Les décisions? Quelles décisions? Aucune décision n'a été prise durant le cirque, pardon le sommet, sauf celle d'indexer les frais de scolarité de 3%.
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Le Sommet sur l'enseignement supérieur sera-t-il profitable à long terme?
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Ce Sommet, une mascarade, un fiasco, un désastre!!! Ce est qu'une façon déguisée
de noyer le poison et d'endormir les étudiants.
Ce sera nous les citoyens contribuables qui paieront la note cachée!
Typiquement péquiste! -
Pas d'une grande utilité, ce sommet. Sauf que...
Est-ce que les coûts du sommet pourront être comptabilisés en tant que dépenses électorales du PQ lors de la prochaine élection ? Car si ce sommet donne des résultats, ils ne seront que pour aider ce gouvernement à tomber de moins haut.
Gilles Goulet -
Le sommet sur l'enseignement supérieur sera-t-il profitable à long terme ?
Difficile à dire ! À mon humble avis, tout dépendra de l'ouverture d'esprit des participants. Est-ce une opération partisane pour chacun des groupes représentés ou si on a prévu à l'agenda une vision à long terme ?
On oublie souvent que les universités sont aussi des moteurs économiques puissants.
Plus on investi dans la formation, plus les futurs professionnels possèdent les outils nécessaires pour innover, faire face aux nouveaux problèmes.
Les étudiants qui réclament toujours la gratuité au nom de l'accessibilité ne semblent pas comprendre les enjeux. :
- moins de personnel enseignant
- des conditions de travail peu alléchantes pour recruter les meilleurs
- des groupes d'étudiants trop nombreux pour permettre un accompagnement
qui permet d'optimiser le potentiel de chacun.
Actuellement, les chargées et chargés de cours assument une proportion importante de l'enseignement. Leurs conditions de travail sont généralement plus que précaires.
Personne ne semble s'en soucier mais le missionnariat a aussi ses limites.
Aucune université ne survivrait sans ces enfants pauvres du système qui incluent les chargés de recherche.
Les économies faites grâce aux conditions de travail de ces personnels compensent plus que largement les quelques abus qui ont pu se produire.
Mais voilà, les abus sont utilisés, je dirais même marteler à tort et à travers pour détourner l'attention, satisfaire les plus bruyants et éviter les vrais problèmes. -
Le sommet qui n'était qu'une mascarade ne sera pas profitable pour le Québec à court terme, et encore moins à long terme. Sur la question de l'accessibilité on a évacué les questions primordiales. On s'enlise sur une prémisse complètement erronée : rendre accessible l'université à tous et pour ce faire on prône la gratuité. On a occulté qu'il est totalement faux de penser que tous devraient ou sont en mesure d'obtenir un diplôme universitaire. Ensuite, comme le souligne M. Foglia, le Québec, comme toute nation devrait aussi valoriser quantité de métiers qui sont non seulement nécessaires mais fort respectables. Comme on est obsédé par les droits de scolarité, on a voulu éviter de débattre de la gratuité, mais la gratuité à l'université a du sens si elle est associée à un contingement très serré comme cela se fait en Finlande. Les places sont extrêmement limitées. Donc entrent dans ces programmes, les "meilleurs"...Or, ici on nivelle par le bas, à partir du primaire...On a aussi évacué du débat une analyse sérieuse de notre système d'éducation dans son ensemble. Le décrochage scolaire est une catastrophe au plan humain, au plan social et au plan économique pour le Québec. On a refusé de remettre en question le parcours du "général" au CEGEP. Pourquoi ne pas ajouter une année de plus au secondaire et une année de plus au bacc universitaire. Le CEGEP se concentrerait sur le développement du secteur techniques. Secteur qui aurait d'ailleurs besoin d'être largement revalorisé au Québec. Bref, le sommet n'a servi qu'à fermer la boucle de la manipulation des étudiants, du PQ de Mme Marois, avec la connivence des syndicats, pour des fins strictement électorales. On passe maintenant à un autre appel... Au plan budgétaire c'est une catastrophe annnoncée... Sur la qualité, on coupe dans la recherche là où c'est fondamental et on parle de recherche au CEGEP. Aucune vision, aucune inspiration. Juste de la manipulation et de la frime.À nous de s'en rappeler au prochain scrutin!
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les coupures décrétées
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La perception de réussite du sommet était écrite avant que l'exercice n'ait lieu et je n'en serais pas surprise. Que peut-il se passer de mirobolant pendant un exposé de trois minutes si ce n'est qu'un 3% d'augmentation des frais équivaut au statu quo. J'ai lu que les recteurs avaient approuvé les coupures décrété par ce gouvernement; tout cela sans aucune analyse sérieuse de la situation financière réelle. Ce fut un moment profond... dans le sens de creux! Ce n'est pas la première fois que l'éducation est traitée en parent pauvre.
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Que ces gens que je n'aime pas aillent au diable !
Des gens, qui se ferment aux autres cultures au point de faire de l'urticaire pour un mot dans une autre langue sur une affiche, n'auraient pas été mes premiers choix pour réformer le supérieur enseignement (sic).
Des gens engagés dans une lutte partisane et qui se sont rapprochés des étudiants dans le seul but de prendre le pouvoir politique à court terme me paraissent suspects pour engager une réforme des universités. Au mieux ils seront non-motivés, au pire ils y travailleront.
Ce sont aussi des gens qui prétendent que le gouvernement précédent a très mal géré l'argent des Québécois mais qui semble disposer de milliards pour arroser des gens encore en âge d'être malléables à leur cause dépassée.
Et puis comment voulez-vous que je vous exprime autre chose qu'un sentiment de déception alors que tout ce qu'on voit est un panneau pour cacher les travaux avec les mots "Nous travaillons pour vous". En arrière du panneau, ils peuvent faire ce qu'ils veulent y compris faire payer le contribuable bien plus que ce qu'ils disent et cacher ça dans des comptes qui n'apparaitront pas dans le budget de l'année courante.
p.s. Pourquoi mettez-vous une photo de Colombo mangeant des cachous avec un inconnu ? -
Je crois que le PQ a pris la décision qu'ils auraient dû prendre il y a déjà quelques années lorsqu'ils avaient gelé les frais de scolarité.
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Ce Sommet fut essentiellement une opération de relations publiques, un renvoi d'ascenseur aux étudiants aux carrés rouges. Les questions de fond ont été pelletées dans des chantiers. Je crois que Mme Marois a crié victoire trop vite. L'histoire n'est pas terminée, je crois! Il est à espérer que les choses se calment cependant pour quelque temps. Mais le débat ou l'agitation va probablement reprendre un jour!
Michel Lebel
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