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Devrait-on mettre fin au monopole de la SAQ?

Une demande de recours collectif a été déposée contre la Société des alcools... (photo Archives La Voix de l'Est)

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La Presse

Une demande de recours collectif a été déposée contre la Société des alcools pour dénoncer ses marges bénéficiaires disproportionnées, exorbitantes et déraisonnables. D'après vous, devrait-on mettre fin au monopole de la SAQ au profit de la libre concurrence?

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Khalid Adnane

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Khalid Adnane

Économiste à l'École de politique appliquée de l'Université de Sherbrooke

UNE QUESTION DE COHÉRENCE

Le débat autour de la privatisation de la SAQ (ou de Loto-Québec) n'est pas nouveau, il est même devenu avec le temps un rendez-vous presque annuel, comme le jour de la marmotte! En effet, combien de fois a-t-on entendu ces lamentations sur les profits de la SAQ? Et quand ce ne sont pas ses profits élevés qui sont dénoncés, ce sont les salaires versés à ses employés ou encore l'éventail des produits offerts en comparaison avec LCBO du côté de l'Ontario (ou des États-Unis). Ces lamentations sont certes légitimes si on les considère d'un point de vue idéologique. Cependant, d'un point de vue économique, il existe une équation implacable, celle des besoins versus les ressources. En ce sens, si on accepte de privatiser la SAQ (et c'est loin d'être une garantie de baisse des prix pour les consommateurs), il faut accepter aussi son corollaire, soit de revoir le panier de services publics. Cela pourrait se traduire par une révision des actes médicaux couverts par l'État, une réduction de l'aide financière aux études, aux familles ou encore à la culture. Parce que sans les dividendes que la SAQ (ainsi que Loto-Québec et Hydro-Québec) verse chaque année, l'exercice budgétaire déjà assez difficile, deviendrait tout simplement intenable pour le  gouvernement du Québec. C'est une simple question de cohérence!

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Adrien Pouliot

Photo d'archives

Adrien Pouliot

Président et chef de direction de Draco Capital 

L'ÉTAT Y GAGNERAIT

Plus personne ne croit aujourd'hui à l'objectif de tempérance qui a justifié la création du monopole étatique en 1921.  Le seul argument sérieux pour le maintien du monopole est à l'effet que sa disparition entraînerait une perte de revenus pour l'État.  C'est faux.  En effet, l'État pourrait retirer les mêmes revenus par l'imposition d'une taxe sur la vente de produits alcoolisés, tout en laissant le commerce d'alcool au secteur privé dans un contexte de concurrence.   L'exemple de l'Alberta - qui a privatisé la vente au détail - prouve qu'il est possible de retirer, toutes proportions gardées, des revenus comparables, voire plus élevés.  Par contre, les arguments contre le monopole sont nombreux.  La SAQ est inefficace, sa bureaucratie syndiquée rend ses coûts de ventes et d'administration hors normes, ses revenus par pied carrés sont piteusement inférieurs à ceux de sa consoeur ontarienne (elle-même loin d'être un modèle d'efficacité) et les salaires qu'elle paie par rapport à ses revenus sont bien au-delà de ceux d'entreprises de ventes au détail comparables.  Il est temps de tourner la page du monopole qui remonte à la prohibition. La plupart des pays européens n'ont pas de monopole d'État sur l'alcool ou, comme les pays nordiques, les ont remis en cause ou abolis en très grande partie depuis la création du marché unique en 1993.  Une telle réforme redonnerait  au Québec la position d'avant-garde en Amérique du Nord qu'il avait au début du siècle dernier à l'égard de la vente d'alcool.

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Jean Baillargeon

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Jean Baillargeon

Expert-conseil en communication stratégique et en gestion d'enjeux

OUVRIR LA PORTE À LA MAFIA?

L'alcool, comme les billets de loterie, sont des revenus indispensables pour l'État québécois afin de financer les services publics que nous avons choisis collectivement de nous donner. Contrairement au trafic de cigarettes qui remplissent les poches du crime organisé et de certaines communautés autochtones, voulons-nous permettre aux mafiosos d'accaparer un marché lucratif qui jusqu'à maintenant semble leur échapper? Voulons-nous retourner en arrière et permettre l'alcool de contrebande frelaté? Par ailleurs, y a-t-il des abus dans la gestion de la Société des alcools du Québec? Les salaires et les primes sont-ils abusifs pour les cadres ou les employés? Je l'ignore, mais si la SAQ dégage des profits de plus de 1 milliard par année, comme Loto-Québec, et que ces deux sociétés d'État contribuent au financement de nos services publics ou au paiement de notre dette publique, je ne vois aucun inconvénient à payer un peu plus cher une bouteille de vin. Après tout, la modération a bien meilleur goût. Rappelons-nous que plusieurs tentatives de privatisation de la SAQ ont déjà échoué et que le coût bénéfice d'une telle opération n'était pas évident. Pour ce qui est de la concurrence, je ne désire pas ouvrir une autre porte au crime organisé au Québec, qui est déjà assez prospère dans le domaine de la construction.

Gaétan Frigon.... (PHOTO FOURNIE PAR GAÉTAN FRIGON) - image 4.0

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Gaétan Frigon.

PHOTO FOURNIE PAR GAÉTAN FRIGON

Gaétan Frigon

Président exécutif de Publipage inc, ex-PDG de la SAQ et de Loto-Québec

DES TAXES POUR DES SERVICES PUBLICS

Il arrive encore assez souvent que quelqu'un me dise qu'il achète ses vins et autres produits alcoolisés dans un État américain parce que c'est moins cher qu'au Québec. Ma réponse est toujours la même : «Si jamais tu tombes malade, j'espère que tu vas aller te faire soigner aux États-Unis.» La question de la privatisation potentielle de la SAQ revient sur le tapis à intervalles régulières, mais c'est la première fois que quelqu'un essaie d'en arriver là par un recours collectif. Les marges bénéficiaires de la SAQ sont peut-être disproportionnées, exorbitantes et déraisonnables. Mais les marges en question sont des taxes qui servent à payer notamment les frais de santé et d'éducation. Si jamais un juge acquiesçait à une telle demande de recours collectif, il devrait passer un alcootest ou dire que les gouvernements n'ont plus le pouvoir de taxation. En passant, les marges bénéficiaires de la SAQ sont, en général, équivalentes à la moyenne des autres provinces canadiennes.

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Pierre Simard

Pierre Simard

Professeur à l'ÉNAP, à Québec

LES RAISINS

En protégeant le monopole de la Société des alcools et en interdisant toute concurrence, le gouvernement prend les consommateurs pour des raisins. Et en matière de pressage du raisin, avouons-le, notre monopole public excelle : les dividendes de la SAQ sont toujours de grands millésimes. En 2011-2012, malgré de généreux bonis à ses gestionnaires et à ses employés, notre société d'État a réussi à verser près d'un milliard de dollars au Trésor public, sans compter évidemment les 470 millions de TVQ prélevés par le gouvernement. Devrait-on mettre fin au monopole de la SAQ au profit de la libre concurrence? C'est trop évident! La concurrence favoriserait une meilleure efficacité dans la distribution des produits et une baisse des prix. Par contre, j'ai l'étrange sentiment que chaque gain d'efficacité et chaque cent que pourra gagner le consommateur d'une telle opération seront récupérés d'une façon ou d'une autre par notre gouvernement. Au Québec, il est toujours dans l'intérêt public de saigner les consommateurs et les contribuables. C'est triste à dire, mais nous sommes des raisins.

Jean-Pierre Aubry

Économiste et fellow associé au CIRANO

CETTE CHÈRE RENTE MONOPOLISTIQUE

Je serais beaucoup plus enclin à pousser pour une privatisation de la SAQ si on me disait que les coûts d'opération sont présentement exorbitants par rapport à ceux qui prévaudraient dans le secteur privé.  La situation est fort différente si nous faisons face au cas où les marges bénéficiaires seraient très élevés, reflétant ainsi le désir du gouvernement du Québec de tirer une plus grande rente du monopole qu'il opère via la SAQ.  Le gouvernement pourrait tirer les mêmes revenus additionnels en demandant à la SAQ de réduire sa la marge bénéficiaire et en haussant de son côté ses taux de taxation sur l'alcool. En passant, je préfère cette situation, car elle est plus transparente; la hausse direct du taux de taxe est plus visible que celle qui est faite de façon indirecte par le biais de la hausse des marges bénéficiaires. D'un autre côté, n'oublions pas que même si la privatisation permettait de réduire les coûts de distribution et la marge bénéficiaire de l'ensemble du réseau de distribution, le gouvernement pourrait décider alors de hausser sa taxe sur l'alcool pour compenser la perte de revenus provenant des dividendes de la SAQ.

Michel Kelly-Gagnon

Président de l'Institut économique de Montréal, il signe ce texte à titre personnel.

UNE PRIVATISATION SOUHAITABLE

Il est absurde de maintenir un monopole anachronique, dont l'origine remonte à l'époque de la Prohibition des années 20. L'exemple de l'Alberta, qui a libéralisé le commerce d'alcool en 1993, est riche d'enseignement quant à ce que pourraient offrir une multitude d'entreprises privées dans des conditions de concurrence. Avant la privatisation, la province comptait un peu plus de 200 succursales et ce nombre a grimpé à 1300 depuis. En proportion de la population, on retrouve en Alberta trois fois plus de magasins et un éventail de produits beaucoup plus étendu qu'au Québec. En 2011, on dénombrait pas moins de 18 000 produits variés dans les commerces privés en Alberta, contre 11 000 dans les succursales de la SAQ au Québec.  Contrairement à certaines craintes, la libéralisation de ce secteur en Alberta n'a pas provoqué de hausse débridée de la consommation d'alcool. Pourquoi les abus d'alcool disparaîtraient-ils simplement parce que les consommateurs s'approvisionnent dans des magasins qui appartiennent à l'État plutôt qu'à des entrepreneurs privés? La SAQ continue de garder les consommateurs captifs et se prend par ailleurs une indécente marge de profit de 40 à 135% sur ses produits. L'État n'a rien à faire dans ce secteur.

Stéphane Lévesque

Enseignant en français au secondaire à L'Assomption

PAS UN BIEN ESSENTIEL

Je crois qu'il est nécessaire de départager les biens et services offerts par les sociétés paragouvernementales. Quand on parle de l'énergie que nous fournit Hydro-Québec, c'est un bien essentiel de première nécessité. C'est la même chose pour les permis de conduire que nous devons payer à la Société de l'assurance automobile. Par contre, quand on parle de l'alcool fourni par la SAQ ou des billets de loterie offerts par Loto-Québec, ce sont des produits de luxe dont on peut se passer sans aucun problème. Pour ces produits qui relèvent donc du domaine du loisir, je considère qu'il est parfaitement justifié de dégager, sur la vente de ceux-ci, des marges bénéficiaires élevées puisque les gens qui les consomment le font sans y être forcés. Par contre, dans la même logique, je trouve scandaleux que l'augmentation des tarifs d'électricité ou du coût du permis de conduire dépasse le taux d'inflation. C'est une atteinte directe au pouvoir d'achat des contribuables et, en fait, c'est le nouveau moyen (pas très subtil) que prennent les gouvernements pour ne pas trop augmenter les impôts, ce qui représenterait une cause évidente de grogne sociale. Ceux qui ont assez d'argent pour engager des poursuites contre le gouvernement afin de payer leur alcool moins cher devraient se demander qui il est préférable d'enrichir. Le gouvernement ou les firmes d'avocat ? De deux maux, il faut choisir le moindre...

Jean Bottari 

Préposé aux bénéficiaires

CONTRE LA PRIVATISATION

C'est l'appétit du gouvernement du Québec pour de nouveaux revenus qui est responsable de la hausse des prix à la SAQ. Toutes les sociétés d'État rentables reçoivent, année après année, tous partis confondus, des demandes de dividendes de plus en plus élevées. Les organismes augmentent donc les prix aux consommateurs afin de grossir ses coffres. La privatisation de la SAQ est un argument pour certains qui en vantent les mérites en affirmant que plusieurs centaines de millions seraient obtenus. Certes, ces millions seraient bienvenus. Par contre, les revenus générés et les actifs prévisibles et à long terme fonderaient comme neige au soleil. La libre concurrence du privé ferait baisser les prix certes, mais en fin de compte, nous en serions tous perdants car ses revenus récurrents devront éventuellement être remplacés. Qui croyez-vous sera sollicité? Le contribuable, dites-vous? Oui, encore une fois!

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Commentaires (34)
    • ce qui est dur de comprendre (pour moi) c'est que 1 litre 3/4 de vodka aux USA est 11.48 avec taxes alors qu'a la SAQ c'est 48.00.. belle difference

    • Non, nous ne devrions pas mettre fin au monopole de la SAQ !
      J'ai pu constater lors d'un voyage en Alberta que la qualité des services est de beaucoup inférieure à celle de la SAQ du Québec. Dans la majorité des cas, il s'agit de petites bicoques tenues par le Privé...
      Ces petits commerces très exigus sont situés sur des rues secondaires (on peut supposer que la location d'espace est moins chère que sur les artères et que la clientèle captive saura bien les trouver...)
      À Banff, la façade d'un commerce d'alcool et de vin avait 3m de largeur et la profondeur disponible pour les clients devant le comptoir était de 1,5m. Nous étions 4 clients dans le commerce et nous nous pilions sur les pieds. Un tableau à la craie montrait les sortes et les prix, on faisait son choix et le vendeur disparaissait pour plusieurs minutes dans son entrepôt arrière à la recherche des bouteilles demandées.
      La recherche des profits maximaux prime sur la qualité des services...
      J'espère ne jamais voir ce système remplacer celui de la SAQ !

    • La réponse à votre question : NON, SURTOUT PAS !
      J'ai pu constater lors d'un voyage en Alberta que la qualité des services est de beaucoup inférieure à celle de la SAQ du Québec. Dans la majorité des cas, il s'agit de petites bicoques tenues par le Privé...
      Ces petits commerces très exigus sont situés sur des rues secondaires (on peut supposer que la location d'espace est moins chère que sur les artères et que la clientèle captive saura bien les trouver...)
      À Banff, la façade d'un commerce d'alcool et de vin avait 3m de largeur et la profondeur disponible pour les clients devant le comptoir était de 1,5m. Nous étions 4 clients dans le commerce et nous nous pilions sur les pieds. Un tableau à la craie montrait les sortes et les prix, on faisait son choix et le vendeur disparaissait pour plusieurs minutes dans son entrepôt arrière à la recherche des bouteilles demandées.
      La recherche des profits maximaux prime sur la qualité des services...
      J'espère ne jamais voir ce système remplacer celui de la SAQ !

    • Je suis un peu mitigé face à cette question. Comme points positifs on peux citer la qualité du service (je parle ici des conseillers en vins qui ont généralement une bonne expertise) et d'un assez bon choix de produits, autant dans le petit vin de semaine que dans les produits destinés à des plus grandes occasions. J'aimerais vraiment toutefois que les produits québecois y ait une plus grande place, je trouve déplorable la quasi-absence de bières de micro-brasseries québecoises, qui ma foi, produisent une choix très vastes de produits de qualité à découvrir. Les liquor store au USA sont comme des dépanneur... le service est inexistant la plupart du temps... mais les prix sont vraiment plus intéressants que ceux de la SAQ ! Néamoins, il s'agit de produit de luxe et on est pas obliger d'en acheter, on peut très bien s'en passer au besoin donc c'est un principe d'utilisteur/payeur ce que je trouve correct dans ce cas. Je trouve par contre que de payer des caissières 20$ de l'heure c'est trop cher payé, surtout que le 3/4 des caissier/ères ont l'air bête... mais rien à dire contre les conseillers en vins. Bref... je pense que la SAQ devrait demeurer tel quel, mais il y a vraiment place à l'amélioration au niveau des produits et des prix !

    • La SAQ n'est pas un monopole d'après M. Frigon, Il avait de la compétition. Il disait que les fleuristes étaient des compétiteurs et il devait mouser les ventes pour que je donne du vin au lieu des fleurs en cadeaux. Voilà pourquoi la SAQ verse des millions chaque année aux media, peut-être craignent-ils que je boive des fleurs au lieu du vin???
      Philippe Barrette

    • "... je trouve qu'il est absurde de confier la vente du vin et de l'alcool à un monopole d'État..."
      Alain Dubuc, "Le monopole de la SAQ", 'La Presse', lundi 4 février 2013, page A17
      Charles-Gilles Massé

    • Tout monopole peux devenir pernicieux. Je n'en veux pas particulièrement à la SAQ mais j'en ai contre les monopoles. En particulier lorsque les employés se partagent des bonis de performance (dont on ne connais pas l'objectif recherché), et que, dans le cas dont il est question ici, la SAQ, ces mêmes employés qui réussissent à atteindre des quotas de ventes en dépoussiérant des bouteilles de vin sur les tablettes. J'ai travaillé à une certaine époque dans une papetière qui avait instauré un programme PPP (participation aux profits selon les performances)...Je puis vous assurer que l'on atteignaient pas nos objectifs en dépoussiérant la machinerie, croyez-moi! Une bonne, une saine compétition dans un même marché (évidemment), a ceci de positif: tout le monde y trouve son compte. Et l'observateur externe risque moins d'avoir une opinion satyrique de telle ou telle organisation. C'est mon opinion. Mario, de Ville Saguenay.

    • Il se vend plein de vins chez les dépanneurs et les gros marchés d'alimentation. Si on suit la logique de ceux qui dénigrent la SAQ, ces vins devraient se vendre beaucoup moins cher que ceux vendus par la SAQ. Et pourtant, ils se vendent à peine moins cher et pour ce qui est de la qualité on est à pas mal de coches en dessous des bas de gamme de la SAQ. Sans oublier que chez le dépanneur vous ajoutez les taxes au prix de vente. Pourtant les marges de nos épiceries sont beaucoup plus basses, dites-vous, alors pourquoi ces vins ne sont-ils pas beaucoup moins cher? Pensez-vous vraiment que vous allez payer $10. pour un bourgogne chez le dépanneur si on abolit la SAQ? Je connais la réponse.
      Mais si ce qu'on veut c'est que le gouvernement en prenne moins, c'est alors un débat qui dépasse beaucoup celui de la seule SAQ.
      Et si on veut une SAQ-qui-ne-vend-rien-mais-contrôle-tout, ben on veut quoi en bout de ligne? Qui va payer pour ces fonctions? Les épiciers? ok, retour à la case départ.
      J'appuie l'argumentation de Jean Baillargeon ci-haut.

    • Aucun monopole n'est bon pour le consommateur.

    • Pas certain qu'on devrait privatiser mais si la mission de la SAQ est de mettre de l'argent dans les coffres de l'état alors faisons le ménage pour qu'elle en mettre encore plus. La SAQ ne devrait pas dépenser un seul sous en publicité car elle n'a pas de compétition. La SAQ ne devrait pas verser de bonis de performance car elle a le monopole, difficile de justifier des bonis de performance sans se comparer à personne. IL devrait en être de même à Hydro Québec, Loto Quebec et toute autre société d'état qui possêde le monopole dans leur domaine.

    • Je suis contre le monopole d'état. Privatisons la SAQ. Ah oui, le gouvernement percevra moins de profits de cette société ou plus du tout. Que le gouvernement augmente les taxes, au moins ce sera clair, il faut de l'argent pour la santé et le reste. Se servir des vins pour taxer c'est hypocrite.

    • Il est temps de privatiser la SAQ, cette société rapporte 3 fois plus à l'État que toute l'industrie minière en entier (10% du PNB québécois)... Il faut absolument ouvrir ce secteur lucratif au secteur privé, l'alcool comme le tabac, étant potentiellement addictifs, les futurs entrepreneurs jouïront d' une occasion en or de profiter d'une clientèle captive.

    • @ rondm (3fev 2013, 8h17)
      Tout à fait raison. Excellents exemples par ailleurs.
      La population du Québec préfère-t-elle enrichir quelques individus (actionnaires) ou collectivement?
      Préfère-t-elle le nivellement des salaires par le bas, sous prétexte que d'autres groupes d'employés n'ont pas atteint ce taux horaire donc tout le monde au même niveau? Pas de jaloux.
      Pour ceux qui oeuvrent en Ressources Humaines, est ce que je me trompe si je dis que pour une catégorie de poste, les négociations se font sur la base de ce qui existe sur le marché (salaires ou conditions de travail au privé et au public)? Autrement dit, on essaie de trouver une moyenne des deux.
      Enfin, c'est vraiment bizarre cette mentalité où dès que l'État contrôle et gère bien une chose, on cherche à s'en débarrasser....au profit du privé (Pétro-Can?). Comme si le privé ferait mieux et les profits reviendraient plus à chacun d'entre nous!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
      J'avoue, il y a des trucs qui m'échappent.

    • @Marc-André et rondm
      Pourquoi? Parce que la mission d'un gouvernement n'est pas de vendre des produits mais de légiférer, réglementer et contrôler. Si l'État s'occupait de bien remplir sa mission au lieu de se mêler de vendre des produits ou disperser des services, la société ne s'en porterait que mieux. Comme disait ma mère: "chacun son métier et les vaches seront bien gardées".
      Charles-Gilles Massé

    • Je ne comprends pas cet empressement à vouloir défaire ce qui rapporte à tous.... Nous avons une société des alcools qui rapporte des milliards en profit ! Des millions en taxes! Tout ça pour le bien commun... En prime nous avons des employés bien payés avec des bonnes conditions de travail. Quel mal a-t-il à ce que des employés soient bien payés ? Surtout si la société fait des bénéfices année après année.
      Nous voudrions défaire ceci pour quelques dollars de moins sur une bouteille ? Plusieurs montrent l'Alberta ou les États Unis comme exemple. Pour quelques magasins acceptables dans les grands centres, il y a une suite infinie de points de vente louche et minable. C'est ce que nous voulons?
      D'autres prônent l'entreprise privée comme vecteur pour faire baisser les prix. Nous avons de multiples exemples où ce n'est pas le cas.
      Pour en nommer que deux: les pétrolières et les compagnie de télécommunication (cable/téléphone): aucune complétion, des prix identiques partout, des salaires minables pour les employés au détail et des profits records qui profitent à quelques uns. Encore une fois, c'est ce que nous voulons ?
      Nous avons des sociétés d'états (alcools, loto, hydro) qui fonctionnent, qui engrangent des profits année après année, qui rapportent à tous, qui rapportent aux employés et nous voulons défaire ceci ? Pourquoi?

    • Un bon gros salaire dans le privé est acceptable, mais pas dans le secteur public pour le même travail !
      La SAQ n'a pas le monopole de l'alcool, la bière est distribuée partout au Québec avec des prix planchés sur la caisse de bière. Quand Métro a voulu vendre sa propre bière avec un prix plus bas que les grandes brasseries dans leurs magasins. Les brasseurs d'affaires et de la bonne bière ont rapidement mis en place un prix planché pour que la concurrence n'opère plus. L'État cette bureaucratie inefficace a arbitré le différent pour les grandes surface et les brasseurs.
      Ici, on confond encore réglementation et monopole.
      Pourquoi le secteur de la vente de la bière ne fait pas scandale au tenant de libre marché ? Il semble que nous payons beaucoup trop cher notre bière ?
      L'argument du libre marché et de la libre concurrence relève plus de la farce idéologique qu'un principe économique ! La plupart du temps le poids du concurrent le plus important détermine les règles d'affaires dans le secteur. A quoi serviraient les lobbyistes ?
      Nous le voyons dans le prix de l'essence à la pompe, de la bière et quoi d'autre ?
      Marc-André

    • Je suis entierement d'accord si , le pouvoir d'achat serati augmenté, ainsi nous bénéficieront d'une diminution a la caisse et nous pourions créer plus d'emploi

    • Entièrement d'accord avec Adrien et qques autres commnetaires émis ici, il est temps de privatiser ce secteur et cesser de protéger cette structure bureaucratique. Espérons que la CAQ ajoutera cela sur sa liste.
      C Raymond

    • @gldesigner
      Nul besoin de changer le monopole de la SAQ en un oligopole de deux ou trois gros joueurs. Il suffit de permettre aux chaînes d'alimentation ou à des indépendants de vendre tous les produits actuellement exclusif à la SAQ. Les IGA, METRO, PROVIGO, COSTCO, LOBLAWS sauront tout aussi bien faire le travail. Des boutiques spécialisées verront le jour pour satisfaire à la demande de clients ayant des exigences particulières. Tous ces commerces sont régis par le code du travail. Le scénario catastrophe de salaire minimum que vous décrivez n'a donc aucune chance de se produire.
      Pour ce qui est de l'oligopole des pétrolières, j'aimerais comme vous qu'il soit démantelé. Mais ce n'est pas une raison pour justifier et perpétuer le monopole de la SAQ.
      En ajustant le taux de TVQ sur les produits d'alcool, non seulement les revenus de l'État ne baisseront pas ils pourraient même être supérieur.
      Charles-Gilles Massé

    • Si la privatisation de la SAQ survenait, il m'apparait évident que les choses se passeraient ainsi : Achat des points de ventes par deux ou trois gros joueurs (probablement étrangers), maintien des prix ou minime baisse (pourquoi baisser, le client est déjà près à débourser), prix non concurrentiels tel qu'entre les pétrolières ou grandes surfaces et surtout dividendes dans les poches d'actionnaires privés, possiblement étrangers, plutôt qu'à l'État (source des service dont nous bénéficions tous). Le tout sans compter la perte de revenus en impôt des milliers de familles dont le salaire raisonnable comme employé aurait été remplacé par le salaire minimum et conditions minimales, surement pas au profit du consommateur, quoiqu'en dise le idéologiques tenants du libre marché.
      Ce que je vois aussi c'est des québécois aigris qui tire sur tout ce qui porte le sceau de l'État. Ceux qui sont frustrés de vivre la précarité de leur emploi, déçus de leurs conditions de travail au point de vouloir que les syndiqués (payés avec leurs taxes) se retrouvent dans des conditions égales ou moindres qu'eux. Ceux-ci et les idéologiques du libre marché qui sont parfois les même ne se rebelles pourtant pas contre banques qui engranges des profits immondes, contre les pétrolières qui abusent de la terre et qui ont des coffres pleins à Dubaï, des frais qu'impose les compagnies de crédit aux détaillants qu'ils paient indirectement, contre les multinationale qui pompe les crédits d'impôts et qui ne réinvestissent pas, etc, etc, etc. Non ! Ce sont de bons joueurs dans le système capitaliste... Ils sont privés et jouent les règles du marché!? Voyons ! Vaut mieux privatiser la SAQ, Le Liano est ben trop cher...

    • Oui, je crois que l'abolition de la SAQ devrait être faite. Les prix sont beaucoup trop élevé. Pour ma part, je fais mes achats en Ontario, et croyez-moi, je ne suis pas le seul. Donc au lieu de dépenser notre argernt au Québec, on la dépense en Ontario... Ramenez le prix au niveau de l'Ontario, qu'on reste ici, joualvert !
      Merci

    • (Note. Si vous persistez à censurer ce texte amendé, pourrais-je au moins savoir pourquoi? Merci. - charles.gilles.masse@gmail.com)
      L'existence même d'une société d'État ayant pour MISSION l'achat, la distribution et la vente au détail d'une partie seulement des boissons contenant de l'alcool est complètement ridicule.
      L'État n'a pas à vendre des bouteilles pour percevoir ses revenus. Il qu'à établir le taux de taxe de vente correspondant aux revenus qu'il veut en tirer. Les marchands feront la perception de cette taxe comme ils le font déjà pour tous les autres de produits.
      La qualité sera contrôlée par les agences gouvernementales qui assurent la qualité de tous les autres produits. Le contrôle de la perception se fera par le ministère du revenu comme pour tous les autres produits. La lutte contre la contrebande, la contrefaçon ou la vente à des mineurs sera faite comme pour tous les autres produits, etc.
      Il y a aussi un autre avantage : les partis politiques auront moins de bonbons pour récompenser leurs petits amis.
      Évidemment, il y a un coût humain important : d'honnêtes travailleurs devront se trouver un autre emploi dans un autre domaine. C'est dommage, mais ces travailleurs devront comprendre que le rôle d'un État n'est de vendre des produits mais d'en contrôler et réglementer la vente pour le bénéfice de l'ensemble des citoyens. Au lieu d'être fâchés que cette aberration cesse, ces travailleurs devront se considérer chanceux qu'elle se soit perpétuée si longtemps.
      La MISSION d'un gouvernement c'est de légiférer, réglementer et contrôler. Si au lieu de vendre des produits ou dispenser des services il faisait son travail, il y aurait moins de collusion, de corruption, etc.
      Charles-Gilles Massé

    • Le problème de la vente au noire a été réglé avec la SAQ au Québec. Veut-on revenir au même problème que le tabac? En plus la vente d'alcool par la SAQ est une vache à lait pour chaque québécois qui en profite par de mailleurs service public. Alors ne touchons pas à la SAQ svp...

    • Tout ce que touche le gouvernement coûte une fortune. Première exemple le registre des armes à feu, du coût estimé de 80 millions, passe à plus de 2 milliards, soit 25 fois plus. Autre exemple, les garderies, de dizaine de millions estimé, passe à plusieurs milliards.
      La santé, de 2 heures d'attente, jugé inacceptable, on a créé les CLSC pour prendre la relève et désengorgé les hôpitaux, hé bien, on a passé au-delà de 18 heures, et en plus, les agences de santé on été créé. Présentement ces deux organismes ne serve pratiquement à rien, l'un, les CLSC, je n'irai jamais là faute de service et faute de soins, et pour l'agence, un trou à parasites grassement payé.
      L'Hydro, la SAQ, les FIER...des monopoles, comme Nortel et Bell, et on sait que le service est si pourri chez Bell que différents recours collectifs les pouchassent, comme la SAQ.
      Un monopole est fait pour maximiser le profit, prendre en otage la clientèle, minimiser le service et se comporter comme une dictature.
      Ces monopoles, la santé, les garderies, l'électricité, l'éducation, les agences, beaucoup de parasites, beaucoup de profiteurs et les journeaux nous en montrent quotidiennement, et en plus dernièrement, pas assez de nous siphonner, à pleines pages dans les journeaux et nommés à la commission Charbonneau.
      Tout ce que touche le gouvernement depuis 20-30 ans est de la vinasse, des tables de concertation, des arbitrages, des coalitions, des nivellements par le bas.
      Des entrepreneurs, qui misent leurs avoirs, auront des facons de faire concurentiel qui rapportera beaucoup plus, car présentement les coût d'opération sont ceux de fonctionnaires, qui n'ont comme les politiciens, aucune idée de gestion.

    • Nous avons un exemple fabuleux du bien fait du secteur privé et de la compétition. Je parle du secteur pétrolier. Compétition à la pompe est tellement grande entre les fournisseurs ! Qu'ils font des milliards de profit chaque année. Et l'efficacité est légendaire pour augmenter les prix et nous laissé les dégâts... Le secteur pétrolier modèle par excellence du privé qui reçoit des subventions de nos gouvernements et qui le moins d'impôt...Le modèle parfait pour ceux qui font la promotion de la privatisation...
      Marc andre

    • Ceux qui croient que la privatisation va entraîner une chute des prix des vins se réveilleraient avec une vilaine gueule de bois. Le gouvernement va compenser la perte du dividende de la SAQ par une taxe massive sur l'alcool. L'entrepreneur privé voudra aussi prendre sa marge de profit. L'entreprise privée est plus efficace et va opérer à moindre coûts? C'est peut-être vrai, mais ce n'est pas certain que ces économies seront refilées aux consommateurs.
      De toute manière, un modèle de distribution privé avec taxation élevée ne fonctionnerait tout simplement pas. La tentation serait trop élevée de contourner les taxes. Les contrebandiers et mafieux seraient les grands gagnants.

    • ok on privatise la saq mais les etdiant vont payer plein prix pour leur etudes. est ce que ca vous va comme ca. quand vous allez faire une visite a l'hopital pour vous faire soigner, vous allez payer le bill en entier de votre visite. pis cest pas vrai que la saq vend plus cher, en voici une exemple... http://www.vinopedia.com/wine/Sandeman Porto Vintage Quinta do Vau 1997

    • Le monopole de la SAQ viole l'ALENA. Le gouvernement du Québec est bien chanceux qu'aucune compagnie de Liquor Store américaine n'ait remis en question ce monopole.
      Avec le libre échange avec l'Europe, je trépigne d'impatience de voir Nicolas, des Vignerons Bordelais ou Bourguignons contester ce monopole étatique artificiellement et injustement créé. Avec raison.
      On doit faire plusieurs distinctions. Taxe sur l'alcool et majoration de la SAQ. C'est la Majoration de la SAQ qui transforme une bouteille ordinaire à 3 Euros en bouteille à 15 $. Pas la taxe sur l'alcool. Dire que la SAQ protège nos acquis sociaux est pure foutaise. La SAQ paye le beau parachute doré de monsieur Frigon...
      Le fonctionnement interne de la SAQ nuit aux retombées pour le gouvernement du Québec, car la SAQ est un intermédiaire et se sert allègrement dans le buffet avant de redonner le dividende au gouvernement.
      Le gouvernement ferait mieux en taxant les produits, dans un marché libre. Par exemple, en permettant aux épiceries de vendre de bonnes bouteilles ou en permettant à Nicolas de s'implanter au Québec, au lieu de vendre de la piquette et du vin de cuisine.
      Il serait donc plus sensé de permettre à d'autre joueurs de commercialiser de l'alcool au Québec, sans payer une majoration à la SAQ, TOUTEFOIS, en augmentant graduellement la taxe sur l'alcool. Ainsi, on pourra permettre le jeu de la concurence, baisser les prix et augmenter les revenus pour le gouvernement et nos programmes sociaux. Et, éventuellement, payer la dette en privatisant la SAQ qui n'aurait plus le monopole.

    • L'argument des 18 000 produits en Alberta me fait bien rire. Vous croyez vraiment que chaque détaillant à accès à 18 000 produits, partout dans la province? Vous croyez vraiment qu'une entreprise, qu'elle soit publique ou privée, va conserver sur ses rayons des produits qu'elle sait qui ne vendront pas? Vous croyez vraiment que le consommateur moyen a vraiment un besoin absolu pour tous ces produits? Et vous croyez vraiment que pour un même produit, qu'il soit vendu à Calgary ou dans le nord de l'Alberta, qu'il soit vendu au même prix uniforme à travers la province?

    • Je suis pour le maintien de la SAQ, mais je pense que ce monopole pourrait faire un bien meilleur travail pour nous offrir de bons vins à bons prix. D'abord, les marges bénéficiaires devraient être les mêmes, peu importe le prix du vin. Actuellement, ces marges sont plus élevées sur les vins de moins de 20$, et cette catégorie de vins subventionnent, en quelque sorte, les vins de luxe où la marge de bénéfice est moins grande. Donc, les buveurs de vins courants payent plus chers qu'ils ne le devraient pour réduire le prix des vins haut de gamme.
      Un autre problème avec la SAQ, c'est le recours aux agences. Les agences sont des intermédiaires inutiles qui font monter les prix car ils se prennent un pourcentage. La SAQ pourrait embaucher des spécialistes pour chaque régions vinicoles et choisir des vins qui sont représentatifs de ce qui se fait de mieux dans ces régions, dans toutes les gammes de prix. En agissant directement, et grâce à son fort pouvoir d'achat, la SAQ pourrait négocier les meilleurs prix possibles, tout en faisant autant de profit. Ainsi, le consommateur et le société québécoise dans son ensemble seraient gagnants.
      Finalement, en agissant directement pour la sélection et l'achat des vins, on éviterait la porte ouverte à la corruption qui semble exister avec le système actuel d'agences. Les agences doivent soumettre leurs produits à la SAQ pour un processus de sélection flou et non transparent. Cela ouvre la porte, il me semble, à du trafic d'influence. Je ne dis pas que ça existe, mais il semble y avoir une porte ouverte. Ce sont des employés de la SAQ qui sélectionnent les vins. Il me semble qu'avec quelques "pots de vin" bien placés, il y a possibilité de faire pencher la balance en sa faveur. Un comme pour les contrats d'égoûts à la ville de Montréal. La Commission Charbonneau devrait jeter un ?il sur, juste au cas.

    • Que fait l'État dans le commerce de détail? Le gouvernement comme détaillant parce qu'il s'agit d'alcool? Et alors pourquoi pas le commerce de vêtements, de voitures etc. Il faut recentrer les responsabilités réelles de État. La seule conclusion évidente est de privatiser la vente d'alcool à l'instar tous les autres commerces, pour relancer la concurence, et du coup, diminuer les prix. C'est trop simple j'imagine, il faudrait peut-être demander à l'Écosse ou au Congo ce qu'ils en pensent.

    • Pourquoi personne ne parle jamais de l'impacte des prix sur la restauration? La restauration engage 125000 personnes au Québec et les vins et les spiritueux sont avec quoi ils font de l'argent. Baissé les prix c'est les rendre plus compétitifs avec d'autres destinations en Amérique du Nord et cela pourrait aider à relancer le tourisme.

    • Bien oui ca coute plus cher a la SAQ mais ou va l'argent...dans nos multiples programmes sociaux que nous n'avons plus les moyens de supporter entierement. Donc en etant incapable, non en ayant pas le courage de faire des choix, on paye de plus en plus de taxes et d'impots.
      La privatisation on en a pas les moyens pour toutes ces raisons et oui on se fait voler, la commission Cha. nous le prouve mais c'est un ecran de fume face au vrai probleme que nous roulons au dessus de nos moyens depuis belle lurette.
      Il n'y a pas un chretien qui pourrait se permettre de pelleter vers l'avant tout ce fardeau fiscal sans se faire taper sur les doigts par son banquier. Mais les gouvernements le peuvent de la les deficits annuels a volonte.
      Par contre le buffet a volonte est depuis longtemps tres amer et meme inaccessible pour beaucoup de gens sur la planete et la vie continue comme si de rien n'etait car les magiciens de la finance trouvent toujours des moyens incroyables pour faire durer le festin.
      Votre sujet est aussi crasse que la mascarade au sujet du tabac...c'est pas bon mais c'est payant pour l'etat, une petite photo degueulase pis une tite taxe additionnel ca va paye les degats.

    • Je n'ai pas trouvé ton sondage mais privatiser la SAQ est une très mauvaise chose. Premièrement nous sommes en ce moment assuré d'une excellente qualité de produits vendu par des gens compétens et bien formés qui nous informe avec plaisir. La qualité de se qu'on boit est controlé. Les profits vont au gouvernement pas a des intérets privés et les gens qui y travaillent gagnent un salaire correct ce qui leur fait aussi payer des impôts et tout le monde contribue ainsi a aider le gouvernement a donner plus de service. Écoutez la commission Charbonneau si vous touver qu'il y a de la belle bouette en cravatte là-dedans et bien accrochez vous quand ce sera pour trafiquer l'alcool!!!! Pourquoi changer ce qui va bien attaquons nous donc a ce qui va mal!!!

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