Je lis tout ceci avec un profond intérêt.
Je veux toutefois faire valoir que nos problèmes sont beaucoup plus profonds que l’on peut le penser.
Cela implique de revoir le fondement même de la civilisation telle que nous la connaissons depuis l’avènement du patriarcat, il y a longtemps. La comparaison de l’autorité parentale avec celui de l’État démontre bien d’où vient notre schéma de pensée.
L’économie telle que nous la connaissons repose sur la cellule familiale traditionnelle et sur l’appropriation et le contrôle des femmes par les hommes. Ultimement, c’est de là que vient le concept primaire de la propriété privée, dans le cadre duquel le mâle s’est approprié le contrôle de l’avenir de sa propre progéniture, qu’il considère comme sa propriété privée.
Ceci implique évidemment de remettre en question nos sociétés hétérosexistes, et toutes les institutions qui en découlent, et ainsi de retourner à une expression un peu plus directe de « la nature ».
Ce que j’écris ici peut paraître complètement hors propos, complètement « flyé » et complètement dans le champ, mais je veux seulement faire ressortir que l’on peut faire de la dissertation sur le principe de l’origine et du contrôle de la violence pendant des semaines et des années, sans jamais avoir vraiment touché le fond du problème, parce que la nature de celui-ci est infiniment plus profond que le simple échange de considérations sur nos systèmes politiques modernes.
La démocratie directe ne peut prétendre exister dans un système où nos schémas de pensée sont conditionnés jusque dans nos fibres par les institutions qui garantissent le maintien du fondement même de nos sociétés. Ce qu’il faut pour changer tout ça, c’est un bouleversement de civilisation complet. Le reste n'est qu'un "plaster" sur le bobo.
Je ne crois pas que la race humaine soit rendue là.
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@manz26
Votre logique veut qu'on ne se rebelle jamais contre le gouvernement... Si on aurait suivi votre logique on serait des centaines d'année en arrière en matière de droits humains....
L'état n'a jamais faite avancer les droits humains. C'est le PEUPLE qui a toujours faite avancer les droits humains... L'état à toujours tenter de les faire reculer ironiquement...
Vous dites aussi l'être humain est faillible et l'état est faillible aussi parce qu'elle est constitué d'être humains justement...
Quand cette état failli , c'est un devoir pour les citoyens de la remettre sur le bon chemin...M. Cloutier. Puisque que votre réponse à mon commentaire est longue, vous me pardonnerez le fait que ma réponse au votre le sera aussi.
1) "Commençons par le superficiel. Vous dites: «Parce qu'un rapport de force égal au niveau de la violence entre l'état et ses citoyens, est un concept moyen-âgeux et anarchique.»
C'est une idée anarchiste, bien entendu, et l'anarchie est une idée politique méconnue, d'où entre autres l'erreur si commune sur les réseaux sociaux, de confondre «anarchiste» et «anarchique». Mais je ne crois pas avoir lu de philosophie politique médiévale défendant ce concept. Si vous avez des références, prière de les partager."
Je crois que vous pouvez ouvrir n'importe quel manuel d'histoire et contaster qu'a l'époque du moyen-âge, les souverains en règles général n'avait qu'un faible contrôle de la violence sur leur territoire et que les habitants était à la merci des guerres entre les divers vassals et celles des bandes armées qui écumaient le territoire. C'était une époque ou le rapport de "violence" était partagé entre la population et le "pouvoir".
2) Si je ne me trompe, je résume ainsi votre point de vue: «Puisque ce n'est pas la légitimité de l'État qui est remise en cause, mais seulement celle du parti au pouvoir, la violence ne saurait être justifiée». Ça ne veut absolument rien dire, au sens où vous ne répondez pas du tout à l'argumentaire de M. Picard. Ce qu'il nous dit, c'est précisément que cette distinction de l'exécutif et du judiciaire, est factice, et qu'en bout de ligne, nous avons devant nous un espèce de «monstre».
Malheureusement, je crois que ce que vous affirmez là est fondé sur soit 1) une pensée idéologique 2) une mauvaise compréhension de système politique canadien (car le Québec est une province Canadienne, je doit vous le rappeler) Je vais opter pour l'option 2) car si vraiment votre vision de la séparation des pouvoirs et basée sur une idéologie, on ne peut pas avoir un débat, autre que celui des sourds. Le système politique Québécois est basé sur le "common law" britannique. C'est à dire que contrairement au système Français, Les tribunaux (la cour suprême se trouve au sommet de ce système) sont un organisme apolitique qui garantissent l'indépendance de la justice. Tandis que dans le système Français par exemple, le président de la république et le ministre de la justice sont les plus hautes instances judiciaires du pays. Autrement dit, au Canada et incidemment au Québec les tribunaux protège les droits des citoyens du pouvoir exécutif. En France là oui le pouvoir exécutif (président de la république) et le judiciaire (voir plus haut) s'entre-mêle au somment. La séparation de l'exécutif et du judiciaire au Canada est ancré dans la constitution. Et notre cours suprême est tellement apolitique, que ses jugements sont cités en référence partout dans le monde. Il n'y a pas de monstre. Le monstre de l'état est l'épouventail des anarchistes.
3) Il poursuit donc sa critique en remettant en cause la notion de représentation, ce que vous ignorez totalement.
En effet je ne suis pas étendu sur le sujet. Mais pour vous faire plaisir je vais le faire. La notion de représentation permet d'avoir des individus qui travaillent à temps pleins sur les projets de l'état et les projets de lois. Il permet au restant de la population de vivre au jour le jour sans avoir besoin de faire un étude approfondie de tous les projets de lois pour lesquels les députés votent en leur nom. De plus le système représentatif québécois, souvent critiqué parce qu'il est mal compris, reconnaît l'immensité du territoire québécois et donc la divergence des intérets locaux. La fameuse dictature des régions (qui n'en est pas vraiment une) en réalité garde un équilibre entre les régions et le surpoids démographique des villes. J'aimerais bien vous citer quelques philosophes aussi, mais malheureusement ici on ne parle pas de la République de Platon , ni du contrat social de Kant on parle d'un système politique réel qui même s'il est imparfait, a fait ses preuves.
4) Voilà, je crois, là où son intervention veut en venir: la représentation est une fraude intellectuelle, qui nous amène à confondre démocratie et parlementarisme. La solution serait donc la démocratie directe. À l'ère d'Internet, je ne vois pas comment elle ne serait pas possible (bien qu'en toute franchise je ne sais pas exactement comment elle pourrait fonctionner, je ne me suis jamais spécialisé en philosophie politique).
A vrai dire je suis ingénieur, ni politicien et très loin d'être un philosophe. Mais ce que je crois c'est que c'est une erreur de croire qu'on pourrait abolir l'état et le remplacer par une système "représentatif" , même à l'ère internet est faussé par la supposition que le citoyen va de lui-même s'informer sur les enjeux politiques ( ce que très peu font eux-mêmes) et qu'il va vraiment vouloir voter en fonction du bien collectif (je ne crois pas qu'il est nécessaire d'élaborer à ce sujet)
Il n'y a pas de vérité absolue, et je crois que c'est bien je crois de vouloir croire à un système politique "perfectionné", libre de la médiocrité humaine. Mais je crois qu'il faut quand même rester pragmatique et ne pas jeter le bébé avec l'eau du bain ou si vous préférez foutre notre système politique en l'air parce que les libéraux sont pourris ( et j'avoue, ils le sont). Le système fait dans les excès parfois et dans l'erreur, mais c'est un système qui est surveillé et remis à sa place par nos tribunaux quand il fait erreur. La solution de rechance proposée par la fameuse démocratie de la rue équivaut au "Mob Rule" ou "loi de la foule" qui en grande partie est souvent plus émotionnel que logique. On ne doit pas ignorer le rôle des émotions en politiques, mais on ne doit pas non plus leur accorder trop d'importance. Peu importe, c'est mon opinion, ça vaut ce que ça vaut.M. Brosseau,
Il y a beaucoup à dire sur votre intervention. Commençons par le superficiel. Vous dites: «Parce qu'un rapport de force égal au niveau de la violence entre l'état et ses citoyens, est un concept moyen-âgeux et anarchique.»
C'est une idée anarchiste, bien entendu, et l'anarchie est une idée politique méconnue, d'où entre autres l'erreur si commune sur les réseaux sociaux, de confondre «anarchiste» et «anarchique». Mais je ne crois pas avoir lu de philosophie politique médiévale défendant ce concept. Si vous avez des références, prière de les partager.
Si je ne me trompe, je résume ainsi votre point de vue: «Puisque ce n'est pas la légitimité de l'État qui est remise en cause, mais seulement celle du parti au pouvoir, la violence ne saurait être justifiée».
Ça ne veut absolument rien dire, au sens où vous ne répondez pas du tout à l'argumentaire de M. Picard. Ce qu'il nous dit, c'est précisément que cette distinction de l'exécutif et du judiciaire, est factice, et qu'en bout de ligne, nous avons devant nous un espèce de «monstre». En ce sens, M. Picard doute de la légitimité de la forme de gouvernement actuel, autant que celle du parti libéral. (Sur ce point, son avis ne rejoint pas celui de la majorité des carrés rouges).
Il poursuit donc sa critique en remettant en cause la notion de représentation, ce que vous ignorez totalement. Celle-ci a été élaborée par Hobbes; or Hobbes n'est pas républicain, encore moins démocrate. M. Picard a donc raison: la notion de représentation que nous utilisons maintenant, a été mise au point pour justifier un pouvoir absolu du Souverain. Première erreur: la logique est viciée depuis ses fondements. Les équilibres et contre-pouvoir sont factices.
M. Picard décrit donc la logique de la représentation comme une suite de «contorsions». Quelles sont ces contorsions? Prenons la plus célèbre: par le contrat social, chacun fait du Souverain lui-même. Donc, le Souverain peut s'en prendre à nous, puisque c'est nous-mêmes qui nous punissons lorsqu'il le fait. Disons que l'argument est faible... et c'est pourtant l'un des fondements de notre parlementarisme.
Voilà, je crois, là où son intervention veut en venir: la représentation est une fraude intellectuelle, qui nous amène à confondre démocratie et parlementarisme. La solution serait donc la démocratie directe. À l'ère d'Internet, je ne vois pas comment elle ne serait pas possible (bien qu'en toute franchise je ne sais pas exactement comment elle pourrait fonctionner, je ne me suis jamais spécialisé en philosophie politique). N'oubliez jamais que nos institutions fonctionnent selon des paradigmes pensés il y a quatre cent ans. Avec les moyens de transport et de communication de l'époque, c'était un moindre mal. Aujourd'hui, c'est complètement désuet.
Pour conclure: il y a un horizon démocratique derrière la représentation et le suffrage, dont les casseroles et les AG étudiantes participent. À nous d'oser le regarder.La coexistence des humains est l'affaire de compromis, nous ne trouverons jamais une situation idéale.
@Martin Brosseau Quelle bonne explication de ce que je conçois sur le sujet. C'est très clair et très représentatif d'une société démocratique dans laquelle je me reconnais. Bravo!
Les gauchistes aiment les manifestations de gauche qui font des dégâts économiques.
Mais les gauchistes aiment moins les dégâts quand ils viennent de la droite.
Faire stopper le métro de Montréal et entraîner des pertes de 10 millions, c'est pour les gauchistes un geste héroïque. Mais si quelqu'un trouve un moyen de cacher 10 dollars au gouvernement, c'est un criminel qui doit être lourdement accusé.
Un étudiant qui refuse de payer l'augmentation est un héros. Un contribuable qui refuse de payer ses impôts est un écoeurant.L'état c'est moi!
À lire certains commentaires c'est à croire que peut de gens connaissent la véritable définition de la "violence". Celle-ci peut hélas prendre des formes beaucoup plus subtiles et complexes que le simple fait d'agresser physiquement une autre personne.
@Jerry1488 et bigkahuna: Je vous recommande de lire quelques ouvrages sur la naissance des états modernes. Le monopole de la violence implique que seul l'état a le pouvoir d'Avoir une armée, une force de police sur son territoire et de facto , l'état a le contrôle de la violence. Mais son application doit être faîte de façon contrôlée, limitée par les tribunaux, dixit: la séparation des pouvoirs executifs et légaux.
Pourquoi toujours tomber dans l'hyperbole ? Bien sûr que le terme violence englobe es actes horribles et répréhensibles qui sont commis par des régimes autoritaires et sanguinaires. Mais le terme violence doit être vu au sens large. Un parent qui donne la fessée à son enfant fait preuve aussi de violence et pourtant personne ne crie au crime dans ce cas-là.
Le point est que dans un état de droit, démocratique, moderne, les citoyens ne peuvent se faire justice eux-mêmes dans la mesure ou la légitimité de l'état n'est pas remise en doute. Et ce n'est pas ce qui se passe au Québec. On confond parti au pouvoir et état. Ce n'est pas la même chose. Et le danger de la théorie de M. Picard est que le discours ne peut qu'exister dans un rapport de force égal au niveau de la violence. Le véritable rapport de force du citoyen par rapport à l'état en démocratie est dans son vote. Ce n'est pas mon opinion que j'exprime ici, c'est celle de dizaine de politicologues, historiens, juristes etc. Un état qui n'a pas l'ultime autorité sur son territoire n'est pas un état. C'est une anarchie.
Le philosophe se doit de regarder les choses sous divers angles de façon à en retirer plusieurs pistes de réflexion. Et c'est correct parce que ça nous permert d'avoir cette argumentation. Mais celle-ci se doit de rester au stage d'hypothèse non-concluante. Parce qu'un rapport de force égal au niveau de la violence entre l'état et ses citoyens, est un concept moyen-âgeux et anarchique. Mis en pratique, il n'est pas seulement utopique et romanesque, il est littéralement dangereux pour la démocratie.
Martin BrosseauEt quelle est votre solution?
Les éditorialistes comme André Pratte et Mario Roy, ainsi que plusieurs commentateurs des articles de M. Picard, ne sont jamais allés à une manifestation. Je vais les prendre au sérieux quand ils iront voir eux-mêmes.
Comment expliquez-vous tant d'arrestations, et si peu d'inculpations formelles?@Jerry1488 "Vous avez mal compris le texte, dans vos exemple de ticket, il n'y eu aucune violence des deux côtés."
Je crois que dans la majorité des situations où les policiers ont dû intervenir depuis 3 mois, la répression policière n'est survenue qu'APRÈS que des gestes tels que lancer de pierres, de morceaux de brique ou d'asplalte aient été posés. L'exemple du tiquet veut mettre en évidence que tant que nul ne s'improvise au-dessus de l'ordre et des lois, ( ça prend des règles pour vivre à plus qu'un ), il n'y a pas de violence. Il y aurait eu escalade de violence si, au moment où les policiers m'ont remis des contraventions, j'avais posé des gestes inappropriés à leur égard. C'est vrai que mon exemple laisse à désirer pour plusieurs anarchiques, car toute démesure, toute erreur de jugement ne peut venir que de ceux qui doivent faire respecter l'ordre. Je vous repose la question: quand la société doit se défendre de la jungle, quel moyen efficace peut s'envoyer contre les récalcitrants du droit et de l'ordre?@L.Moga
Vous avez mal compris le texte, dans vos exemple de ticket, il n'y eu aucune violence des deux côtés. Relisez ce passage
"Mais en dehors de cet espace politique, leur légitimité politique cesse d'exister; et toutes les formes de la violence s'égalisent devant leur inéluctable atrocité: la violence de la rue est l'égal de la violence policière, le lancer du caillou est équivalent au coup de la matraque, la brûlure du cocktail Molotov est d'une dramatique aussi grande que la perte d'un oeil."
Ce qu'on essaie de dire ici, je crois, c'est que le status de policier ne légitime pas la violence et de reconnaître que les dérapages sont nuisible, la force et la violence sont différente. Bon je suis pas philosophe et tout mais je suis persuadé que vous avez mal compris le texte.Vous apportez un éclairage totalement sain au débat actuel, monsieur Picard. J'oserais même dire qu'une manifestation, lorsqu'elle ne porte atteinte à la sécurité ou le bien d'une personne, n'est pas violente. Que lorsqu'un moyen de pression prive l'autre de la jouissance de son bien, c'est une bien pietre violence. On ne peut comparer un simple méfait à un policier qui éborgne un étudiant. Une telle comparaison entraine forcément un choc des valeurs, où la souffrance humaine est diminuée, méprisée au nom d'un légalisme financier qui sied au puissant.
Je n'ai jamais été confrontée à la brutalité policière. J'ai déjà eu quelques contraventions pour un non respect du code de la route que je n'ai jamais essayé de gérer en sautant sur un policier, en lui lançant des roches, des morceaux d'asphalte, en lui crachant dessus ou en essayant de le provoquer. J'ai contesté une fois une contravention avec des moyens légaux et je l'ai gagné. Les autres, je les ai payées car c'était la juste conséquence de mes excès. Comme je n'ai pas les moyens ($$$) de pareille inconscience, j'essaie d'honorer le privilège d'utiliser la route en toute sécurité pour moi et pour les autres usagers.
D'après ce que j'ai pu observer à Victoriaville, j'ai remarqué des gestes de confrontation et de perturbation bien avant que les gaz, les matraques ou autres calamités n'atteignent un groupe délirant, prêt à n'importe quoi pour obtenir un temps d'antenne. L'autre solution aurait été de laisser des casseurs irresponsables s'abandonner à leur sécrétion hormonale mal intégrée???
Chez vous qui impose les limites quand la réflexion est inexistante? Sinon, quelle jungle auquel la société doit se défendre par d'autres moyens que d'envoyer le fautif réfélchir dans sa chambre. Bien oui, apprendre les règles de savoir-vivre ensemble est douloureux passé un certain âge...À Manz26, quelle omission! Vous êtes partisan de la violence ? L'état a le devoir d'assurer la paix sur son territoire, pas d'avoir le monopole de la violence! En ce sens, respecter même les opinions contraires non pas au simple désir de se faire réélire.
@manz26
''L'état se doit d'avoir le monopole de la violence sur son territoire" C'est là même le fondement de l'état démocratique moderne.
OH fuck je pleure, c'est phrase est horrible, vous me faite perdre foi en un futur meilleur.
J'ai l'impression que les syriens, chinois, nord coréen, russes, etc. ne serait pas vraiment d'accord avec vous. Et en plus ça fait aucun sens logique, parce que si l'état à le monopole de la violence ça l'implique qu'il faut taper le peuple avant qu'il est fait preuve de quelconque violence....Sincèrement ? "Mais force est de penser que l'espace politique d'une telle égalité est aussi le seul lieu où émerge une démocratie réelle." Vous irez demander aux états de ce monde qui sont déchirés par une guerre civile ce qui arrive lorsque l'état perd le contrôle de la violence sur son territoire. ''L'état se doit d'avoir le monopole de la violence sur son territoire" C'est là même le fondement de l'état démocratique moderne.
Les individus ne sont pas fait de raison, l'être humain est faillible a tous les niveaux et c'est pour cela qu'on a une séparation du pouvoir judiciaire et executif en démocratie. C'est pour qu'on ne laisse pas la population se faire justice elle-même.
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