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Doit-on interdire le turban au soccer?

Aneel Samra jouant avec son ballon dans la... (La Presse canadienne)

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Aneel Samra jouant avec son ballon dans la cour arrière, chez lui, à Montréal. Le jeune sikh n'a pu jouer dans une ligue organisée depuis l'an dernier en raison du turban qu'il porte.

La Presse canadienne

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D'après vous, l'interdiction du port du turban dans les ligues de soccer du Québec est-elle justifiée?

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Stéphane Lévesque

Stéphane Lévesque

Enseignant en français au secondaire à L'Assomption

LE BEURRE ET L'ARGENT DU BEURRE

C'est étrange que l'on n'ait pas encore entendu parler d'un mouvement de protestation des sikhs contre la SAAQ qui oblige le port du casque en moto... Ou encore contre la fédération de football qui, comme la fédération de hockey, oblige le port du casque. Dans la pratique de plusieurs sports (nage synchronisée, ski, lutte, course automobile, water-polo, équitation, baseball, etc.), il faut se conformer et accepter le port d'un uniforme avec tout ce qu'il comporte. Dans la même veine, j'imagine mal une femme portant une burqa qui insisterait pour jouer au poker... Ainsi voilée et dissimulant toute mimique, l'avantage serait indéniable. Pourrait-on, par ailleurs, accepter qu'un boxeur traîne avec lui son kirpan pendant un combat? Que dirait-on à un plongeur qui voudrait se présenter en compétition en conservant son turban ?  Rien n'oblige les croyants, peu importe leur religion, à pratiquer un sport, quelconque soit-il. Si leur religion empêche les sikhs d'enlever leur turban, c'est alors clair qu'ils ne peuvent prendre part à plein d'activités qui les obligeraient à se démunir de leur coiffe. De la même façon, les fillettes qui sont voilées ne peuvent se faire maquiller en souris ou en petits chats dans les fêtes pour enfants. On ne peut avoir le beurre et l'argent du beurre. Il faut faire un choix.

Jean Gouin... - image 3.0

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Jean Gouin

Jean Gouin

Directeur général de la Fédération des médecins résidents du Québec

DÉCISION IRRÉFLÉCHIE

Le mandat premier de la Fédération québécoise de soccer est de favoriser le développement de ce sport sur l'ensemble du territoire québécois. Autrement dit, la pratique du soccer n'est pas réservée à la seule élite sportive, mais doit être accessible à tous ceux qui veulent le pratiquer. C'est pourquoi la force de cette fédération est d'avoir eu l'ingéniosité d'introduire le soccer tant en milieu scolaire qu'en milieu municipal. Plus les adeptes seront nombreux, plus grandes seront les chances de voir émerger des adeptes du ballon rond des athlètes de niveau national et international. Ces athlètes deviennent alors des ambassadeurs et des modèles pour la jeunesse québécoise. Nous devons considérer le soccer comme un sport de masse où chacun y trouve son compte. À cette fin, les règles doivent avoir une certaine souplesse et être plus permissives à certains égards. On peut comprendre qu'au niveau international, le port du turban puisse être banni. Mais doit-il en être de même lorsqu'il est pratiqué en milieu scolaire ou encore dans les différents clubs municipaux? Pas du tout. C'est à la fédération à s'accommoder et surtout pas aux jeunes joueurs qui prennent plaisir à pratiquer le soccer pour se détendre. La Fédération canadienne s'est adaptée, pourquoi le Québec ferait-il bande à part? Il est encore temps pour Brigitte Frot et son conseil d'administration de revoir une décision prise de façon irréfléchie.

Michel Kelly-Gagnon

PDG de l'Institut économique de Montréal, il s'exprime à titre personnel.

À CHAQUE LIGUE DE DÉCIDER

Nous avons tendance à créer inutilement des « débats de société » qui monopolisent, pour tout et pour rien, nos énergies. En raison de cela, des gens deviennent passionnés et ont de fortes opinions sur des sujets qui ne les concernent même pas vraiment. C'est ainsi qu'un activiste du Plateau Mont-Royal devient tout excité et s'engage dans une diarrhée verbale à propos de la possible présence de puits de gaz de schiste sur le terrain d'un agriculteur qu'il ne connaît aucunement, vivant à des centaines de kilomètres du Plateau, et alors que l'agriculteur en question serait peut-être absolument d'accord de céder un droit d'exploitation en échange d'une compensation de 150 000 $ par année. Mais, qu'à cela ne tienne, l'activiste s'active activement! Et les médias autour de lui font de même. Les modes de résolution de conflits qui devraient être utilisés afin d'opérer les arbitrages voulus dans le débat autour de l'interdiction du port du turban sont le respect des droits de propriété et le respect de la liberté contractuelle. Ces institutions fondamentales, qui sont par ailleurs à la base de la prospérité de l'Occident, peuvent régler pacifiquement la très grande majorité des conflits, lorsque les parties en comprennent et en respectent les implications. En pratique, chaque ligue de soccer devrait pouvoir conclure un contrat avec les parents des enfants concernés. Certaines ligues, pour de bonnes ou mauvaises raisons, voudront peut-être interdire le port du turban. Et elles devraient être libres de le faire. Et ceux qui tiennent mordicus au port du turban n'auraient qu'à créer leur propre ligue où celui-ci serait autorisé, voire même obligatoire. En ce cas, on voudra évidemment que les contrats en question ne contiennent pas de clauses illégales, et la loi en vigueur interdirait cela de toute façon, comme c'est le cas pour tout les contrats conclus au Québec. Mais le principe général en serait un de respect de la liberté d'autrui, le tout par l'entremise de contrats clairs et volontairement consentis. Dans un tel monde, on pourrait même imaginer une ligue de soccer composée de nudistes excentriques où le port de tout vêtement serait interdit, tout en imposant par ailleurs le port du turban. Là comme ailleurs, les gens seraient libres d'y adhérer. Vivre et laisser vivre. Est-ce quelque chose de si difficile à comprendre?

Raymond Gravel

Prêtre dans le diocèse de Joliette

POURQUOI DES INTERDITS?

J'ai toujours eu de la difficulté avec les interdits. Je ne peux comprendre que la règle ou la loi passe avant les êtres humains. La loi est un guide pour nous aider à vivre en société. Dans l'évangile, ne dit-on pas : « Le sabbat est fait pour l'homme et non pas l'homme pour le sabbat »? Il s'agit qu'une chose soit interdite pour qu'on l'adopte. Dans ma jeunesse, les frères enseignants jouaient au hockey et au ballon-balai en soutane, ce qui les avantageait pour arrêter la rondelle ou le ballon. Personne ne disait que c'était contre la règle. Alors pourquoi faire une tempête dans un verre d'eau? Le turban des sikhs est-il dangereux au soccer? Si c'est le cas, il faut aviser ceux qui pratiquent ce sport; mais si ce n'est pas le cas, pourquoi l'interdire? J'ai aussi de la difficulté à comprendre qu'un costume religieux ou un signe distinctif devienne tellement important qu'il nous faut le porter en tout temps. Je suis prêtre. Il m'arrive de porter mon costume de prêtre lorsque j'exerce une fonction officielle. Mais en d'autres temps, il m'arrive de ne pas le porter, non pas pour cacher mon identité, mais tout simplement parce que ce n'est pas nécessaire. C'est tout! Cessons de nous battre contre des costumes ou des symboles religieux; s'ils sont inoffensifs, pourquoi les interdire? En faisant cela, on risque de favoriser la ghettoïsation au lieu de l'intégration des communautés immigrantes qui viennent s'établir chez nous. Accueillir l'autre avec ses valeurs et ses coutumes, c'est aussi lui partager les nôtres, et le temps nous permettra de nous ajuster l'un et l'autre.

D'après vous, l'interdiction du port du turban dans les... (Jana Havrankova) - image 6.0

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Jana Havrankova

Jana Havrankova

Médecin endocrinologue

PITIÉ POUR CES GARÇONS!

En regardant ces garçons enturbannés, j'éprouve surtout de la compassion. Je leur souhaiterais plus de liberté, de liberté physique pour commencer. Il me semble qu'il doit être peu commode de jouer au soccer avec un turban. Le joueur est-il aussi agile, peut-il donner des coups de tête aussi facilement ainsi affublé? Par ailleurs, il est navrant de voir les jeunes soumis aux dictats religieux, quels qu'ils soient. Cependant, les exclure des jeux collectifs s'avère parfaitement contreproductif. La société québécoise, veut-elle se priver de l'opportunité d'intégrer ces garçons dans le soccer, puis en société ? Interdire le port du turban en invoquant la sécurité ne tient pas la route. La Fédération de soccer du Québec a été incapable de relever des incidents qui auraient été liés au port de ce couvre-chef. Pourtant, comme les autres provinces canadiennes permettent le port du turban, les données doivent exister à ce sujet. Finalement, si on interdisait tout ce qui indispose certaines personnes, les tatouages qui couvrent tout corps, les cheveux mauves et verts en coupe punk, la musique tonitruante dans les voitures seraient interdits. Pourquoi se borner à stigmatiser uniquement les signes religieux, tant qu'à y être? Une bonne dose de tolérance, y compris religieuse, serait souhaitable.

Jean Bottari

Préposé aux bénéficiaires

IL FAUT CLORE LE DÉBAT

Il est facile de croire que cette interdiction sera contestée. Nous n'avons qu'à penser à la cause de ce jeune homme voulant porter son kirpan à l'école: la Cour suprême lui a accordé ce droit. Ou encore à la GRC qui permet aux policiers sikhs de porter le turban traditionnel. Tant que notre société accordera des accommodements dits raisonnables à certaines personnes, d'autres voudront aussi s'en prévaloir. Il nous faut clore ce débat une fois pour toutes en adoptant, non pas une charte des valeurs telle que le propose le PQ, mais une plutôt une charte sur la laïcité qui interdira le port de tout accoutrement religieux et\ou ostentatoire. La démocratie se définit en tout premier lieu par sa capacité d'adopter des lois et des règlements qui englobent et définissent la v,olonté de la majorité de la population, et non des individus. Si nous cédons chaque fois qu'une telle demande est formulée nous démontrons notre manque de courage et notre volonté à vouloir inculquer nos valeurs aux immigrants, qui sont libres de faire comme bon leur semble en privé et dans leurs lieux de culte. Je suis moi-même fils d'immigrants et j'exprime ma grande fierté face à l'intégration de mes parents aux us et coutumes de la société québécoise, qui valorisent l'intégration et la liberté d'expression. Soyons conciliants, mais pas au point d'oublier nos valeurs.

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Pierre Simard

Pierre Simard

Professeur à l'ÉNAP à Québec et fellow senior de l'Institut Fraser

LE PRIX DE LA LIBERTÉ

Au nom de la sécurité, les jeunes de religion sikhe ne pourront plus jouer au soccer avec un turban. Si le ridicule tuait, il n'y aurait plus personne pour diriger notre fédération de soccer. Le Québec est tellement traumatisé par le risque de perdre son identité, que n'importe qui se sent justifié d'invoquer une ânerie pour rejeter celui qui ne lui ressemble pas. Nous sommes sur le point de perdre de vue que le Québec est d'abord et avant tout une société libre. On ne supporte plus qu'il soit permis à un individu d'afficher sa différence. Comme si toute activité dans un espace commun devait être soumise à des règles précisant ce qui est obligatoire ou interdit. Lorsqu'on en est rendu à prétendre que les jeunes joueurs de soccer sont les porte-étendards de la neutralité de l'État, le jour n'est pas loin où quelqu'un réclamera le port d'un uniforme obligatoire pour quiconque sort de chez lui. Il serait peut-être temps de réaliser que cette intolérance à l'égard de l'autre est en voie de détruire notre qualité de vie. Le prix à payer pour vivre en liberté, c'est d'abord et avant tout de tolérer les différences qui peuvent s'exprimer dans une vie en société.

Francine Laplante

Femme d'affaires

LE RESPECT DES RÈGLES

La FIFA a décrété que le port du turban est interdit dans les 209 fédérations qu'elle représente. Ce règlement fait partie intégrante des règles de base au même niveau que toutes les autres. Si tu décides de t'inscrire dans une des équipes régies par la FIFA, tu es obligé d'endosser ses règles, point à la ligne. À mon avis, c'est être hypocrite et de jouer sur les cordes sensibles de la discrimination et du refus d'intégration des jeunes enfants de faire fi de ce règlement. Cependant, il est complètement absurde de la part des dirigeants de la Fédération de soccer du Québec d'évoquer la sécurité des joueurs comme principal motif de refus du turban. Encore une fois, nous sommes incapables de nous tenir droit, de faire face à la musique et de dire les vraies choses. Nous avons décidé que le turban était interdit? Le turban est interdit, point! Si vous voulez que votre enfant joue au soccer, il est le bienvenu, mais il doit respecter les règles, toutes les règles, c'est la vie!

Jean-Pierre Aubry

Fellow associé au CIRANO

L'EXCUSE DE LA SÉCURITÉ

Pierre Foglia a bien résumé ma pensée sur ce sujet : «... je ne vois pas ce qu'il peut y avoir de dangereux à jouer au soccer avec un turban. L'argument sécuritaire servi par la fédération québécoise de soccer en justification de sa décision  d'interdire le turban sur ses terrains est une petite lâcheté... et une grande maladresse.»  Cette fédération se devait de démontrer par une argumentation de qualité les dangers du port du turban  pour celui qui le porte ou pour les autres joueurs. Le fardeau de la preuve reposait sur ses épaules. C'est une décision qui ne fait pas de sens, surtout pour les cas où le soccer qui n'est pas joué à un haut niveau de compétition, lequel impose un stricte suivi de règles nationales ou  internationales.  La sécurité a souvent le dos trop large dans notre société où une minimisation excessive des risques mène à l'inaction. Elle sert aussi trop souvent d'excuse à la non-utilisation du gros bon sens.

Daniel Gill... - image 11.0

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Daniel Gill

Daniel Gill

Professeur agrégé à l'Institut d'urbanisme de l'Université de Montréal

DÉRAISONNABLE

Autre belle preuve de notre difficulté collective à accepter l'étranger. Mais que ce passe-t-il depuis le retour du PQ au pouvoir? Sans leur imputer la faute, s'ils ont engendré un regain de la fibre nationaliste, il semble loin d'être inclusif. Après le pastagate, le refus de synagogue dans un quartier juif plus que centenaire, voilà que sous des prétextes faciles, on ostracise des jeunes pour le port d'un objet religieux. Il faudrait que quelqu'un arrête tout ça, on est en voie de devenir à la face du monde l'endroit le plus raciste et xénophobe de la planète, alors qu'il me semble qu'on est un des endroits les plus accueillants. On est loin de notre Terre des hommes de l'Expo 67. Chers nationalistes, il faudra s'y faire, nous ne sommes plus en 1970,  le Québec à protéger d'autrefois n'existe plus et n'existera plus. Et par notre propre faute. Il faudrait bien s'habituer à cette nouvelle réalité, le fait de ne pas avoir fait d'enfants, ce qui va nous obliger à accueillir de plus en plus d'immigrants qui ne seront plus comme autrefois d'origine chrétienne, blanche et européenne. Nos comportements déraisonnables seraient-ils le reflet de ce triste constat qu'il faudra bien admettre un jour que nous disparaissons lentement.

Jean Baillargeon

Expert-conseil en communication stratégique et en gestion d'enjeux

APRÈS LE TURBAN, LE KIRPAN ?

Tous les sports d'équipe ont leur règle commune. Les sikhs veulent porter un turban pour tenir leurs cheveux longs pour des raisons religieuses, après tout n'ont-ils pas déjà obtenu le droit de porter le kirpan (petit couteau sacré) dans les classes suite à un jugement de la cour suprême du Canada? Ont-ils le droit de porter ce couteau en jouant au soccer, puisqu'ils ne peuvent s'en séparer sous prétexte de trahir leur croyance religieuse? Pourquoi n'attache-t-ils pas leurs cheveux longs avec de simples bandeaux et ne laissent-t-ils pas leur turban et leur kirpan au vestiaire, le temps d'une bonne partie de soccer? Est-ce qu'un tel geste serait interprété comme une trahison de leur religion ? Que font les sikhs quand leurs enfants veulent participer à des compétitions de hockey, acceptent-ils de porter le casque protecteur par-dessus leur turban, en acceptant de devenir anonyme aux yeux de tous? Quant aux compétitions de natation et de plongeon, les enfants sikhs portent-ils un turban en dessous du casque de bain et un kirpan dans leur maillot de bain? J'ai l'impression que les dirigeants religieux sikhs se servent de leurs enfants pour un combat d'affirmation identitaire et non religieux. N'est-ce pas là une façon pour eux de s'affirmer de façon distinctive en tant que sikh en prenant leurs enfants en otage pour fin de propagande en tentant de démontrer que la culture québécoise est intolérante?

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Adrien Pouliot

Adrien Pouliot

Chef du Parti conservateur du Québec et président et chef de direction de Draco Capital 

SPHÈRE PRIVÉE ET SPHÈRE PUBLIQUE

Dans la question des accommodements raisonnables, il faut distinguer entre la sphère privée et la sphère publique. Dans la sphère privée, les droits de propriété et la liberté de contracter devraient permettre aux parties de décider comment elles veulent gouverner leurs relations. Dans la sphère publique, on devrait fonder les accommodements sur la nature de l'accommodement demandé (par exemple, est-ce raisonnable de libéraliser le stationnement le jour d'une grande fête?) et non pas sur la raison invoquée (par exemple, est-ce demandé parce qu'ils sont juifs hassidiques?). Malheureusement, des problèmes qui se régleraient normalement entre deux cocontractants privés sont trop souvent transposés dans la sphère publique pour faire l'objet d'un examen de conscience nationale à cause de l'implication de l'État. Disons que vous exploitez une clinique médicale privée. Ce sera à vous de décider de l'uniforme de vos employés et comment ceux-ci devront cacher ou non leur chevelure. Mais dans le cas d'un hôpital géré par l'État, cette question fera l'objet de la «une» du journal local et deviendra politisée. Avec l'étatisme mur-à-mur qui afflige le Québec, parions qu'on n'a pas fini de voir les politiciens être questionnés par les médias sur tel ou tel  accommodement... et, à chaque fois, éviter soigneusement de se mouiller les pieds !

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Commentaires (34)
    • On ne parle pas de sport ici... c'est de la politique, se sont des croyances religieuses, mais ça n'a rien à voir avec le sport.
      Chacun veut imposer son point de vue, rien d'autre. Où doit-on avoir un peu de gêne avec les concessions demander aux autres. Est-ce vraiment un jeune qui a demandé de conservé son turban, j'en doute fort.
      Pour l'association canadienne, qui banni l'association québécoise. On ne suggère pas une direction aux associations, on leurs impose lorsque notre étroitesse d'esprit, nous empêche d'accepté, que les gens prennent une autre direction.

    • Le plus gros tollé semble venir de la partisannerie politique. Cessons-donc d'être politiquement correct ou partisant anti PQ pour un instant. S'il est considéré que la pratique du sport doit être laique, et bien que le port de symboles religieux soit proscrit.
      En fait, la question est mal choisie - On devrait plutôt demander pourquoi il serait nécessaire d'authoriser le port de symboles religieux durant la pratique d'un sport. Peut-il y avoir une question de sécuité? Le cas Sikhs est intéressant.
      La religion des Sikhs impose à ses disciples le port des cinq symboles externes de leur confession, les cinq K, Keshas (les cheveux non-coupés), Kangha (un peigne), Kirpan (une épée), Kachhera (une culotte courte) et Kara (un bracelet en fer). Les cheveux non-coupés sur la tête d'un Sikh doivent être couvert d'un turban. Il est impératif et obligatoire pour un Sikh de le faire. La tenue d'un Sikh reste incomplète sans le turban.
      Donc à la rigueur, si nous voulons faire preuve de tolérence, nous devons donc authoriser le port de tous les symboles. Ceci devient purement et simplement inadmissible, ar certains objets représentent un danger. Et ceci est encore plus criant lorsqu'il est évident que le joueur ne suit pas entièrement les préceptes de sa religion!
      Comme ma grand-mère disait souvent, on ne peut pas être un peu enceinte. Leport du turban n'est pas un accommodement raisonnable dans ce cvas-ci.

    • Un autre pas vers l'intolérance et voilà que Mme Marois en remet. Décidément, le Québec devient non pas une terre d'accueil, mais une terre à évier pour émigrant à la recherche de liberté. Pire, c'est une autre façon de faire fuir l'investisseur étranger. Quel désastre!
      Fernand Lavigne

    • Il serait temps que la première ministre prenne la parole pour rassurer tout le monde et faire cesser ce jeu stupide. Il y a déjà eu des menaces et la police enquête apparemment.
      Est-ce qu'on va laisser cette petite association dont le but était de faire jouer le plus d'enfants possible au soccer nous trainer dans la boue au niveau international et nous amener du terrorisme peut-être parce que une ou deux personnes ne comprennent pas bien de quoi il est question ?
      C'est toujours risqué de vouloir rabaisser un autre groupe humain, Madame Marois devrait s'en souvenir, elle qui ne donnait pas beaucoup de chances aux Anglais dans la province de Québec dans ses discours et qui a eu à subir un acte de terrorisme qui semblait une réponse à ses prises de position.
      Tout le monde est contre le terrorisme ce n'est pas la question mais on peut jouer finement et choisir nos terrains de bataille idéologique aussi. Est-ce que s'en prendre ou paraitre s'en prendre à des enfants de 10 ans à cause de leur religion est un endroit ou les Québécois sont à leur avantage ? -Poser la question c'est y répondre.
      La province aurait avantage à une mise au point, même si celle-ci consistait à rappeler la prévalence des lois et la charte québécoise des droits et libertés. Le geste d'un fou après en paraitrait d'autant plus fou. Si on envoie encore des images à l'internationale de danse en ligne comme ce fut le cas dans la prise de pouvoir du PQ , les gens vont commencer à se demander si au fond on ne courre pas après le trouble.
      Et moi je pense que oui, avec des gens qui se taisent au gouvernement.

    • Si tous les joueurs peuvent porter ce qu'ils veulent : chapeaux de cowboy, chapeaux melon, tuque et j'en passe, alors oui selon moi ils pourraient porter leur turban !

    • @mr_t-shirt:
      Je crois que ce n'est pas une question de 'turban' mais bien de LIBERTÉ. Et cette liberté vaut pour tous. Liberté veut dire qu'aucune institution ne doit s'arroger le droit de dicter la conduite des individus sans raison valables.
      Certains sikhs refusent l'interdiction du port du turban parce qu'ils considèrent qu'il n'y aucune raison valable de l'interdire. Que ce soit pour des raisons religieuses ou qu'ils en fassent une question de principe, peut m'importe: je les appuie dans leur revendication.
      Au lieu d'embêter ces sikhs, on devrait prendre exemple sur eux et réagir à toutes les contraintes inutiles que certaines institutions ou certaines lois nous imposent. Autrement dit: cesser de n'être que des moutons dociles jaloux d'une liberté que d'autres ont le courage de revendiquer.
      C'est peut-être la voie à suivre pour qu'un jour nous ayons le courage collectif de se faire un pays à notre goût!
      Charles-Gilles Massé

    • J'ai fait plusieurs recherches en fin de semaine. Sur des parties de soccer au Pakistan, en Inde(même aux jeux olympiques et au Mundial) et je n'y ai vu aucuns Sikhs y jouer avec son turban. Si dans leurs pays d'origine ils y jouent sans turban, pourquoi tiennent-ils tant à le faire ici????

    • Il est irraisonnable de permettre le port du turban, les autres joueurs ont pas alors la même protection donc pourqoui avoir des gens privilégier avec une protection pour la tête il faut respecter les professionnel de ce sport bravo pour votre décision.

    • Le turban ou PARGI aux Indes et au Pakistan n'est qu'une coutume et selon moi ne représente rien de religieux. Possiblement que les Sikhs considèrent ceci comme une sorte de suprématie mais objet religieux j'en doute fort. Personnellement je ne crois pas que son turban à sa place dans le sport indépendamment du niveau de compétition. Par contre, s'il le porte après la partie c'est son choix.

    • Daniel Gill: Mais quel manque d'imagination. Le PQ, les gros méchants loups. Les québécois, les pires racistes de la terre. Non mais vous vivez où exactement??? Arrêtez d'écouter Tva.... et soyez donc conscient que le Québec est mille fois plus ouvert d'esprit que la majeure partie des pays dans le monde. Vous un prof d'Université? Je n'irais certes pas suivre vos cours. Votre discours date. Il est passé date.

    • @miserz0
      Je trouve votre message très contradictoire. Vous semblez vouloir accueillir tout le monde... sauf ceux qui aimeraient se couvrir la tête. Vous parlez d'aborder le soccer de façon laïque et déclarez : « Le turban n'y a donc pas sa place! »
      Pourquoi cette obsession pour la religion? Pourquoi ne pas modifier le règlement pour permettre de se couvrir la tête, tout simplement? Il suffit d'interdire les couvre-chefs pouvant constituer des dangers comme les chapeaux avec des broches ou un avantage de performance comme les casques durs. En quoi la pratique du sport serait-elle affectée si certains aimeraient porter une casquette (palette en avant, en arrière ou sur le côté), une tuque lorsque le temps est frisquet, un casque de bain, etc.?
      Bien sûr, cette modification aurait pour but de faciliter la vie à certains sikhs qui attachent de l'importance au port du turban. Et après? Ça n'enlèverait rien à tous les autres. Ça donnerait au contraire à tous un peu plus de liberté. Et pour ceux à qui lever ainsi le petit doigt réglementaire pour aider certains de nos frères donne de l'urticaire, il faudrait leur rappeler que nous imposons collectivement toute sorte de contraintes liées à notre religion dominante ou à notre culture.
      Ne dépensons pas plus d'énergie à être « cheap » en créant des tensions qu'il ne nous en coûterait à être généreux en stimulant l'ouverture à tous.
      Charles-Gilles Massé

    • Ne pourrions-nous pas aborder le soccer de façon laïque?
      Je ne crois pas que le sport doive faire les frais de guerre de religion, ni de politique.
      L'histoire nous rappelle assez de drames de cette espèce!
      Au Québec nous avons fait la libération des femmes,des sexes,de la religion et des inégalités sociales...Ce n'est parfait,mais mieux qu'en bien des pays...
      Souhaitons-nous la paix en ce qui concerne les humains.
      Personne ni perd au change...
      A moins que cette question ne soit pas aussi claire entre l'espace privé et public??...
      Dans ce cas ,à qui cela profite-t-il?...
      Au Québec, soyons modernes. Souhaitons que le sport ne devienne pas le lieu où promouvoir sa foi personnelle mais plutôt celui où on la transcende!
      Accueillons tous ceux qui veulent se démarquer et être aimés par leur talent et leur performance par rapport au jeu!
      C'est là que le feu sacré se vit,...
      De l'intérieur!!
      Le turban n'y a donc pas sa place!

    • On pourrait plutôt interdire le soccer...

    • Brigitte Frot de la FSQ: "Qu'ils aient jouer dans leur cour arrière." Autrement dit, "Rentre dans ton pays!"
      Le jeune est née ici (non, pas Radio-Canada) mais aussitôt que certains voient autre que blanc, franco, catho, automatiquement c'est un immigrant.

    • Le soccer est un sport ou l'usage de la tête est très fréquente (coup de tête sur le ballon rond). Le fait de porter un turban peut donner certains avantages au joueur.

    • Et dire que tout ceci a débuté lorsqu'un grief a été déposé en C.B. par un membre de la GRC qui voulait garder son turban plutôt que de porter le képi traditionnel de la force policière. Probablement que si le juge avait agi autrement on ne serait pas rendu là. Maintenant ils ont le droit d'aller à l'école avec leurs kirpans et je n'ai pas le droit de prendre l'avion avec une lime à ongles. Y a t-il un pilote dans l'avion? En passant je n'ai jamais vu ce membre de la GRC représenté le Canada dans des fonctions oficielles. Thank God

    • Regarder la photo. Le turban lui ajoute quelques centimètres. Pour moi c'est clair que ça lui donne un avantage pour récupérer des ballons. Par exemple, dans la zone des buts, sur des corners, cela peut lui permettre de dévier un ballon qu'il n'aurait pas pu atteindre autrement. Ne serait-ce que pour dissiper ce doute, il faut interdire le turban.

    • Autre raison. En tant que joueur de soccer, je dois enlever ma chaine portant ma petite croix. Même si elle est courte et que je juge très peu problème qu'elle cause une blessure, je m'exécute sans problème. Si le sikh peut garder son turban, je veux garder ma petite croix.
      De plus, qu'est-ce qui m'assure qu'il n'y a pas une épingle ou un objet de métal dans le turban? Est-ce que cela ne lui procure un avantage quelconque pour faire des têtes? Pour être certain, je préfère qu'il enlève son turban.

    • Le soccer a son "image", son "branding". Et le turban ne rentre pas dans cette image. Des turbans sur le terrain nuiraient à la popularité du soccer, en détournant l'attention vers la religion au lieu du sport. Pourquoi pensez-vous que les Sikh veulent porter leur turban en tout temps? Pour publiciser leur religion. Pourquoi devrions-nous accepter cette publicité et pas celles des compagnies. La Fifa interdit le turban, comme elle interdit la publicité et pour les mêmes raisons.

    • Il faut définitivement cesser de parler d'accommodement raisonnable. Ce mot est un cheval de Troie dangereux. Car il serait bien irraisonnable de ne pas accepter un accommodement raisonnable. C'est de la pure manipulation. Il faut appeler les chose par leur noms: accommodements religieux. Ou bien, il faut le renverser. C'est un accommodement raisonnable que de ne pas porter le turban le temps d'une partie de soccer règlementé. N'es-ce pas?
      Pour s'intégrer dans une équipe, il faut faire comme l'équipe. L'équipe porte un uniforme, donc tout les membres doivent avoir le même. Le terme le dit, c'est un UNIforme. Un uniforme c'est uniforme, c'est pareil pour tous le monde. Entre s'intégré et être intégriste, il faut faire un choix.
      La raison de la sécurité par-contre, c'est vraiment n'importe quoi. Il faut dire les vrai choses! On empêche personne de jouer au soccer, il faut simplement respecter les règles et les uniformes. Il n'y a rien dans la religion qui oblige un jeune à jouer au soccer dans une ligue organisé. Et comme dans plusieurs religions, je suis certain qu'il y a un passage qui mentionne que lorsque le croyant de se trouve dans un pays majoritairement d'une autre religion, il est correct de contourner certaine règles pour favoriser l'intégration dans la société d'accueil.
      Ca va être quoi après, le kirpan?
      Il faut cesser de plier sur les accommodement religieux. Leur stratégie est connue. Il ne faudra pas attendre que l'eau bout pour ce rendre compte que nous sommes cuit. Il sera trop tard.

    • Je ne sais pas pourquoi les gens se lèvent le matin et pensent qu'ils ont jusqu'à 10 heures et quart pour réinventer toutes les lois du Canada. Pour ceux qui ne s'en rappelleraient pas, voici un bref résumé de l'histoire de nos lois :
      Au commencement était l'empire Britannique, ils ont été en Inde, ils ont rencontré les Sikhs et ils se sont entendus avec eux autres pour faire une farce aux Québécois.
      Après il y a eu Trudeau, tellement hypocrite avec sa face de Japonnais, qu'il a donner des droits aux homosexuels. Là on a descendu dans l'échelle sociale, nous les normaux, ça pouvait pas manquer parce que jusque là on avait les homosexuels en dessous de nous, si tu les ôtes... c'est vrai restaient les femmes quand même.
      Mais là aussi Trudeau a décidé que c'était pas à l'homme nécessairement à décider dans les cas graves si la femme allait mourir ou vivre. On a descendu encore un barreau dans le système légal avec l'avortement.
      À la fin on s'est rendu compte que quand Pierre Elliot a rapatrié la constitution d'Angleterre que c'est là-dedans que les Anglais et les Sikhs, de vrais malades, avaient mis leur blague contre les Québécois. C'était écrit en toute lettre : si y a des enfants Sikhs avec un turban qui jouent avec un ballon ...laissez-les faire.
      Tu parles d'un coup dans l'orgueil. Et c'est depuis ce temps-là qu'on entend au Québec : "attaches ta tuques avec de la broche" parce qu'on a peur qu'il y ait une loi pour nous l'interdire dans la constitution. Et aussi on entend la belle chanson pleine de nostalgie de Jane Birkin "Les dessous Sikhs" qui nous rappellent les temps heureux ou les Sikhs n'étaient pas égaux à nous.
      (peut contenir des traces d'ironie...)


    • Le débat est faussé. Tout est une question d'argent seulement et non d'accommodement. Ça serait facile pour le jeune de s'accommoder lui même en enlevant son turban mais le but n'est pas là. Certaine ethnies cherchent à se mettre intentionnellement dans une situation de victime. Ensuite, il ne reste qu'à porter plainte à la commission des droits de la personne qui ne coute rien et qui prend sur elle de payer tout les frais de court. Il ne reste qu'au plaignant à s'assoir chez lui et attendre son chèque. Le modus operandi est le même depuis des années.

    • Uniforme: adjectif
      Sens 1 :Dont l'aspect est le même. Ex Une surface uniforme. Synonyme: semblable. Anglais: uniform, (sol) even
      Sens 2 Semblable, identique. Synonyme semblable.
      uniforme : 12 synonymes.
      Synonymes accoutrement, analogue, égal, habit, homogène, identique, même, monotone, régulier, semblable, uni, vêtement.
      Me semble que c'est clair? PAREIL! ÉGAL! MÊME AFFAIRE! TOUS SUR LE MÊME PIED!
      On continue de pousser sur le bouchon et ensuite, on a l'outrecuidance de nous traiter de racistes, xénophobes, intolérants etc!
      Et si les racistes, xénophobes, intolérants IRRESPECTUEUX n'étaient pas ceux qu'on pense? Ils veulent se distinguer? Faire bande à part? Quand on leur donne ce qu'ils veulent mais à 100% (tu veux t'isoler, te distinguer? félicitations! On va t'ignorer et faire la distinction à 100%) ça ne comprend subitement plus notre "ignorance" et notre "intolérance"?
      Une peu de logique! On s'intègre sans faire du "cherry picking" de ce qui nous arrange ou pas. Ou bien on vit avec les effets de nos actes.
      Non mais!
      Dominique Lavoie

    • Un après l'autre, ce tels incidents se succèdent au Québec, où l'on se plaint que certains parlent d'intolérance et de xénophobie. Force est d'admettre que ce jugement est fondé. Il n'y a aucune raison valable d'interdire le turban à moins que l'on ne soit incapable d'accepter la différence. Et en tant que gai, et donc membre d'une minorité, je sais qu'elle énerve particulièrement les Québécois malgré l'ouverture dont ils se réclament.

    • Dans une société d'humains matures et responsables, les règlements et les lois ont pour but d'aider les individus à s'épanouir individuellement et collectivement. Des règles bien conçues ne devraient exiger ou interdire que ce qui est strictement nécessaire au fonctionnement harmonieux de la collectivité.
      Or l'animal humain possède encore ses instincts d'un mode de fonctionnement où les règles sont imposées sur une base dominant-dominé plutôt qu'issues d'un contrat social collectivement souhaité. C'est ce qui fait que nos démocraties ne sont en réalité des dictatures de la majorité où les droits des minorités sont facilement bafoués.
      Puisque le port du turban ne semble pas comporter de risque pour les autres joueurs, il serait facile de modifier le règlement pour que les sikhs puissent faire partie de la communauté des joueurs de soccer. S'il y a risque pour le porteur de turban, on n'a qu'à exiger la signature d'une décharge de responsabilité. S'il confère un quelconque avantage de performance, réglementons les couvre-chefs de la même façon que l'on fait pour les chaussures, les chandails, les culottes et les coquilles.
      Et les fédérations provinciales, nationales, internationales, dites-vous? On s'en fout. Faisons chez-nous ce qui est sensé pour faciliter la participation de tous les Québécois à la vie sociale. Les ?autres' emboîterons le pas plus tard, lorsqu'ils auront compris. Ah quoi? Ah, c'est nous qui n'avons pas encore compris! Excusez...
      Charles-Gilles Massé

    • Absolument! Dans leur pays d'origine, ces Sikhs n'étaient probablement pas bien, pas heureux, mal nourris, n'avaient peut-être pas d'emploi ou, encore, étaient pourchassés ou en danger et ils ont choisi de fuir leur pays. Pourquoi? Parce qu'ils voulaient une vie meilleure, parce qu'ils croyaient, sans doute, être mieux ici. Alors, il y a une question qui me turlupine depuis longtemps, déjà: «Pourquoi ces Sikhs ou tout autre immigré n'acceptent pas les règles du pays qui les ont accueille?»

    • Tout accommodement ou dérogation entraîne la conséquence de devoir en accepter d'autres. Où s'arrêter ?
      À un moment, il faudra trancher contre les "droits" d'un individu ou d'une collectivité.
      Piscines pour chaque sexe ? Non ! Burqa, niqab, poignard, turban, et toute fantaisie religieuse doivent être interdits pour tout employé d'un lieu public et dans tout sport d'équipe ou la tenue est réglementée.
      En compétition, accepterait-on un turban en piscine ou en boxe ?
      La solution simple et démocratique est de rejeter toutes les demandes prétextant la religion comme argument. Autrement, on se retrouvera dans une impasse à brève échéance.
      Les gens sont libres de se vêtir -ou de se déshabiller- comme ils veulent chez eux et dans le cadre de la vie privée. C'est cela la liberté !

    • J'aimerais ssvoir si, dans les compétions internationales et aux jeux olympiques, les joueurs Sikhs portent leurs turbans?

    • On essaie de dépeindre la société québécoise comme fermée à chaque occasion qui se présente, en voici une autre tout simplement. Si un jeune garçon veut jouer au soccer, il est capable de laisser ses symboles religieux au vestiaire pour... 1h30. Pas pour la vie, pour une petite heure et demie. Je ne peux me résigner à voir dans ce débat une question d'intégration simplement. Il ne faut jamais oublier que les croyances religieuses sont TOUTES basées sur des faussetés, qu'elles sont archaïques, qu'elles sont des insultes à l'intelligence et qu'elles sont toujours un frein à l'intégration. Ne laissons pas les religieux détourner le débat sinon les défenseurs de la liberté vont devenir tout à coup les alliés de l'intégrisme religieux.

    • Absolument pas justifiée.
      La FQS devrait s'occupé de l'infrastructure, l'amélioration des terrain de soccer ainsi que l'accessibilité des lieux afin de permettre aux gens de pouvoir pratiquer ce merveilleux sport. De plus, il y a actuellement au Québec plusieurs anciens joueurs des années 80, 90 et 2000 qui ont participé à des niveaux de compétition très élevées dans leurs pays (coupe du monde, coupe d'Afrique, de l'Amérique latine et de l'Europe. Pourquoi ne pas profiter de l'expertise de ces gens afin de promouvoir ce sport ?
      Je dis à la FQS, laissez les gens libre à mettre ce qu'ils veulent, que ce soit sur la tête, les pieds ou quoi que ce soit, l'essentiel c'est de bouger et de ne pas rester assis devant la télé à accumuler des Kilos en poids et à la fin se retrouver enfiler la facture au système de santé.

    • Le soccer n'est pas un sport obligatoire, surtout pas pour les individus qui ne peuvent observer les règlements. Un turban vissé sur la tête est une contre indication. Chaque sport a ses exigences: au hockey, il faut des patins, le skieur doit porter des skis... L'intégration n'est pas LE BUT PREMIER de ce sport. Il y a d'autres activités qui remplissent cet objectif; que ces individus les identifient et y participent, sinon qu'ils les créent.

    • La FIFA n'a jamais interdit le port du turban. C'est la raison pour laquelle les sikhs qui le désirent peuvent jouer avec leur turban partout dans le monde sauf au Québec. L'association canadienne est membre de la FIFA mais la FQS ne l'est pas,par contre elle est membre de l'ACS. Comment peut-elle aller à l'encontre d'une décision de l'ACS sans être capable de démontrer qu'il y a un risque dpour la sécurité?
      De plus, je tiens à dire que le débat n'a absolument rien à voir avec l'intégration ou bien le multiculturalisme ou un truc du genre. Il s'agit d'une question sportive et les deux seuls aspects qui doivent être étudié sont 1- la sécurité et 2- le plan sportif, c'est à dire analyser si un joueur pourrait obtenir un avantage à porter un turban (ici la FQS ne dit rien mais il ne semble pas y avoir eu de problème dans les endroits où les Sikhs jouent au soccer avec leur turban). Dernière chose, certains commentateurs font référence aux Sikhs en parlant d'"immigrants".
      Il y a des Sikhs au Canada depuis plus de 100 ans donc c'est hautement inapproprié de tous les mettre dans le même bateau. Probablement que la plupart des Sikhs qui jouent au soccer sont nés ici....

    • OUI

    • Oui car lorsqu'on veut faire partie d'une équipe on doit en respecter les règles donc porter l'uniforme prescrit dans le règlement. En principe le sport doit les initier au travail d'équipe ,à travailler tous ensemble dans un même but. Ça n'est certainement pas en ayant chacun ses petites exigences et en faisant la danse du bacon si ils ne l'obtiennent pas ! En voulant se singulariser ces jeunes démontrent qu'ils ne désirent pas s'intégrer.

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