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Quel a été l'héritage de René Lévesque?

René Lévesque a été premier ministre de 1976...

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René Lévesque a été premier ministre de 1976 à 1985. Il est mort le 1er novembre 1987.

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La Presse

Quel a été le legs le plus important de René Lévesque à la société québécoise? A-t-il été le plus grand premier ministre de l'histoire du Québec?

Louis Bernard

Ex-chef de cabinet de René Lévesque.

«NOUS SOMMES DES QUÉBÉCOIS»

C'est par ces mots que commencent la présentation que fit René Lévesque d'«Option Québec», son grand projet politique pour la nation québécoise. C'est son legs le plus précieux: non seulement, a-t-il dit, le Québec est notre patrie, mais nous pouvons être fiers de ce que nous sommes et, surtout, de ce que nous pouvons devenir. Il nous a ainsi donné confiance en nous-mêmes, guéri de notre complexe d'infériorité et de colonisés et a voulu nous démontrer que nous sommes capables de grandes choses. Tout le reste découle de cette vision fondamentale: intégrité de l'État, assainissement du processus démocratique, prédominance de la langue française, maîtrise des leviers économiques, préservation du territoire agricole et de l'environnement, solidarité sociale, etc. «Nous sommes peut-être quelque chose comme un grand peuple», a-t-il déclaré dans son style inimitable. C'était fixer la barre bien haute ! Mais qui voudrait s'en plaindre ? Il nous appartient maintenant de réaliser pleinement ce dont nous sommes capables en suivant la ligne qu'il nous a tracée. Qu'il y ait des étapes plus difficiles à franchir, il ne faut pas s'en étonner. Mais il ne faut surtout pas renoncer à l'idéal exigeant qu'il nous a fixé. M. Lévesque lui-même a traversé, dans sa vie, un désert politique d'une dizaine d'années, sans pour autant renoncer à ses idéaux. C'est sa persévérance qui lui a permis de mener le Québec à une étape cruciale de son développement. À nous de suivre son exemple et de continuer son oeuvre en portant encore plus haut ses espérances.

Guy Ferland

Professeur de philosophie au collège Lionel-Groulx de Sainte-Thérèse.

LE PÈRE D'UNE NATION

René Lévesque représente pour moi le premier ministre et homme politique québécois qui incarnait au plus haut point les idéaux de la démocratie et de l'intégrité. Il personnifiait l'aspiration d'un peuple à s'émanciper et à accroître son autonomie tout en respectant les minorités. Son opiniâtreté indépendantiste n'était pas de l'entêtement, mais constituait une conviction profonde que les Québécois étaient mûrs pour s'autodéterminer en discutant entre eux des meilleurs moyens pour y parvenir sans violence. René Lévesque croyait que l'éducation servirait de moteur pour notre société et nous mettrait en chemin vers « quelque chose comme un grand peuple ». C'est d'ailleurs là qu'est le principal héritage de Ti-Poil : il a donné aux Québécois un projet positif de société et une confiance en eux-mêmes que les Canadiens français ne connaissaient pas avant lui. Désormais, que le Québec devienne un pays ou non, nous savons indéniablement que nous pouvons accomplir de grandes choses dans tous les domaines, comme toutes les grandes nations. René Lévesque n'a peut-être pas été le plus grand premier ministre du Québec, mais il est le père d'une nation qui n'a plus honte d'elle-même et qui fait face sereinement aux défis du XXIe siècle.

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Nestor Turcotte

Nestor Turcotte

Retraité de l'enseignement collégial.

LE PLUS GRAND DE TOUS

Personne ne peut rester indifférent devant la vie de cet homme exceptionnel. Ce politicien hors du commun. Il est, et pour longtemps, le plus grand homme d'État du Québec. J'ai eu la joie de le croiser plusieurs fois lors des campagnes électorales de 1970 et 1973. Il me trouvait un peu trop séparatiste à son goût - j'étais dans la foulée de Pierre Bourgault. À part cette divergence, nos rapports étaient simples et amicaux. Il laisse sur le Québec une marque indélébile. Une façon d'être chef d'État qui n'a jamais été imitée. M. Lévesque était un homme simple, généreux, attaché à son peuple, le guidant, l'éduquant, lui donnant souffle et courage. Lorsqu'il visitait les régions - ce qu'il faisait sans cesse - des foules immenses l'attendaient, habituellement dans des salles enfumées, pleines à craquer. On écoutait René Lévesque. On s'en abreuvait. On le citait. On l'aimait parce qu'il était près de son peuple et on sentait qu'il aimait son peuple. Son  discours touchait les coeurs, ouvrait à l'espérance, chamboulait nos existences. À la sortie de ces rencontres annoncées à l'avance, les gens se parlaient, se soutenaient, s'engageaient. Lévesque était une bougie d'allumage. Dois-je parler d'un grand leader? Il ne fait aucun doute que cet homme, originaire de ma Gaspésie natale, reste et restera encore longtemps l'homme phare, l'homme rassembleur, l'homme qui fait germer l'inédit, la prise en charge, l'accomplissement à venir d'un peuple.

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Jean-Pierre Aubry

Jean-Pierre Aubry

Économiste et fellow associé au CIRANO.

UN MODÈLE À SUIVRE

Je ne sais si René Lévesque est le plus grand premier ministre de l'histoire du Québec; c'est tellement difficile de comparer la performance de diverses personnes dans des circonstances différentes et dans des périodes différentes.  Cependant, je dirais que M. Lévesque a très bien démontré qu'une gestion gouvernementale basée sur la rigueur de l'analyse, l'intégrité, la transparence et le respect des personnes et des principes démocratiques  peut être de haute qualité et obtenir le soutien des contribuables.  M. Lévesque était un grand communicateur capable de bien analyser un dossier, de le simplifier pour bien l'expliquer à la population et de proposer avec beaucoup d'éloquence des solutions sans pour cela de cacher certains aspects moins positifs de celles-ci. Selon moi, c'est cette façon de gérer et de communiquer qui est son plus grand legs. Dommage que tant de politiciens ne suivent pas de plus près un tel modèle.

Jean Bottari

Préposé aux bénéficiaires.

UN GRAND HOMME

Homme petit de stature, mais combien grand en réalisations et en paroles. Paroles qu'il prononçait de façon  tangible et réaliste. Jamais cet homme n'aura lâché prise sur ses convictions les plus profondes et aura tout tenté pour nous convaincre que la seule issue, la meilleure pour nous tous était la souveraineté du Québec. Il aimait le Québec et, par dessus tout, les Québécois qui le lui ont bien rendu jusqu'à la soirée référendaire de 1976. Ce soir-là, René Lévesque était déçu. Non pas seulement du fait que les fédéralistes ont remporté la victoire du non, mais déçu aussi de lui-même. Lui qui avait tout mis en oeuvre afin de nous convaincre n'avait pas réussi. Sans doute son plus grand échec, pour lequel il n'a jamais trouvé de consolation. René Lévesque, le grand homme près du peuple, nous manque terriblement aujourd'hui. Lui, il aurait su quoi faire avec les corrupteurs et les corrompus pour qui il avait un hargne particulière. Mais le destin en aura voulu autrement. Souhaitons-nous qu'un jour pas si lointain, une émule de M. Lévesque apparaisse et fasse en sorte que nous puissions regagner confiance en notre démocratie qui lui était si chère.

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Mélanie Dugré

Mélanie Dugré

Avocate.

PASSION ET INSPIRATION

René Lévesque a marqué le Québec comme peu l'ont fait avant, et aucun après, lui. Rares sont les politiciens que l'on célèbre et honore toujours, et dont le nom reste encore sur les lèvres, 25 ans après leur mort. L'héritage politique de René Lévesque est immense et il est bien difficile d'identifier l'événement clé sur ce parcours hors du commun. Une bonne dose de courage fut sûrement nécessaire pour adopter la loi anti-scabs et créer la SAAQ afin de protéger les assurés. L'adoption de la loi 101 demeure néanmoins un épisode historique. Malgré les tollés et les levées de bouclier, cette loi reste debout et est plus que jamais vitale et fondamentale pour la protection de notre langue. Mais le legs humain de René Lévesque est encore plus colossal que son héritage politique. Les images d'archives de ses discours nous montrent combien l'homme était animé d'une puissante fougue et d'une brûlante ferveur. Impossible, à l'écoute de ses paroles enflammées, de ne pas sentir les poils de nos bras se retrousser.  Que l'on soit souverainiste ou fédéraliste, francophone ou anglophone, Québécois de souche ou immigrant, nous ne pouvons que nous incliner devant la façon dont René Lévesque nous a prouvé ce que la passion et l'inspiration permettent d'accomplir.

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Denis Boucher

Denis Boucher

Associé au sein d'un cabinet de relations publiques.

RESPECT ET OUVERTURE

Alors que l'odeur de corruption flotte sur tout le Québec, l'anniversaire du décès de René Lévesque nous rappelle qu'il est possible d'élire des politiciens intègres, intelligents et dont l'objectif est de servir et non de se servir. M. Lévesque a toujours fait preuve de respect et d'ouverture. Il est celui qui a pris le beau risque démontrant ainsi, encore une fois, que l'intérêt commun passait au-delà des doctrines de l'indépendance à tout prix. Est-il le plus grand premier ministre de notre jeune province? Je ne saurais dire. Ce dont je suis certain est qu'il partage avec les Lesage, Bourassa, Johnson père et Bouchard, une place enviable parmi ceux qui auront laissé une empreinte dont les générations qui les ont suivis profitent encore. Nous avons besoin de ce genre de personnes à la tête de nos institutions si l'on souhaite se bâtir un avenir et laissé ce patrimoine à nos enfants. Il semble toutefois de plus en plus difficile d'attirer ces gens de qualité. Au-delà de la réforme du financement des partis politiques, il faudra peut-être aussi voir à offrir des salaires qui vont de pair avec la responsabilité qui incombe aux élus. La vie politique devrait attirer les meilleurs. Nous n'avons pas les moyens d'élire des profiteurs.

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Commentaires (19)
    • Toronto c'est la création du PQ! Merci René

    • Qui ne se souvient pas de Réné Lévesque? Quand il a pris le pouvoir en 1976, Nous étions un petit nombre à l'université qui ne croyait pas à lui et son parti. Il a fait la pluie et le beau temps durant 2 mandats. Surtout la pluie au 2ème. C'était patétique surtout que l'ensemble de ses ministres lui ont tourné le dos en lui lançant quelques poignards, de là est venu la méthode du massacre des chefs, la cible : le centre du dos SVP. Non, René Lévesque a été un ministre qui avait un rêve, nationaliser l'électricité et c'est tout ce que je retient de positif de lui. Comme chef, la loi 101 fut très bien mais pour le reste il fut ordinaire. Une personne qui se met à dos 60% de la polpulation pour un rêve de voir le Québec se séparer, ben voyons! 25 ans apès sa mort nous sommes encore au neutre et 35 % rêve encore. Tant de temps perdu au lieu de se tenir ensemble pour le développement collectif et d'être la meilleur province comme l'Alberta. Patétique.

    • Demain, à ne pas manquer....

      La corruption d'hier à aujourd'hui

    • L'année 2014 marquera le 120e anniversaire du décès d'Honoré Mercier, premier ministre du Québec de 1886 à 1891. Ce fut sans aucun doute le premier chef de gouvernement le plus charismatique du Québec, adulé non seulement au Québec, mais dans toute la franco-américanie. J'ai réuni de la documentation sur les deux hommes, en me proposant de publier un jour : Honoré et René ou l'histoire répétitive. Ces deux destins offrent des similitudes troublantes.
      Je trouve exagéré le culte d'outre-tombe que l'on rend à René Lévesque, qui était plutôt modeste et qui nous dirait de nous calmer le pompon s'il était encore de ce monde. Il nous a déniaisé et fait entrer dans la modernité? Holà, Yves Boisvert, cessez de répandre ces idées reçues. On oublie que l'entrée du Québec dans la modernité ne lui est pas redevable en entier. Les idées qui ont mené à la Révolution tranquille étaient débattues bien avant qu'il entre en politique. Sous le gouvernement Lesage, il faisait partie d'une équipe, ce qu'on oublie trop souvent, qui comprenait également Paul Gérin-Lajoie et Georges-Émile Lapalme. Ce dernier a pensé et élaboré le programme progressiste qui a inspiré l'équipe du tonnerre.
      Décrocheur (il n'a pas terminé ses études en droit), Lévesque était un homme à l'esprit vif, qui savait saisir et maîtriser ses dossiers. Nous retenons surtout ses qualités de démocrate, de politicien intègre, sa sincérité et ses talents de communicateur. Si son premier mandat fut remarquable (loi 101, financement des partis politiques, loi anti-briseurs de grèves, CSST et Commission des normes du travail), le second a été plutôt pénible, pour lui et pour le Québec. Il a quitté la vie politique dans des circonstances humiliantes, sans compter qu'il n'a pu réaliser le premier point du programme de son parti. Reconnaissons-lui un rôle important : avoir incarné et mettre en ?uvre une politique inspirée du nationalisme autonomiste qui a des racines profondes au Québec.

    • 1976, René Lévesque et le PQ. Le début du déclin et de l'insignifiance de Montréal et du Québec. René, la ville de Toronto devrais vous remercier. Grâce à vous, Toronto est une grande ville internationale. La ville doit installer une grande statue de vous sur la rue Yonge.

    • Il nous as donné la fierté d'être Québecois,d'être francophone.Il a mis en place les mécanismes qui ont permis aux entreprises d'ici de prendre une croissance sans précédent.
      Sans la loi 101 la ville de Montréal serait aujourd"hui 80% anglophone.
      Il a été un de nos plus grand démocrate ,son intégrité et sa passion pour le Québec a
      toujours été plus important que ses victoires personnelles ou ceux de son parti.
      Ils était l'homme de tous les Québecois et sa vision vivra toujours.
      était l'homme de Tous les Qué

    • Malheureusement,il a ruiné le Québec et son héritage plus que jamais aujourd'hui nous a mis dans la situation peu enviable de "BS" du Canada.Une fois de plus en ce moment sa successeur continue le massacre économique dont il est le père.Il a divisé les Québecois et les familles,jamais le Québec n'a connu autant de haine et un climat social aussi malsain....(et ce n'est pas à cause des libéraux) L'origine de cette situation on la doit à Réné!!!!!

    • Nonobstant les choses que cet homme a fait , il ne faut jamais oublier que dans son héritage on doit dire qu'il a été responsable de la plus grande division des québécois de tous les temps et tout ce qui vient avec .Est-ce que ça en valait vraiment la peine ?? Avant de le béatifier, il faudrait peut-être en faire le procès un jour . A titre d'exemple , ça se peux-tu que, si le PQ n'avait jamais existé avec ses idées de séparation , Mirabel serait l'aéroport internationale du Canada au lieu de Toronto ? Et tout ce qui vient avec ??
      Poser la question c'est y répondre .... Je viens de commettre un sacrilège en disant cela .
      Je sens que je vais me faire tirer des roches...

    • René Lévesque n'était pas un saint...il avait tous les défauts d'un bon québecois...c'est ce qui le rapprochait de nous!
      Mais quel grand coeur! Tout ce qu'il faisait, le but en était que les nôtres se prennent en mains...Il se contentait de peu pour lui-même en autant que ses actions mettent le Québec sur la mappe!
      Ce qui est regrettable, on n'en trouvera pas d'autre pareil...hélas!
      U.P.

    • Faire fuir des sièges sociaux, faire fuire des emplois vers l'Ontario.
      Maire Jean Drapeau avait construit Montréal mais René Lévesque a ensuite construit Toronto

    • Certains personnages public ont la fâcheuse tendance a vouloir a tout prix béatifié René Lévesque si mes souvenir sont bon avant lui Montréal était non seulement la métropole du Canada mais une des grandes villes, les plus en vogue et en vue d'Amérique.
      Autre Haut fait d'armes de Lévesque aura été d'emmener le Québec a l'abattoir lors de son référendum de 1980 qu'il n'avait pas le droit de perdre aucun autre premier ministre de toute l'histoire du Quebec n'aura autant contribuer a affaiblir le Québec que lui et son parti quebecois

    • Il faut s'élever au dessus de cette mêlée d'opinions contradictoires sur les faits et gestes des hommes. L'héritage qui me revient des êtres d'exceptions, tel René Lévesques, permet de m'affirmer à un niveau, auparavant insoupçonné.Quand vous passez de l'insouciance à la prise de conscience et que votre motivation en est une d'affirmation nationale, vous franchissez une étape. Son e legs a des répercussions dans toutes les sphères de ma vie. La fierté qu'il m'a inculqué, me permet de foncer, sans avoir la tête baissée. Sur le plan social, le fameux 15 novembre 1976 fût la soirée la plus exaltante de ma vie. Ce souvenir impérissable resurgit le premier novembre de chaque année; étrangement cela m'apaise... Les sources d'inspiration ont encore des noms. Trouvez le votre, le mien c'est RENÉ LÉVESQUES

    • bien d accord avec vous

    • Je ne suis pas un admirateur de M. Lévesque. Son héritage est la loi 101; laquelle a eu pour effet d'instaurer une'' zone de confort'' francophone dans la province d'un pays principalement anglopone. Ce fait est ENORME. Je pense qu'il faut faire attention aux zones de confort cependant, car nous serons toujours le 2% en nombre en dehors de cette zone de confort.
      J.R. Georges

    • René Lévesque fut, à mon avis, le politicien le plus authentique qui fut, avec ses qualités et ses défauts. Ce que j'ai le plus apprécié chez cet homme c'est qu'il était, d'abord et avant tout, un esprit libre. On le lui a d'ailleurs fait payer chèrement. Parce qu'au Québec, quoi qu'on dise et quoi qu'on fasse tout individu est catégorisé à l'aune de la partisanerie: un «bon» souverainiste ou un «méchant» fédéraliste. René Lévesque, lui, était plutôt un «démocrate» dans le sens le plus noble du terme.
      Cela étant, si ce grand rassembleur n'a pu réussir à convaincre les Québécois en 1980 de simplement lui accorder un mandat de négocier une souveraineté-association suivie
      d'une ratification éventuelle par les électeurs, toute tentative ultérieure était condamnée à l'échec. Et, ce n'est sûrement pas la défaite crève-coeur de 1995, truquée ou non, qui aurait permis au Québec de réaliser son «indépendance» avec 51% des voix et quelques poussières, car n'en déplaise aux dogmatiques purs et durs, on ne crée pas un pays comme un « château de cartes». Ce que la première ministre actuelle, Pauline Marois,
      a déjà avoué, elle-même, en prédisant des «années de turbulence» et qu'elle n'aurait certainement pas le courage de répéter actuellement.
      Personnellement, je suis profondément convaincu dans un Québec plus écartelé que jamais, à commencer par les partis soi-disant «indépendantistes» eux-mêmes , que si la fédération canadienne en vienne un jour à éclater, ce ne sera définitivement pas à cause de la volonté clairement majoritaire exprimée par les Québécois!
      Pierre Samuel
      Montréal

    • Il a coupé 20% de nos salaires.
      Il a fait une entente secrète avec Louis Laberge FTQ, pour annuler les poursuites du saccage de la Baie James
      Il a fait une entente secrète avec les architectes, les ingénieurs, la Dow Chemical pour que les commissions scolaires assument le coût de réparation des toitures dites: sandwich. Le produit de Dow utilisé était inadéquat. Plus,tout ce que j'ignore. Alors au moment de le sanctifier sur l'autel de l'indépendantisme, il faut se souvenir que les péquistes lui ont montré la porte.
      Un martyr?
      Je l'aimais bien

    • Pour moi, René Lévesque a été le plus grand premier ministre du Québec, car il a changé la manière de faire de la politique et a mis de l'avant des des programmes dont nous profitons des retombés plus de 30 ans plus tard.
      J'ai travaillé avec lui dans les années 50 et 60 pour faire des reportages à la radio de Radio-Canada et ai vu en lui un professionnel hors pair.
      Je l'ai côtoyé durant plusieurs années en jouant aux cartes avec lui tard dans la nuit.
      Il a été dabord lecteur de nouvelles à Radio-Canada International (RCI) pour venir ensuite à la radio nationale avec l'émission REPORTAGE, qu'produisait en alternance avec Judith Jasmin et produisait plusieurs reportages lors d'évènements spéciaux. J'ai eu la chance de travailler avec lui pour produire plusieurs de ces émissions.
      Quand je le rencontrais après son entrée en politique, il prenait le temps de me parler et de blaguer, contrairement aux politiciens d'aujourd'hui.
      Dommage que le Parti Québécois ne soit plus ce que M.Lévesque souhaitait, car avec les croyances qu'il incarnait, nous serions plus avancés dans notre quête de l'indépendance.
      J'ai adhéré au mouvement indépendantiste dès le début et suis toujours aussi convaincu de sa nécessité.

    • Il a ruiné le québec avec son idée d'indépendance. Avant lui, Montréal était la capitale économque du Canda, après nous sommes les plus pauvres. Merci ti-poil.

    • Première fois que j'avais l'âge de voter.
      Il a eu le mien.
      Et les autres...
      Intégrité vous dites !

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