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Quand la droite s'emmêle

Christian Tremblay
 

Christian Tremblay

Écrivain

Le moins que l'on puisse dire, c'est que les leaders d'opinions de la droite québécoise se sont trompés de cible au cours des dernières semaines. Cela serait peu dire que beaucoup d'entre eux ne m'ont pas impressionné avec leurs discours moyenâgeux. Les trames de fond de ces discours reflètent une incapacité à s'adapter à un monde qui bouge plus rapidement qu'eux. Pour tenter de rattraper ce retard, ils nous lancent souvent des grossièretés et naviguent en des lieux communs stériles.

Ces tireurs d'élite ont le jugement facile. Trop facile. Ils réussissent à faire passer leur message en quelques mots assassins. L'analyse globale et en profondeur de la situation ne les importe peu, ou pas du tout. Désolé, mais il est loin le temps où «mes parents marchaient 10 miles dans 15 pieds de neige pour aller à l'école». Les jeunes sont ailleurs maintenant.

La droite a le devoir de regarder devant, pas derrière. Elle doit être agile et prête à saisir toutes les occasions de création de la richesse en accord avec certaines règles de bases touchant l'environnement. Elle doit privilégier la saine compétition et non la compétition sauvage. La droite ne doit surtout pas oublier de s'occuper des moins nantis de la société avec des programmes sociaux que nous sommes capables de nous payer. Elle doit prendre la dette de front. Elle doit être compatissante envers les victimes d'actes criminels.

Ce n'est pas cela que je vois actuellement. Ce que je vois, ce sont des leaders qui méprisent ceux qui veulent, au contraire, tourner à gauche.

Je suis pour une position plus à droite sur certains aspects de notre société, oui, mais une droite réfléchit. Je n'aime pas qu'on juge aussi sévèrement ceux qui ne pensent pas comme nous.

Est-ce possible de le faire? Oui, absolument. Pour cela, nous devons écouter les autres, pas seulement les critiquer. Être convaincu que nous avons la vérité est une attitude néfaste pour tous et ceci concerne tout le monde.

Depuis quatre mois, il y a une partie de la jeunesse québécoise qui est dans la rue. Depuis, le cercle s'est élargi et d'autres groupes se sont joints au mouvement. L'attitude du gouvernement a été la pire qu'on puisse avoir. Il a provoqué ces jeunes avec une confrontation directe. Ce n'était franchement pas fort. Maintenant, on a la crise qu'on a et il faudra bien vivre avec encore jusqu'à l'automne.

D'ici là, les leaders de droite ont le devoir de se poser beaucoup de questions face à leurs comportements. Il serait utile que vous vous demandiez si, au lieu de souhaiter les paniers à salade, il n'était pas mieux de prendre le temps de réfléchir tous ensemble pour choisir quel avenir nous voulons pour notre société.

L'attitude moralisatrice des derniers mois ne mènera nulle part.

Il y a une réalité incontournable : la droite comme la gauche ont une obligation de résultats pour trouver un moyen de vivre ensemble dans la même société. Il y a un endroit pour cela, et c'est le centre. Cela veut dire arrêter de regarder son nombril, lever les yeux et avoir une attitude de collaboration. Cela veut dire arrêter d'accuser et demander à l'autre «qu'est-ce que je peux faire pour que ça aille mieux entre toi et moi?».

Il n'y en a pas deux des solutions. On pourra bien régler ponctuellement ceci ou cela, mais le malaise de fond devra lui aussi être abordé.

Alors, quelle société voulons-nous? Il y a tout plein d'espace pour écrire en bas de cet article.

Christian Tremblay anime le blogue Humeurs et politique
Twitter: @romanquebecois

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Commentaires (15)

Commenter cet article »

  • Mais qui sont ces "Leaders de la droite" dont vous parlez sans les nommer? Vous dites: "Ce que je vois, ce sont des leaders qui méprisent ceux qui veulent, au contraire, tourner à gauche." Vous ajoutez ensuite: "Pour cela, nous devons écouter les autres, pas seulement les critiquer. Être convaincu que nous avons la vérité est une attitude néfaste pour tous et ceci concerne tout le monde." Ces deux affirmations sont vraies autant pour les tenants de la gauche que ceux de la droite. Lisez les commentaires des gens, peu importe leurs convictions. À quelques exceptions près, le discours rationnel est disparu au profit d'une intense émotivité. Il n'y a plus de place pour les arguments, seulement les insultes. Il y a de l'enflure verbale des deux côtés.
    Certains actes de notre gouvernement sont aussi peu reluisants que certains actes des manifestants. Tous deux ont voulu gagner, tous deux ont perdu. Il ne reste que des gens amers et déçus. Il ne reste que deux camps s'accusant mutuellement.
    Des élections ne pourront régler le problème. Aucun parti politique actuel ne semble être en mesure de s'élever au dessus des bassesses actuelles. De plus, un système qui permet d'élire un gouvernement majoritaire avec seulement un tiers des vote est complètement absurde. J'en ai assez de voter pour le "moins pire". Je voudrais être fier de mon député et de son parti.

  • Ouaipe, la droite est vraiment emmêlée solide... En lisant et en écoutant l'appel à la violence et au réglement de compte de Réjean Breton sur CHOI on voit que la droite n'a que de la haine et du mépris à nous transmettre. Aucune logique, arguments ou pistes de solution pour un éventuel rapprochement ou règlement au conflit. C'est juste du fessage dans le tas, du dénigrement, de la vrai intimidation et de la violence verbale qu'ils ont a nous proposer.


    (voir article de Pat Lagacé http://blogues.lapresse.ca/lagace/2012/06/13/gabriel-nadeau-dubois-rejean-breton-prone-les-claques-sur-la-gueule/ )

  • @Impressionnisme
    wow, on est encore à l'argument du iPad? je croyais que ça avait complêtement décontruit depuis plusieurs mois ça.....
    Je vous rapelle que les gens dans la rue ne le sont pas pour leur propre portefeuille: ils serotn dejà sur le marché du travail quand la hausse frappera vraiment... My god, je ne croyais pas qu'on en était encore à expliquer ça....

  • J'ai remarqué que les «étudiants» se saisissent de toutes les causes inimaginables : Bahrein, saluts nazis ... et tout ce qui va leur tomber sous la main !!! ils ont largement débordé le cadre de leurs manifs et avec la casse en plus, ne me demandez surtout pas de les plaindre. Qu'ils cessent de s'acheter des I Pad, I pod et tout le tralala de gadgets et ils le trouveront l'argent pour les études!!!

  • @ mfrison

    Avant tout, les gens de gauche aimeraient comprendre où vous voulez en venir. Rien compris de votre premier message.

  • Cest quoi que vous voulez les gens de la gauche.

  • Quand une gang dit 0 augmentation et l autre 175 $ augmentation il est ou le juste mileux on divise par 2 par 3 par 3.1415927

  • Souvent la gauche m'ennuie à force de n'avoir que de beaux sentiments. Alors je regarde à droite et je deviens atterré: rien d'intéressant, aucune réflexion, le vide absolu. À partir de quelques études tronquées les supposés penseurs de Chicago ont construit au cours de années '70, non une théorie de la libéralisation mais une suite de slogans décousus, plutôt de petites phrases assassines contre le manque d'efficacité de l'appareil gouvernemental, et une apologie ridicule de la capacité de l'être humain à contourner les règles pour "réussir". Réussir quoi ? Je me le demande encore.
    Le premier principe, voulant qu'il faut laisser les riches s'enrichir pour former un milieu qui de lui-même enrichira les moins nantis, bien illustré par Reagan avec les bassins communicants, a été battue en brèche par la pratique: on a bien vu comment la richesse non seulement ne se répartit pas mais au contraire se cumule toujours aux mêmes endroits sans jamais en sortir. Par exemple il est de plus en plus impossible pour un travailleur de se former une base suffisante pour penser éventuellement à prendre sa retraite, alors que justement les compagnies sabrent dans les plans de retraites et autres formes de support à leurs employés. En clair, c'est pourri.
    Conclusion première : enrichir les riches n'est pas la meilleure méthode.
    Second principe : le marché se régule de lui-même selon les besoins de la population et c'est au bout du compte l'achat qui fait force de vote pour décider du bon fonctionnement du marché.
    Encore une fois, faux. Une petite portion du marché fonctionne selon ces règles mais encore en suivant la capacité des compagnies à influer sur l'humeur du marché. Il est possible pour l'instant de créer une compagnie, disons qu'elle vend de l'eau, qui fera fortune à force d'insister sur la qualité du produit au mépris de toutes les études qui montrent bien que l'eau du robinet est dans la plupart des cas aussi bonne, sinon meilleure que l'eau embouteillée. Le nombre de faux besoins créés par notre société est en soi une démonstration de la vanité dudit principe.
    Suite avec les déréglementations : les gouvernements forment des tracasseries inutiles et exaspérantes qui empêchent la libre circulation des biens et des idées, des gens et de leurs possibilités personnelles. Donc il faut limiter l'intervention gouvernementale pour laisser le marché.... se réguler lui-même.
    Je viens de régler une partie du cas de la régulation tout en laissant le plus gros à des discussions ultérieures. je vais me tenir à ceci : le marché tel qu'il existe actuellement ne se régule jamais, point à la ligne.
    Je vais plutôt parler de l'esprit de l'assertion qui précède : elle relève directement d'une pensée anti-démocratique et anti-sociale. Au premier chef ce sont les gouvernements qui ont charge de nous représenter, qu'ils le fassent bien ou mal. Leur enlever toute responsabilité devant le marché, c'est livrer toutes les institutions démocratiques pieds et poings liés aux grandes compagnies. Non, pas les petites, ni les moyennes. Pas les entrepreneurs. Les grandes compagnies multinationales.
    Le pire problème de notre monde de consommation est toujours le même : nous ne consommons pas assez! Il y a un besoin toujours renouvelé de créer de faux besoins pour écouler le trop-plein de stock produit, créer de nouvelles ouvertures pour faire bouger la menue monnaie et former de nouveau pôles pour assurer le roulement production/consommation.
    Une des méthodes utilisées, une des meilleures, est certainement le trafic d'armes. Quoi de plus volatil que la bonne petite balle, la belle grenade toute jouissive, le merveilleux lanceur de projectiles si efficaces à courte distance ? Les armes coûtent une fortune et, par miracle, elles disparaissent aussi vite qu'elles sont vendues. Au pire si elles ne sont pas utilisées il arrive vite des produits plus forts, plus performants et plus précis qui les rendent caduques, quel miracle!
    Bien entendu, encore faut-il qu'elles soient un peu utilisées parfois, eh. Ce serait vraiment malheureux d'endurer des guerres mais, par chance, on trouve toujours quelque part un pays assez éloigné pour ce faire, alors comme ça nous restons tout propres tout beaux. Tant mieux, hein!
    On dirait que je suis contre la société de consommation ma parole! Mais pas du tout: je constate tout simplement comment la logique de colonisation a cédé la place au néolibéralisme pour arriver aux mêmes contradictions et atrocités. Alors il faut trouver autre chose.
    Par exemple, ces gouvernements qui ne représentent plus rien. Ils sont encore là que je sache et tout le monde ainsi que mon beau-frère n'a que le beau mot "démocratie" en bouche. Peut-être que ça a du sens après tout ?
    Ben, faudrait peut-être que les gouvernements jouent leur rôle : à partir de ce qui est dit par les gens, il serait possible qu'il tienne son rôle de chien de garde envers, par exemple, la publicité trompeuse. J'espère que personne ne viendra me dire que le nôtre le fait! Je n'aimerais pas non plus avoir à démontrer que le ciel est bleu, que le sol est sous nos pieds et autres évidences. Ça va ?
    Bon, publicité trompeuse. C'est le plus petit exemple que j'aie trouvé. Il y a aussi : réglementer le marché immobilier, le marché des actions, la construction, la spéculation sur la nourriture, l'import-export en général, la gestion des fonds de retraite, la sécurité au travail, nommez-en, il y a des milliers de cas, mais le plus beau est surtout de créer des postes de fonctionnaires chargés de s'assurer que les autres fonctionnaires travaillent selon les normes et honnêtement.
    Quelle perte, quelle gabegie, quel abysse de dispersion des fonds publics! En fin de compte, quel extraordinaire moyen pour déverser nulle-part le surplus de production dont nous souffrons! Pas besoin de guerre quand on peut jouir de fonctionnaires.
    Ça a l'air d'une farce, en effet. Mais...
    Mais j'ai travaillé pour de très grandes compagnies tout autant que pour des organismes gouvernementaux. Je vous jure que les grandes compagnies sont des modèles d'inefficacité incomparables, bien pires que les gouvernements et de loin. Par contre, et c'est là que je les trouve insupportables, les grandes compagnies ne jouent plus leur rôle depuis une quarantaine d'année : elle ne redistribuent plus rien d'abord mais j'ose à peine leur reprocher. Elles utilisent leur immense capitalisation pour dépasser les frontières et s'enrichir. Encore une fois, rien de plus normal. Elles jouent un gouvernement contre un autre pour les faire chanter, les obliger à payer toute la capitalisation de leurs installations, puis repartent sans laisser un seul sou sur place. Ça commence à être assez dégueulasse selon moi. Le pire est ailleurs : elles bougent tellement vite qu'elles créent de la surchauffe économique partout où elles passent, avec le résultat que leur arrivée ou leur départ crée immanquablement une crise économique au moins régionale sinon nationale! On parle de morts et de crises sociales graves ici!
    C'est ici que le néolibéralisme arrive à sa pire contradiction : le déplacement du capital sans régulation fait que même les dirigeants d'entreprise sont incapables de contrôler quoi que ce soit. Les grandes compagnies, autrefois lourdaudes et rassurantes, sont maintenant des tanks tout aussi lourdauds mais qui foncent à la vitesse de la lumière... disons de l'électricité, et le conducteur a un volant aussi gros qu'une manette de jeu entre les mains.
    Le problème, il est là : le grand capital n'est plus contrôlé par qui que ce soit. Il reste un jeu pour quelques illuminés qui croient que leur écran reflète la réalité et est adulé par d'autres, que je nommerai les "analystes de marché", ceux qui s'esbaudissent devant cette si belle vitalité. Youppi.
    Je fais l'éloge de la lourdeur des systèmes gouvernementaux, d'abord parce qu'ils ralentissent la folie des mégalomanes, ensuite parce que y élisons des gens pour nous représenter.
    Jamais un seule compagnie ne devrait être plus puissante que le gouvernement du pays dont elle est issue. Jamais.
    De toute façon plus une compagnie est grosse et moins elle est productive, alors pourquoi laisser des compagnies saines devenir des monstres multiformes ? Plus une compagnie est grosse et plus ses dirigeants peuvent écraser des gouvernements élus ainsi que les gens qui sont dessous.
    Plus une compagnie grossit, plus elle échappe au contrôle de ses dirigeants. Ça aussi, c'est inacceptable. Et enfin, plus elle crée une immobilisation de capital anti-productif.
    Pour la perte de productivité, je préfère de loin celle pour laquelle je paie des impôts. Celle-là au moins permet de garder le rythme du système économique à vitesse humaine.
    À partir de ces constatations, oui, il existe des solutions... dont je parlerai une autre fois selon les événements.
    Au plaisir.
    Jean-François Trottier

  • un texte bien ecrit mais qui ne veux rien dire. Vous etes â droite ou à gauche ou au centre.pas évident en vous lissant.

  • @bleu_frog
    Vous dites:
    "ta gauche qui mets le feu, qui sabote et qui crie à l'innocence, elle a déjà existé au début du siècle dernier... elle avait pour nom le National Socialisme"
    Est bonne celle-là! De la pure propagande. Traiter le National Socialisme de mouvement de gauche est une des plus grand mensonge du 20e siècle, et qui revient sans cesse. Ce n'est pas en répétant un mensonge que ça va devenir une réalité, désolé.
    C'est quoi que je disais dans mon précédent commentaire encore... Ah oui! "Je ne suis donc pas le seul à trouvé l'attitude de la droite québécoise méprisante et provocatrice"

  • "La gauche n'a pas le monopole du coeur". La droite n'a pas nécessairement le monopole de la raison non plus. Il faut trouver un milieu, un point d'entente, un modus vivaldi qui va plaire à la majorité de la population. Pour le reste, bien on se reverra aux élections.

  • Ta gauche n,est pas la mienne. Ta gauche qui menace, qui parle de renverser le gouvernement, qui défonce, qui casse et qui crache sur les forces de l'ordre, c'est de l'extrême droite.
    ta gauche qui mets le feu, qui sabote et qui crie à l'innocence, elle a déjà existé au début du siècle dernier... elle avait pour nom le National Socialisme.

  • Super bonne réflexion Mr. Tremblay! Je ne suis donc pas le seul à trouvé l'attitude de la droite québécoise méprisante et provocatrice. Même que leur comportement me dégoûte de plus en plus; autre exemple aujourd'hui l'attaque complètement méprisante contre Amir Khadir et sa famille par le jounal de monrial. Si on regarde en Europe ou aux États-Unis ont peu constaté que la droite tend de plus en plus vers l'extrême-droite et ça c'est très inquiétant.
    Ayant étudié, entre autre chose lors de mes études en histoire, la monté du fascisme et du nazisme dans les années 20-30 je commence à voir plusieurs similitudes sur ce qui se produit aujourd'hui. Tout d'abord une énorme crise économique provoquée par les banques multinationales suivit de leur sauvetage par nos gouvernements complices. Le peuple va finalement payé le comportement criminel de ces banques par des impôts plus élevés et par une inflation galopante.
    Cette injustice à donné naissance aux mouvements des indignés et d'Occupy Wall Street entre autre qui expriment le dégoût des gens de la classe moyenne et pauvre envers un système déréglé qui priviligie encore les "élites". La radicalisation de la gauche est avant tout une réaction à ce plumage en règle dont ils sont encore les dindons de la farce.
    Les droits de scolarité qui doivent augmenté de 75% !!!!! (allo, 75%!!!) en 5 ans s'inscrit exactement dans cette logique de faire payer les classes moyennes et pauvres pour les erreurs, la cupidité et le comportement criminel de nos classes dirigeantes.
    Bref, c'est sur qu'un recentrage du débat pour que la droite et la gauche soit capable de se parler et d'agir ensemble est souhaitable. Mais il y a malheureusement beaucoup de monde à l'extrême-droite qui souhaite une confrontation et qui font tout pour jeter de l'huile sur le feu.

  • Ce que j'aime bien dans ce texte, c'est qu'il nous ramène aussi à la nécessité de co-habiter ensemble.
    Je me disais que cette crise laisserait probablement beaucoup de cicatrices; avec cette impressions que nous aurons aussi tou(te)s changé(e)s.

    Cette crise fait sortir le meilleur et le pire de notre entourage
    Il faudra bien trouver des ponts de communications pour pouvoir vivre tous ensemble

  • "D'ici là, les leaders de droite ont le devoir de se poser beaucoup de questions face à leurs comportements. Il serait utile que vous vous demandiez si, au lieu de souhaiter les paniers à salade, il n'était pas mieux de prendre le temps de réfléchir tous ensemble pour choisir quel avenir nous voulons pour notre société."
    Allez au Liquor Store vendredi soir à Québec, il y a une rencontre avec les éminents Réjean Breton, le "valet du système bancaire privée et de l'austérité perpétuelle" et Dominic Maurais, animateur de RadioX-PoubelleX. Ça va réfléchir inclusif en ta...

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