Je crois comme plusieurs ici, qu'il faut commencer par l'apprentissage de l'anglais le plus tôt possible, J'ai grandi en banlieue dans un milieu francophone. J'ai entendu de l'anglais pour la première fois qu'on secondaire. Je peut vous dire que les cours ne sont vraiment pas bien adapté. Ce n'est pas avec une immersion en anglais que je vais apprendre, alors que je n'ai aucune base. Je ne comprenais rien et ne disais presque rien, je me suis un peu améliorer au fil du temps mais j'ai toujours de la difficulté. Mon opinion, il sera impossible d'avoir de bon professeur d'anglais en région pour tout le monde, ou des garderie anglophone pour les francophone. Il faut être réaliste, la solution, faire écouter dès le primaire des dessins animés anglophone, tous les jours 30 minutes de vidéo et après le professeurs lit une traduction. Pas nécessaire de faire d'évalution ou d'examen. Sa permettrai aux jeunes qui vivent en milieu francophone d'avoir une base en anglais. Et cette enseignement pourrait se faire par les mêmes professeurs réguliers. Le québec est très diviser avec Montréal et certaine ville qui sont presque entièrement anglophone et d'autre ville qui sont uniquement francophone.
- Accueil >
- Débats >
- Débat du jour
- > Comment apprendre l'anglais?
Un sujet d'actualité chaque jour. L'opinion des experts. Votre point de vue.
Partager |
|
Tweet |
|
publicité
-
-
Ma chère Joëlle,
J'ai choisi ton texte parmi les autres parce que tu est celle dont le texte m'inspire le plus, ce qui ne veut pas dire que je suis toujours d'accord avec ce que tu affirmes avec spontanéité, ce qui m'incite à croire que tu vas réfléchir à ce que je pense des théories que tu défends.
«Primo, le «saupoudrage», même à partir de la maternelle, ne pourra ni améliorer la maîtrise d'une langue seconde, ...»
Tout à fait d'accord pour le «saupoudrage»; c'est tellement vrai que, même un poupon aurait de vrais problèmes à acquérir la langue maternelle si sa mêre se limitait à lui saupoudrer les fesses à chaque changement de couche.
«Deuxio, la maîtrise de l'anglais est un atout incommensurable partout sur Terre qui devrait être envisagée comme un cadeau à offrir aux générations futures ... » Ouf! Je me sens obligé de te suggérer ce qui suit :
L'apprentissage des langues étrangères, de l'anglais en ce qui nous concerne, sera un atout culturel non négligeable et, plus ou moins important en fonction de notre orientation professionnelle, des lectures et des voyages que nous ferons.
«Tertio, la connaissance de l'anglais n'est pas une menace au français ...»
Ne mêlons pas les cartes. Certes, la connaissance de toute langue étrangère n'est pas une menace à la langue maternelle en soi. Toutefois, l'apprentissage de toute langue étrangère, (par opposition à langue maternelle) exige des conditions d'apprentissage appropriées à l'âge surtout. Le poupon mentionné plus haut, lorsqu'il aura l'âge de jouer dans son carré de sable avec ses petits amis parlant une langue autre que la sienne, apprendra cette langue ou les petits amis apprendront la sienne. Un russe unilingue immigrant au Québec n'aura guère le choix d'apprendre le français comme deuxième langue et il deviendra plus ou moins bilingue en fonction de l'effort qu'il y mettra. -
Bravo Martin Lépine. Ton texte a du sens et n'est pas en contradiction avec la rechercche sur l'apprentissage de langues étrangères (anglais, allemand, espagnol, ...) lorsque tu condamnes le saupoudrage de l'anglais. La France saupoudre l'enseignement de l'anglais dès le début de l'élémentaire. (Serait-ce en France que le visionnaire Charest a emprunté son système?) Or, je viens de lire que la France se classe 14ième sur 15 pays quant à l'efficacité de l'enseignement de l'anglais langue étrangère. Dommage que, au Québec, nous soyons les champions pour copier les échecs des autres.
-
Pourquoi prenons-nous pour acquis que cela doit nécessairement se faire par le cheminement scolaire standard? Il existe des groupes communautaires et charitables ouvrant en anglais dans toutes les grandes villes du Québec et qui ont grandement besoin de volontaires. C'est une belle façon de se faire sa propre immersion anglophone une ou deux heures par semaine, à son propre rythme et avec des gens qui seront heureux d'avoir votre participation en échange. Pas besoin d'une solution de l'état pour ça.
-
Pour devenir bilingue je propose un nouveau projet de loi, qui obligerait les enfants de familles anglophones à fréquenter les garderies francophones et les enfants issus de familles francophones à fréquenter les garderies anglophones. Les études le prouvent, plus tôt une langue est enseignée plus facilement elle est apprise. De plus, non seulement l'apprentissage d'une seconde langue ne nuit pas à la langue maternelle mais peut même favoriser son apprentissage.
-
Pour "bien" apprendre l'anglais rien de mieux qu'une école spéciale. Actuellement ils jeunes sont plus bilingues qu'on le croit...ils adorent les chanteurs anglophones et leur musique. La preuve: la venue à Québec de chanteurs anglophones sur les Plaines. Ceux-ci ont une audience remarquable, les milliers de québécois. Je doute fort que Gilles Vigneault ait réussi le même record d'assistance.
Pour ma part, j'ai appris l'anglais à l'école. Puis par moi-même j'ai regardé, écouté les émissions américaines, les nouvelles, les talk-show. L'anglais est une langue très facile à apprendre: pas de subtilités, de nuances, de règles qui n'en finissent plus. Et puis l'anglais a aussi son "joual" un niveau accessible à tout le monde.
Dans les médias ce n'est pas l'anglais de Shakespeare. -
La situation politique au Québec complique beaucoup l'enseignement de l'anglais. Il faudrait clairement définir les objectifs à atteindre. Pour la majorité des gens une bonne connaissance de l'anglais verbal et de la lecture et une connaissance plus restreinte de l'écriture est requise. Pour une minorité une connaissance élaborée de l'écriture est requise. Donc deux niveaux d'apprentissage serait requis. Le premier devrait être atteint au milieu du secondaire et l'autre serait optionnel et son apprentissage pourrait se poursuivre au niveau CEGEP. Pour avoir une bonne connaissance de l'anglais verbal, il n'y a pas 56 méthodes, on doit avoir des périodes d'immersion. A mon époque, cela n'existait pas. J'ai réussi avec difficulté tous mes cours d'anglais au niveau verbal jusqu'en secondaire 5. J'ai eu une amie d'origine suisse dont la langue maternelle était l'allemand et qui était venue travailler quelques mois au Canada pour pratiquer son anglais. Au début, je ne disais que quelques mots et à la fin de son voyage j'étais un bilingue fonctionnel. Ayant choisi de d'étudier et de travailler dans le traitement de l'eau, de pratiquer la photographie et aimant être au courant de l'actualité scientifique et technologique, j'ai beaucoup lu en anglais. En bref, il faut que l'école nous donne des bases suffisantes pour qu'on puisse poursuivre l'apprentissage de l'anglais dans notre vie. On pourrais profiter de ce débat pour allonger l'année scolaire au Québec dont la longueur historique a été définie lorsque la majeure partie de la population travaillaient aux champs, ce qui n'est plus de cas aujourd'hui.
-
Il existe quelques écoles, je ne crois pas qu'elles soient subventionnées, où on apprend les deux langues comme langues maternelles (programmes, livres etc). Les enfants dont la plupart sont allophones, mais il y a les francophones et lles anglophones, réussissent à réussir les deux programmes et ils entrent dans les meilleures écoles secondaires francophophones sans problèmes.
-
Beaucoup de commentaires, dont celui de Joëlle Dupont, manquent beaucoup de nuances.
Premièrement, il faut cesser de croire que l'anglais est la seule langue qui mérite d'être apprise dans le monde.
Deuxièmement, il faut cesser de surestimer le multilinguisme des Européens. Le cas auquel Monsieur Kelly-Gagnon s'explique par des faits socio-politico-historiques qui ne s'appliquent pas au Québec.
Troisièmement, il faut aussi cesser d'utiliser le mot «bilingue» à toutes les sauces? Encore faudrait-il s'entendre sur la définition du mot «bilingue». Une chose est sûre : on ne devient pas bilingue après une 6e année du primaire en anglais intensif. Impossible.
Quatrièmement, nous avons le malheur (ou le bonheur) au Québec d'avoir comme langue seconde l'anglais, langue internationale et universelle, parlée et baragouinée partout dans le monde. Comme ces deux langues ont évolué côte à côte pendant des siècles, elles partagent beaucoup de traits communs qui parfois des apparences trompeuses, d'où la multitude d'anglicismes syntaxiques, lexicaux et morphologiques qu'utilisent à tort les Québécois (mais aussi les Français) quotidiennement. C'est pourquoi il faut être prudent face à l'apprentissage intensif de l'anglais en bas âge en milieu scolaire, sans compter que l'anglais nous entoure déjà. Ce serait différent si le russe, le chinois, l'allemand ou même l'espagnol occuperait la place de l'anglais comme langue seconde au Québec.
La meilleure façon d'apprendre une langue, anglais ou autre, c'est l'immersion à moyen ou à long terme, conjuguée à des années d'étude.
Ce qu'il faut faire au Québec: revoir tout le programme d'anglais langue seconde *au secondaire* et rehausser les critères d'admission des futurs enseignants d'anglais (surtout des francophones qui s'obstinent à vouloir enseigner une langue qui n'est pas la leur) à l'université.
Voilà. -
@dede4391: "covenablement" n'est pas assez. Toute ma vie, je me suis instruite par moi-même parce que l'école ne suffisait pas. À 18 ans, je suis partie à Toronto travailler dans un Ponderosa pour 3 mois, à 21 ans, je suis partie travailler à Vancouver pour un été, par la suite, j'ai suivi une multitude de cours en groupe ou avec un professeur privé et aujourd'hui à 50 ans, je parle "convenablement" mais pas assez pour obtenir un poste dont je rêvais depuis plusieurs années. L'anglais, ça s'apprend très jeune. On peut apprendre plus tard, mais à quel prix! Ce n'est certainement pas le Ministère de l'Éducation qui a payé mes séjours à l'extérieur du Québec et tous mes cours d'appoint.
-
Je pense qu'on se trompe de cible, le problème n'est pas à partir de quand doit-on apprendre l'anglais? Mais bien comment... Le problème des écoles est qu'il n'y a pas de programme avec de vrai objectif à atteindre. Mon fils àa 15 ans et a commencé l'anglais en 3 année et il n'est pas capable de formuler une phrase complete... Portant il a passé tout ses cours d'anglais! Nous avons des questions je pense à nous poser lorsqu'un professeur d'art plastique est largué sur un cours d'anglais faute de professeur ou dû au syndicat et son ancienté. Voilà à mon avis les vrais questions.
-
Avec une communauté anglophone qui impose sa langue ici au Québec et dans le marché du travail nous ne pouvont pas nous comparer à l'europe, qui eux ont leurs institution dans une seule langue. Plusieurs enfants en europe n'apprenent l'anglais qu'a l'école alors qu'ici l'anglais est partout autour d'eux. Il ne faut pas sous-estimé l'attrait de l'anglais chez les jeunes. Ceux-ci peuvent presque tous parler convenablement l'anglais. Le Québec a un taux de bilinguisme plus élévé que le Nouveau-Brunswick, pourtant officiellement bilingue. Les changements proposés par le PQ ne changeront pas grand chose à la situation.
Commenter cet article
Les commentaires sont maintenant fermés sur cet article.
Nous vous invitons à commenter les articles suivants:
- 1 commentaire Faut-il mettre Montréal en tutelle ?
- 2 commentaires On n'oubliera plus Gary Carter
- 28 commentaires Élections: quel choix pour les Montréalais?
- 1 commentaire Guylaine Gagnon et nous
- 3 commentaires La fragile justice internationale fragilisée
Veuilez noter que les commentaires sont modérés et que leur publication est à la discrétion de l'équipe de Cyberpresse. Pour plus d'information, consultez notre nétiquette. Si vous constatez de l'abus, signalez-le.
publicité
Les plus populaires
publicité
publicité
Autres contenus populaires
publicité

L'utilisation de Facebook sert uniquement à simplifier votre inscription. 






Commentaires (12)