@ noirod
Je suis entièrement d'accord avec vous... même si mes messages peuvent sembler démontrer le contraire.
En fait, je me demande jusqu'où la médication prise par des personnes atteintes de maladie mentale peut "s'emparer" de leur cerveau. Je ne vais que citer le cas d'une amie proche.
Une femme sympathique, respectueuse et tout... mais dépressive. Son médecin lui a prescrit du Paxil. Au bout de 10 jours, elle engueulait très agressivement toute personne dès qu'un pépin se présentait. Elle a engueulé 2 policiers mal stationnés au coin d'une rue; elle a engueulé vertement la préposée d'une bibliothèque municipale pour une broutille, etc.. Les policiers comme la dame de la bibliothèque étaient figés d'incompréhension.
Cette amie m'a confié qu'elle s'entendait crier sa colère, qu'elle savait que ce n'était pas bien mais qu'une force "extérieure à elle" l'obligeait malgré elle à continuer.
Cette "force extérieure" elle a conclu que c'était son antidépresseur Paxil qui lui enlevait tout filtre, toute inhibition et qui la faisait foncer dans le tas, sans mesure, dès qu'une contrariété se présentait. Elle a jeté ses Paxil aux poubelles et sa rage est partie avec. «Je préfère être dépressive qu'enragée.»
Imaginons que les mêmes Paxil soit pris par un individu déjà agressif, à pic ou pas trop gentil par nature...
Google: les médicaments qui tuent
- Accueil >
- Débats >
- Le cercle La Presse >
- Actualités
- > La maladie mentale et la justice
|
Partager
|
|
Tweet |
|
Ce qui est triste c\'est que la société avec un grand S préfere ignorer la maladie mentale au quotidien mais y a recours en situations extremes.
Pour se protéger de l\'ignoble maladie on y associera des qualificatifs péjoratifs comme débiles ou mongols mais on préferera alors ignorer ceux qui vivent tant bien que mal avec la maladie au quotidien et surtout on niera avec véhémence que certains de ces monstres vivent parmis notre entourage.
C\'est grossi je sais mais pas loin de la vérité. Il est possible de se casser une jambe mais de se blesser à l âme ? Ben voyons donc ! Fais pas ta moumoune ! (sarcasme).
En ce qui concerne les actes tragiques dont il est question actuellement, j\'ai tout de même de la misere à déresponsabiliser les accusés . Le geste est posé et il est trop facile de plaider le handicap mental temporaire ou non ...
Mais on vit dans une société no fault,ou imputabilité et responsabilité sont des notions floues à tous les niveaux de la dite société. On ne distingue plus victimes et accusés tellement qu\'en bout de ligne la médication va tout regler dans les deux cas.
C\'est difficile de s\'exprimer clairement sans être jugé extremiste mais il y a des individus foncierement méchants et manipulateurs qui doivent être isolés de la société pour le bien de tous.Antidépresseurs - homicides - suicides
Ceux qui doutent que les antidépresseurs puissent mener à l'homicide ou au suicide, mettez ces mots écrits plus haut dans un moteur de recherche. Vous risquez d'être très étonnés.
Quand on joint les deux informations sorties cette semaine: 1) Magnotta ne sera pas évalué par des psychiatres et 2) Magnotta doit avoir ses médicaments mais on ne veut pas rendre public le nom des médicaments, on a une idée vers quoi la défense s'oriente.
Allez! Google... les médicaments qui tuent.Vous conviendrez que les psychiatres n'aident pas la cause. On l'a bien vu dans le proces Turcotte. Pour le profane, c'est pas facile de s'y retrouver. L'un dit il y a trouble mental passager et l'autre, il n'y en a pas. Qui croire?
Il serait instructif que des spécialistes en pharmacologie parlent des effets secondaires des médicaments administrés aux personnes atteintes de maladies mentales. J'ai lu dans la littérature officielle d'une pharmacie (sur laquelle je suis tombé par hasard) au sujet d'un anti-dépresseur, Paxil. Ce médicament qui agit sur le cerveau a poussé au meurtre de nombreuses personnes aux USA et au Canada. Un peu comme si le cerveau "n'appartenait" plus au malade.
Jusqu'à maintenant c'est un sujet tabou. Les compagnies pharmaceutiques cachent beaucoup de choses.J'espère que vous ne confondez pas maladie mentale (dépression, bipolarité, schizophrénie etc) avec le fait de charcuter un être humain par vengeance ou par simple plaisir tordu?
Parce que si oui, c'est une injure grave envers les vrais malades qui, soit dit en passant, ne se servent pas tous de cette excuse pour charcuter leurs enfants ou encore pour se rendre coupables d'actes innommables envers un autre être humain qu'on tue banalement, qu'on démembre et sur le cadavre duquel on pose les gestes les plus répugnants pour avoir une gratification sexuelle et pour jouer les vedettes sur des sites "gore".
Il faut départager les vrais malades qui sont dignes de respect et de compréhension, de ces animaux à face humaine, parce qu'on s'entendra tous que, pour tuer un être humain, sauf si c'est notre "travail" (soldat ou tueur à gages) et de surcroit le faire avec une sauvagerie indescriptible, il ne faut pas être trop "fit-fit" du chapeau.
Est-ce que c'est une excuse pour renvoyer ces créatures vivre dans la société comme si de rien n'était? Aucunement. Dès qu'il y a la moindre possibilité, si infime soit-elle, que ces gestes soient répétés, ces soit-disant malades devraient être mis au rancart de la société dont ils ont rejeté les conventions.
Il n'y a que le premier pas qui compte n'est-ce pas? Quand on a déjà tué...
Et... je me fiche de tous les logues de ce monde!Ce qui est frustrant dans un cas d'acquittement comme le cas Turcotte, ce n'est pas le fait qu'il soit acquitté mais bien qu'après ce qui semble un bien court séjour en institution, il sera de retour dans la société, comme si rien ne s'était passé (ou presque). Il n'a pas volé un gâteau au supermarché. Il n'a pas détruit une vitrine dans un accès de colère. Il a tué deux être humains. Des enfants. Ses propres enfants. Comment pouvons nous alors remettre ce type d'individu en liberté sans craindre une récidive? Les manchettes titraient récemment que des médecins qui l'ont analysé ne savent pas exactement de quoi il souffre. Deux questions me viennent immédiatement à l'esprit: était-il réellement malade? Est-il prudent de relâcher une personne souffrant d'une maladie inconnue l'ayant déjà conduit à tuer?
Je crois que c'est ça qui frustre les gens. Plus que l'incompréhension des maladies mentales.
Commenter cet article
Vous désirez commenter cet article? Ouvrez une session | Inscrivez-vous
Veuillez noter que les commentaires sont modérés et que leur publication est à la discrétion de l'équipe de Cyberpresse. Pour plus d'information, consultez notre nétiquette. Si vous constatez de l'abus, signalez-le.
publicité
publicité
LE CERCLE LA PRESSE >
Des citoyens sélectionnés pour la pertinence de leurs propos ![]()
-
-
-
-
-
-
-
Actualités
Jacinthe Mercier
Le port du niqab permis pendant un témoignage devant une cour de justice » -
-
publicité
Les plus populaires
publicité
publicité

L'utilisation de Facebook sert uniquement à simplifier votre inscription. 

Commentaires (7)
Commenter cet article »