où en seraient les droits des minorités, pensez-vous ? Plusieurs n'auraient jamais été adoptés. Et la peine de mort ? Elle ne seraient probablement pas encore abolie. Le droit est parfois essentiel pour pallier les dérives, toujours possibles, de la démocratie directe.
Billet typique d'un doctorant malheureusement égaré dans ses connaissances théoriques. Mais même à ce niveau théorique, la qualité du billet est pauvre. L'autoritarisme de la majorité, vous en faites quoi, monsieur Picard? À la place de Arendt, citez donc Montesquieu à la place, votre analyse se trouverait plus nuancée...
@Lorenzo777
Les révolutions communistes (qui souvent étaient des récupérations de révolutions dont la première et souvent seule raison était l’abolition d’un système politique oppressif arrivé à bout de souffle) prêchaient dès le début "la dictature du prolétariat".
L’appellation "démocratique" était au mieux une mascarade, en aucun cas un modèle politique. C’était avant tout des dictatures du comité du parti unique.
Donc strictement rien avoir avec démocratie directe.@medidata
Pour ce "J'inclus la première question ( moi aussi je suis le peuple après tout)
Voulez - vous : A) augmenter OU B) geler les frais de scolarité ?
La première victime de la démocratie directe sera son initiateur"
Juste - mais seulement si la plupart des citoyens n'avaient que ce niveau politique.
Contre-exemple en Suisse : le 11 mars 2012 référendum sur la proposition lancée par les syndicats demandant au moins 6 semaines de vacances par année pour tous. Refusée.
Autre contre-exemple : le lobby des éditeurs fait passer une loi demandant le contrôle des prix des livres (comme en Allemagne et France). Soi-disant pour garantir la survie des petites librairies un peu partout dans le pays. Approuvé au parlement par une majorité de tous les partis politiques. Opposition par un groupe de jeunes d’un des partis politiques.
Referendum aussi le 11 mars 2012 – loi rejeté par une majorité des votants.
Pour citer l’ancien prince du Liechtenstein, donc par forcément un démocrate pure laine : le peuple peut se tromper, un parlement peut se tromper – mais ce sera au peuple de payer les conséquences d’éventuelles erreurs.
Ceux qui tiennent à exclusivement une démocratie représentative partent de l’idée que "le peuple" est incapable de comprendre des décisions politiques et manque de maturité (ou utilisent ce prétexte).
A mon avis juste des politicards qui ne veulent en aucun cas soumettre leurs décisions à de véritables processus démocratiques.
D'ailleurs en Suisse aussi, la "classe politique" d'efforce de réduire les droits politiques des citoyens. Mais pour ce faire il faudra heureusement passer des référendums.@renaudpicard
„reste à savoir cependant si la démocratie suisse demeure, encore aujourd'hui, une démocratie mi-directe, mi-représentationnelle? J'en doute fort. Outre la particularité de ses référendums (louable par ailleurs), la démocratie suisse me semble ancrée dans la représentation.“
Partiellement correct, la grande partie du travail politique se fait par le gouvernement (élu par le parlement), le parlement (élu par les citoyens) et les commissions parlementaires (que s’attribuent les partis politiques).
Mais toute loi fédérale peut être soumise à une décision finale par le peuple – le référendum.
Donc la procédure de consultation pour l’élaboration des lois est plus large, impliquant pas seulement les partis politiques – et définitivement pas seulement la coalition politique qui dispose d'une majorité au parlement.
Et surtout, en plus du référendum, il y a l’initiative populaire sur le plan constitutionnel. Donc la possibilité d’exiger un changement (abolition, modification, ajout) à la constitution fédérale.
Ce sont les règles de la politique sur le plan fédéral – chaque canton, chaque commune peut avoir des règles participatives qui vont au-delà, pour autant qu’elles sont compatibles avec le droit fédéral. Et dans certaines communes, la vieille institution de la "bourgeoisie" est encore active - système dont la description nécessiterait des pages entières.Cher Renaud, dites le franchement; ce que vous voulez, c'est des Soviets. On conviendra que cette expérience «révolutionnaire» n'a pas été aussi concluante.
Au Cegep nous avions visionné un documentaire combien instructif sur, justement, les formes variées de la démocratie dans le monde. On y voyait même des Africains d'un petit village discuter d'un problème sous un baobab. Chacun crachait le morceau, jeunes, vieux, femmes et hommes. Ensuite, le vieux sage tranchait.
Sur le coup on se disait que ce n'est pas démocratique puisqu'il n'y a pas de vote. Mais voilà où le documentaire était des plus intéressants. Si le vieux tranche de façon injuste, il perdra à la longue sa crédibilité et le respect; on choisira éventuellement un autre sage ou encore, on ne le consultera plus. Le vieux doit donc peser les tenants et aboutissants d'une situation et décider pour le bien commun du village ou de la famille concernée. J'aimerais bien revoir ce documentaire!
C'est une forme de démocratie à laquelle, finalement, j'ai assisté en vrai une fois dans ma vie et, bizarre, le sujet me concernait à savoir qui, dans la famille, doit accompagner chaque jour la toubab à la plage? Le "sage" en question était une vieille mamma africaine. Elle a accepté de retirer le rôle préalablement attribué à un jeune érudit de la famille pour nommer une jeune infirmière avec qui j'étais très liée. Ce qui n'empêchait pas le jeune érudit de venir avec nous mais ce n'est pas lui qui était "responsable" de moi.
Fas-ci-nant... dirait Charles Tisseyre :)
Y LabontéLa démocratie représentative n'est pas un rempart absolue aux débordements, évidemment. Je n'ai j'amais voulu avancer une telle chose... Toutefois, cette forme de démocratie fonctionne souvent. Regardez autour de vous! Évidemment avec ses hauts et ses bas. Toutefois, les démocraties "populaires" ont vite fait au cours des 100 dernières années à tourner en dictature: Cuba, Corée du Nord, l'URSS, la Chine depuis Mao, etc, etc.......... Le système idéas n'existe pas. Nous vivons en ce moment avec le moins pire qu'il nous faut assurément améliorer, oui, tout à fait. On s'entend surement sur ce point.
Moi j'embarque dans votre ''programme'' de la libération du peuple en quelques référendums.
J'inclus la première question ( moi aussi je suis le peuple après tout)
Voulez - vous : A) augmenter OU B) geler les frais de scolarité ?
La première victime de la démocratie directe sera son initiateur lolEn quoi la démocratie représentative serait-elle un rempart contre les débordements ou les passions violentes?
Au niveau conceptuel, au niveau logique, au niveau des idées pures cela fonctionne très bien. Le problème, c'est lorsque vous faites intervenir la nature humaine, l'homme véritable accompagné de ses passions dans cette construction théorique, là, les belles idées se pervertissent. La démocratie directe, peut-être à petite échelle, dans un couple et encore là, je n'en suis pas certain :-)
Qu'il est beau de vous voir écrire du haut de votre trône doré. Mais qui est donc le "on" dont vous parlez? Vous prétendez que les gens en savent peu sur la démocratie directe. Mais qu'en savez-vous? D'où vous vient cette prétention? Peut-être que votre entourage direct en sait peu mais ce n'est pas nécessairement le cas de la majorité des gens. Et si vous basez votre analyse sur le fait que les gens semblent ne pas vouloir de ce type de démocratie, ce n'est pas parce qu'ils ne la connaissent pas ou qu'il n'y croient pas. Nous aimerions tous que l'ensemble de la population soit d'accord avec nos principes et valeurs mais c'est bien évidemment utopique.
S'il est noble de votre part d'afficher vos couleurs et de participer au débat, il l'est moins toutefois de faire de fausse présomptions sur les connaissances des gens.On aimerait tous que cela soit possible une démocratie directe, c'est un rêve qui revient constament picosser l'imaginaire humain, une sorte de désir de transparence, de communication ultime, de fusion des belles âmes. Mais dans la pratique, ça n'a jamais fonctionné sauf à de courts moments de l'histoire ou on tentait de brasser les cartes. Mais une fois l'excitation du moment passé, il a bien fallut se rendre compte qu'il fallait déléguer ce pouvoir. Mais, ceci dit, je ne prone pas du tout l'ordre établit, l'immobilisme: au contraire, il faut améliorer notre démocratie, la rendre plus représentative, plus dynamique, mais sans tomber dans le romantisme de la démocratie directe, le voeux des belles âmes...
« Dans notre pays, être peuple suffit pour devenir hors-la-loi » Abdellatif Laâbi, Oeuvre poétique 1, Paris, Ed. de la Différence, p. 225.
@Lorenzo777 Il est toujours étonnant de voir combien on associe démocratie directe et terreur, sans jamais se poser une question essentielle, à savoir : est-ce que l'État de la représentation politique n'a pas finalement créé, à lui seul, les plus grandes terreurs de l'histoire humaine, les guerres du 20e siècle.
@casse-noisette Vous me parlez vraiment des Loyalistes, là? Des fidèles serviteurs de la Couronne anglaise, qui défendaient toujours l'existence d'un droit divin, dans le pur esprit monarchiste?
@HansR Je ne prétendais pas épuiser toute discussion sur la démocratie directe, ou sur sur son histoire, dans les limites (600 mots) de ce texte. Je voulais seulement, par un exemple précis, géographiquement proche du Québec, montrer la contribution de la démocratie directe à l'édification de la modernité politique, modernité politique que l'on réduit trop souvent à la seule expression de la démocratie représentative.
On peut en effet retrouver des formes de démocratie directe bien avant la modernité. On peut aussi en retrouver en dehors de l'occident. Et mon texte, en lui-même, fait preuve d'une grande ignorance sur toute la richesse de cette tradition.
En ce qui concerne plus spécifiquement votre intervention, reste à savoir cependant si la démocratie suisse demeure, encore aujourd'hui, une démocratie mi-directe, mi-représentationnelle? J'en doute fort. Outre la particularité de ses référendums (louable par ailleurs), la démocratie suisse me semble ancrée dans la représentation.Premièrement, merci Renaud pour ta contribution au débat et ce texte particulièrement bien écrit. Je tiens à plaider, moi aussi, pour une nouvelle démocratie qui se voudrait beaucoup plus directe.
Sur les pratiques de démocratie directe aux États-Unis, je crois que l'on doit mentionner la tenue fréquente de "ballot initiatives" (référendums initiés par les citoyens) dans certains états tel la Californie. La facilité qu'un citoyen a à faire une proposition afin d'améliorer sa communauté est un indicateur de santé démocratique.
Ailleurs en Amérique, au sortir d'une dictature brésilienne corrompue, les citoyens ont exigé de pouvoir définir ensemble à quelles priorités (santé, éducation, dette) le trésor public serait alloué, de définir ensemble de quelle façon on le prélève, et faire un suivi citoyen des dépenses. Il s'agit d'un outil utile à la société dans son ensemble, tant à des gens de droite (comme un propriétaire qui va à chaque conseil municipal depuis des années pour réclamer le paiement de ses taxes municipales en 12 versements qu'en 2) qu'à des gens de gauche (il n'y aurait sûrement pas eu besoin de manifs-monstre sur le financement de l'éducation s'il y avait eu le forum du budget participatif dans lequel agir).
Et à ceux qui voudraient faire valoir l'argument économique, un des exemples (par opposition à tentative) les plus au point en termes de démocratie directe demeure la Suisse ; la démocratie directe me semble plutôt un effet positif sur l'économie. Une des valeurs qui est à la base du modèle suisse, et qui définit pour moi la démocratie directe, c'est le droit fondamental au discernement et le constat que le discernement éclairé du plus grand nombre vaudra toujours mieux que le discernement d'un seul politicien.
Guillaume Blouin-BeaudoinC'est bien beau la démocratie directe pour une association étudiante dont les décisions se résument à savoir si on fait la grève, le trajet des manifestations et si il faut dénoncer telle ou telle chose (ou accepter l'argent de tel ou tel humoriste).
Maintenant essayez d'appliquer le même principe à un état où il faut gérer un budget, développer les infrastructures, négocier avec les autres nations, etc (bref, entreprendre des projets, pas juste s'opposer).
D'après moi, on finirait avec une version encore plus immobiliste du Québec, où chaque petite action serait contestée par un groupe de pression se réclamant de la démocratie directe. En effet, il est toujours plus facile de mobiliser les gens en opposition à quelque chose plutôt qu'en appui à un projet.
D'ailleurs, vous noterez que tous les exemples donnés dans votre texte sont des mouvements révolutionnaires d’opposition. C'est sûr que ramasser des gens en assemblée avec des votes à main levée quand tous les individus présents sont déjà vendus à la "cause", c'est pas mal plus facile que de prendre des décisions pour le bien collectif quand il n'y a pas d'ennemi commun.
La démocratie comme on la connaît pourrait marcher bien mieux. Il faudrait réformer le financement des partis politiques et mettre en place des spécialistes dans chaque domaine, au lieu d'être gouverné uniquement pas des avocats et des hommes d'affaires.
Je crois pas qu'il soit sage de jeter le bébé avec l'eau du bain cependant.
Aussi, est-ce que les votes se feraient à main levée dans un état sous démocratie directe? Parce que ce que vous décrivez comme modèle, avec les votes en assemblée générale durant la révolution américaine, ça ressemble beaucoup plus à la tyrannie de la majorité (et des personnalités dominantes) plutôt qu'une réelle démocratie.
Finalement, il aurait été intéressant que vous décriviez quels furent les résultats de ces formes de gestion, au lieu de simplement noter leur existence passée. Comme le faisait remarquer Lorenzo777, ces systèmes ont été abandonnés et ont souvent menés à des dérapages.Enfin une lettre avec de la profondeur, et tellement bien écrite! Monsieur Picard, j'aimerais beaucoup voir votre réaction au commentaire de Lorenzo777...
En Nouvelle-Angleterre, la démocratie directe se fait dans un contexte particulier. C'est à dire des réunions locales, dans des petites communautés sur des questions d'ordre locale. Dès que la ville ou les enjeux prennent de l'ampleur cette méthode n'est plus utilisée.
Jamais, par exemple, la question des frais de scolarité universitaires serait réglée dans un Town Hall.
Souhaitez la démocratie directe, c'est noble mais c'est vide. Définir comment on entrevoit la démocratie directe dans la gestìon à grande échelle d'une province comme le Québec, là ce serait intéressant.L'expression même de démocratie directe traduit bien, selon moi, l'utopie qu'elle sous-tend. Je préfère et de loin une liberté d'expression populaire, contestataire et citoyenne à l'anarchie au pouvoir.
"À la vérité, on en sait peu de chose ; on pense même, parfois, qu'il s'agit d'une invention récente, ....... on se berce dans le confort de la douce ignorance, où se confondent l'orgueil politique le plus insupportable et la paresse intellectuelle la plus vile.“
Bien vu. Et me semble s’appliquer aussi à cet essai!
La démocratie directe existe par exemple depuis des siècles dans des cantons alémaniques (déjà entendu le mot "Landsgemeinde"?) et certains concepts ont été repris au niveau fédéral dans la constitution Suisse. Toute modification constitutionnelle doit être adoptée par référendum obligatoire. Et les citoyens peuvent exiger un référendum de modification constitutionnelle avec 100'000 signatures.
En plus existe la solution de démocratie semi-directe, qui permet de corriger certaines faiblesses de systèmes basés sur la démocratie purement représentative : tout texte de loi adoptée par le parlement doit être soumis à un référendum si un nombre suffisant de citoyens l’exigent (en Suisse référendum obligatoire si 50'000 signataires l’exigent au plus tard 3 mois après l’adoption d’une loi sur le plan fédéral). Certains traités internationaux sont à soumettre à un référendum.
Ce sont donc les citoyens qui peuvent décider de application de démocratie directe dans l'adoption de certaines décisions de gouvernements et parlements, donc de décider si il veulent recourir à la démocratie directe.
Le crainte d'avoir un référendum au bout de toute acceptation de changement d'article constitutionnel ou de loi fait que les politiciens doivent mieux informer et renoncer souvent à certaines mesures anti-démocratiques.La démocratie directe ne sert pas toujours les bonnes causes. Vous oubliez la Terreur et la guillotine. Et les opposants à la Révolution américaine qui sont venus peupler l'Ontario et les Cantons de l'Est?
Oui, je veux bien, la démocratie directe est apparue ici et là dans l'histoire mais toujours suivie d'un échec, du chaos ou de la terreur! Ce n'est pas pour rien qu'à chaque tentative, on est passé à autre chose...
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