Le fait qu'elle soit femme ne change rien. Le fait qu'elle soit xénophobe, par contre, me dérange énormément. Je suis franco-ontarien de souche et parfaitement bilingue. Mon épouse est de souche hollandaise, elle parle l'anglais et le néerlandais, et a appris un français passable pour s'installer ici il y a 26 ans. Mes enfants sont parfaitements bilingues, nous avons CHOISI de les envoyer à l'école en français pour qu'ils maîtrisent la langue de la population, nous avons CHOISI de parler en anglais à la maison pour qu'ils maîtrisent la langue internationale du commerce. Nous sommes aussi fédéralistes convaincus, et nous sommes pour le libre choix personnel surtout quand il s'agit d'adultes.
Le discours "nous" de Mme. Marois, les lois répressives qu'elle propose pour limiter l'accès aux CEGEPs anglophones et les petits commerces, ses RIP, et son désir de nous replonger dans les batailles référendaires par la provocation du fédéral, nous purgent au plus haut degré.
Cette première ministre reculera le Québec de 40 ans et son mandat sera un désastre. Et j'aurais le même discours s'il s'agissait d'un homme. Le seul espoir est que son gouvernement soit minoritaire afin de limter les dégâts.
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Que signifierait l'élection d'une première femme premier ministre?
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Voter pour Madame Marois parce que c"est une femme est tout simplement du sexisme et de la discrémination. Peu importe le sexe d'une personne pour un poste ce sont les qualités et aptitudes nécessaires pour combler ls exigences qui doivent être considérées et non pas son sexe.
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L'élection de Mme Marois, comme P.M., signifierait l'orgueil d'une femme qui cherche , en premier lieu à passer à l'histoire, tout en balayant, de la main gauche, 70 % des québécois qui ne veulent pas de référendum. Mme Marois fait équipe seule, aucun co-équipier compétent, tel Duchesneau et Barrette. Elle a même perdu le plus compétent et prestigieux des souverainistes: ce souverainiste pure-laine, depuis plus de 50 ans, en la personne de M. Jacques Parizeau. Mme Marois balaie également la lutte anti-corruption et la collusion; excluant la collusion Marois-Dubois. M. Dubois semble se sentir reconforté, rechauffé, bien collé, bouche bée comme jamais auparavant, en extase et espérant qu'elle réalisera ses rêves et ses désirs irréalistes, d'ici Noël. Dans mon compté, la candidate CAQ est une femme et je voterai femme, parce qu'elle est compétente et ne cherche pas la gloire
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L'élection de Mme Marois, comme P.M., signifierait l'orgueil d'une femme qui cherche , en premier lieu à passer à l'histoire, tout en balayant, de la main gauche, 70 % des québécois qui ne veulent pas de référendum. Mme Marois fait équipe seule, aucun co-équipier compétent, tel Duchesneau et Barrette. Elle a même perdu le plus compétent et prestigieux des souverainistes: ce souverainiste pure-laine, depuis plus de 50 ans, en la personne de M. Jacques Parizeau. Mme Marois balaie également la lutte anti-corruption et la collusion; excluant la collusion Marois-Dubois. M. Dubois semble se sentir reconforté, rechauffé, bien collé, bouche bée comme jamais auparavant, en extase et espérant qu'elle réalisera ses rêves et ses désirs irréalistes, d'ici Noël. Dans mon compté, la candidate CAQ est une femme et je voterai femme, parce qu'elle est compétente et ne cherche pas la gloire
Roger Bolduc. -
@France-Castonguay
Il ne vous est pas venu à l'idée que ce n'était là qu'une question de stratégie de la part de Madame Marois?
Pourquoi se payer une page de publicité si ce n'est que pour faire peur au monde? Elle ne cache rien, bien au contraire. À plusieurs reprises, durant ce mois, elle a bien dit et soutenu son appartenance au PQ. Le mot *RÉFÉRENDUM* fait encore peur, est-ce possible? Eh oui! Avec le temps, elle compte bien expliquer à l'électorat qu'il n'y a rien de sorcier dans ce programme. Vous n'en voulez pas de RÉFÉRENDUM? Vous n'avez qu'à dire NON, Un point et c'est tout. Elle ne fera pas la souveraineté toute seule et ça, tout au moins, c'est une certitude. Expliquez-moi cette peur chronique!
Que vous ayez pris son omission d'imprimer ses convictions comme une preuve de faiblesse me fait douter de votre sens de l'analyse, vous femme de carrière. Il est évident qu'à titre de chef de l'opposition expérimentée elle ne voulait pas mettre de l'huile sur cette incompréhension inexplicable. Elle veut d'abord être élue pour devenir Première Ministre et former un bon gouvernement pour ensuite offrir et expliquer son programme sur la souveraineté. Et cela ne se fera pas sans notre consentement.
Oui, moi aussi j'ai trouvé Madame David bien et j'en ai été aussi très fière. Mais admettez avec moi qu'elle avait beau jeu, n'ayant pas trop à perdre dans cette partie.
Alinerg -
Un homme ou une femme premier ministre avec 32% des votes, ce n'est pas ce qu'on appelle un couronnement.
Quel que soit l'élu(e), il (elle) sera là par défaut.
Et si nous devions avoir un gouvernement minoritaire dirigé par Pauline Marois, elle sera dans l'impossibilité de réaliser son programme.
Le PQ la tire comme un boulet.
Si elle devait être minoritaire, ce sera une victoire à la Pyrrhus.
La sortie pourrait être aussi rapide que l'entrée.
A.Gilles -
Pour la cause des femmes, le féminisme, mot que l'on n'ose plus utiliser, ce serait vraiment une victoire. Tout le monde se demande pourquoi les Québécoises ne sont pas plus actives dans les postes de commandement. Avec une femme au plus haut poste de commandement du Québec, elle sera une figure de proue. C'est le temps qu'une femme prenne les rênes du pouvoir. Un Québec au féminin, pourquoi pas? De toute façon, elle ne pourra faire pire que ses prédécesseurs.
Micheline Houde -
Si l'on prend l'exemple de certains pays dans le monde où la femme a été premier ministre, par exemple Benazir Bhutto, la femme peut aussi être sous-estimée dans ce même pays. Cela dépend davantage de l'éducation et des lois du pays plutôt qu'à son premier ministre.
Lyne Ménard -
Voter pour une femme parce que c'est une femme, c'est du sexisme. N'avoir de la solidarité et de la compassion qu'envers les femmes, c'est du sexisme. C'est du sexisme de type « féministe », qui mène à des injustices et à des politiques de « deux poids, deux-mesures ». Ce sexisme et ces injustices non dénoncés ont mené à la destruction (surtout aux USA) ou à l'affaiblissement des partis progressistes, et malheureusement, c'est la droite qui profite de cet amalgame entre progressisme et féminisme. Pourtant, le féminisme est un « cheval de Troie » de la doctrine de droite « les femmes et les enfants d'abord ».
L'avenir est à la gauche « anti-féministe ». Le parti de Mme David est un parti qui se dit ouvertement féministe (et donc sexiste, pour bien des gens), et il est important que Mme Marois clarifie sa position quant à son passée féministe : soit elle veut représenter 100% de la population, soit elle n'est solidaire qu'envers les représentantes de son propre sexe.
Philip Blay -
L'élection d'une femme comme PM pour moi est rassurante.On sait très bien qu'une femme ne pense pas comme un homme.Une femme ça prend le temps de réfléchir avant de parler ou d'agir.La manière de règler un conflit est tellement différente.L'homme est souvent trop prompt et aveuglé par le pouvoir ou par sa position.Une femme ça représente la douceur, l'empathie, l'amour.Si on regarde Jean Charest par exemple, qu'est-ce qui l'interesse?
L'argent, l'argent et encore l'argent.Est-ce qu'ils se soucie des gens hospitalisés, des étudiants, des payeurs de taxes étouffés par toutes ces hausses de frais? Bien sûr que non.François Legault c'est pareil.Il va sortir la hache, rapetisser la taille de l'état et essayer d'abolir les syndicats un coup parti!Le Dr Barette, médecin le plus inhumain du Québec.Il est supposé avoir la santé des Québecois à coeur et tout ce qui l'intérresse, c'est que les médecins aient une plus grosse paie.
Je vois déjà les hommes protester.Crier haut et fort que c'est faux, qu'ils ne sont pas comme ça.Pas tous, bien sûr, j'en conviens.
Désolée de vous déplaire messieurs, mais je vais en rajouter.Je crois que nos finances se porteront mieux avec une femme Première Ministre.
Faites un petit sondage dans votre entourage pour savoir qui s'occupe du budget au sein du couple.Je suis persuadée que vous verrez une forte majorité de femmes tenir les crodons de la bourse et faire des miracles pour boucler les fins de mois.
En conclusion, j'ai pleinenement confiance en Mme Marois.Je me sentirais en sécurité avec une telle femme à la tête de notre merveilleux Pays!
Je me croise les doigts pour mardi.Je souhaite un gouvernement majoritaire.La paix et l'harmonie au Québec pour tous sans discrimination liguistique ou raciale.
Patricia Vallée -
Je suis un peu mélangé... à plusieurs reprises on a pu lire des intervenants dans les médias émettre l'hypothèse que les Québécois sont sexistes parce qu'ils sont un peu timides à se ranger derrière le PQ de Pauline Marois.
Maintenant on constate que les femmes se rangent massivement derrière Marois parce qu'elle est une femme, ces mêmes médias nous font passer ça comme étant une bonne nouvelle. Sexisme positif?
Serge Bélanger -
Voter pour une femme? Y'a rien là. Tant qu'elle est compétente, c'est ce qui compte.
Mais..
Voter pour CETTE femme? JAMAIS.
La réforme Marois a créer un cancer dans l'éducation. Et on voit ce que cela a donné. Elle peut bien porter le carré rouge, c'est 'jeune' ont hérité de sa réforme. Ce sont ses 'enfants' en quelque sorte. Maintenant, si elle gère le Québec comme elle a géré l'éducation, on est dans le pétrin.
La candidate de la CAQ de ma circonscription s'adonne à être une femme. En fin de compte, je vais effectivement voter pour une femme :)
P Busque -
mon commentaire était trop réaliste pour être vu.
richard lavigne
B.A.A. UQAM ( CERTIFICAT PUBLICITÉ, UN DE MTL) -
Fière qu'une femme accède au poste de première ministre? Non. Je suis déjà bien fière du rôle joué par les femmes dans nos différents gouvernements et à plusieurs postes importants. Je suis fière d'une Lyne Beauchamp qui a démontré un très grand courage et a renoncé à sa carrière en politique pour essayer de régler un conflit qui perdure et, tout ça, si je me souviens bien a été appuyé par une dame qui voudrait bien se voir à la tête «d'un pays»... Elle ne veut pas seulement être première ministre, elle veut surtout être la première femme dirigeante d'un pays, le Québec.
Et bien, moi, ce n'est pas ce que je veux. J'aime mon pays, le Canada, et j'aime ma province, le Québec. J'ai bientôt 80 ans, institutrice spécialisée en français langue seconde, j'ai appris aux adultes anglophones de ma région à aimer et à parler notre langue. Pas besoin de nouvelles lois pour y arriver. Quand on aime ce qu'on fait et ce qu'on sait et qu'on peut le transmettre en respectant les différences, ça, c'est rendre plus belle la vie dans notre belle province.
Je dois admettre qu'avec le PLQ, nous n'avons pas été si mal servi même si plusieurs se sont acharnés à détruire, à mépriser monsieur Charest et ses députés. Avec l'expérience de vie que j'ai, je dois dire qu'il y en a qui crient très fort et qui auraient intérêt à respecter ceux qui ont le droit de ne pas penser comme eux et qui ne sont pas des «pourris». Ils blâment parce qu'ils croient qu'eux seuls sont parfaits et je n'aime pas cette arrogance et cette supériorité qu'ils croient avoir.
Pour avoir oeuvré en politique, je sais et j'ai vu, il y a toujours eu des magouilleurs et je pense qu'il y en aura toujours. Pas besoin de condamner sans preuve, jusqu'à ce qu'on me prouve ce qu'on avance sur la corruption, la collusion et toutes ces fautes en «ions», il y a présomption d'innocence et j'aime mieux attendre pour voir.
Madame Marois est certainement une bonne maman, pour ça je n'ai aucun doute, mais en politique, elle peut prendre sa retraite pour son bien et le nôtre. Je ne voudrais pas la voir première ministre du Québec et forcer sa place pour assister aux séances du Conseil de la Fédération qu'elle a appelé de tous les noms et essayer d'imposer ses idées. Je pense qu'on serait poli parce qu'on sait vivre mais ce serait encore un grand malaise pour nous.
Et ceci n'est qu'un exemple de ce qui pourrait se produire. Moi, je n'ai pas envie de vivre des choses comme ça.
Est-il possible qu'on puisse vivre en paix dans notre belle province ? Je suis certaine que oui, si nous prenons les moyens qu'il faut, et ce n'est pas en élisant «une femme parce que c'est une femme» que nous y arriverons. Ce sera pour une autre fois, j'espère et ceci avec tout le respect que je dois à toutes ces personnes qui ont le courage de se présenter comme candidat(e) dans ces moments difficiles que nous traversons
Et j'ai signé : Emma Paul. -
La compétence l'emportant sur le sexe.
En ce sens, l'élection de Pauline Marois serait une excellente chose.
Nous verrons demain.
Richard Bourdeau -
Que le parti qui va être élu a pour chef une femme, ni plus ni moins.
Nicole Lalonde -
QUE CE SOIT UN HOMME OU UNE FEMME, CELA N'EST PAS IMPORTANT. Toutefois il est difficille de faire confiance à Madame Marois qui tergiverse et qui dit une chose et son contraire! De plus avec les mesures sociales proposées son programme n'est pas crédible. Nous n'avons plus les moyens de se payer des mesures sociiiales mur à mur! Elle ferait tout pour obtenir des votes et si elle est élue ce sera la chicanes, les référendums, la séparation et la guerre avec Ottawa! Compte tenu de la situation économique mondiale nous ne pouvons faire confiance à Mme Marois. Son élection sera un désastre sur le plan économique!!! VOTONS
LE PLQ OU LA CAQ ce sera moins risqué...
Yvon Langlois -
Si madame Marois a occupée autant de ministère, c'est peut-être qu'elle n'était pas assez compétente pour garder le même ministère plus longtemps... De plus, je suis d'accord avec la plupart des opinions, la femme au Québec a pris sa place depuis longtemps et celles qui pensent que c'est essentiel que ce soit une femme qui devienne P.M., c'est qu'elle sont accrochées à bien des années dépassées... J'ai été dans les affaires pendant 45 ans passées et je ne me suis jamais sentie moindre que mes confrères mâles et j'ai pris ma place. Ce n'est pas nouveau, mais aujourd'hui les femme exagèrent en se mettant le nez dans tous les spères du travail: monteur de lignes, soudeuses, signaleuses sur la route, etc et dans ces domaines, je trouve que ce sont pas leur place. Elles voudraient même être curé... Faut quand même être réalistes et ce n' est pas le poste que madame Marois désire, mais la notoriété de son titre....
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Je m'en fiche que ce soit un homme ou une femme, mais pas madame Marois. Elle ne vit que pour la souveraineté, elle ferait un pacte avec le diable (s'il existait), pour y arriver. Elle n'a pas de rincipes, elle change d'idée à tous moments, elle appuie n'importe quoi, si ca aide son élrction et la souveraineté. Je ne comprends pas comment un Québécois le moindrement sensé peut voter pour elle.
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Garderies gelées à $7.00 pour tous? Pas de problèmes, mème si ca coûte 2 milliards de plus. On fera payer les riches. Enlever la contribution pour médicaments? Pas de problème, on fera payer les riches. Instruction gratuite? Pas de problème, on fera payer les riches. Des logements sociaux pour tous ceux qui en veulent? Pas de problème, on fera payer les riches. Quand il n'y aura plus de riches, pas de problème, on utilisera la carte de crédit. Se séparer du Canada?, pas de problème, on récupérera nos impòts. Surchauffe de notre endettement, pas de problème, c'est le coùt de notre chère souveraineté.Solutions simplistes à nos problèmes, c'est madame Marois tout craché.
Paul Lafrance
Québec -
Je suis désolé que les femmes prennent cette campagne comme étant celle qui ferait la démonstration de l'égalité des hommes et des femmes au Québec. Ce n'est pas la bonne personne ni le bon parti en cette période où seulement 28 % des gens disent voter OUI pour un référendum. C'est donc à dire que plus de 70% des gens ne veulent pas en entendre parler et certainement une grande partie de ceux-là plus du tout. Cette fenêtre où la situation demandait une prise en charge du Québec pour les Québécois est derrière nous.
La situation économique s'est grandement détériorée et nous avons tellement de militants pour l'environnement à tout crin que nous sommes voués à demeurer pauvres avec une mentalité de pauvres qui attendent toujours d'un État providence qui viendra régler nos problèmes. Lucien Bouchard que j'abhorre avait raison nous devons avoir un taux de non-productivité record. Nous avons probablement le taux de syndicalisation le plus élevé en Amérique du Nord avec comme conséquence qu'on tient constamment la population en otage et c'est ainsi que nous avons des chauffeurs d'autobus aussi bien payés que nos enseignants. Les fonds de pension des employés des villes sont largement déficitaires car encore là ce sont des employés ordinaires sans instruction pour la plupart qui jouissent de conditions de travail extraordinaires.
Il faut un vrai coup de barre pour redresser ce laxisme qui s'est installé au fil des ans après la Révolution tranquille. Les élèves n'ont plus d'échecs, on les fait passer à la classe supérieure de toute façon. Il ne faut pas les frustrer.
Ce printemps, ces allergiques à la frustration n'ont pas pris que le gouvernement ait mis dans le redressement des finances publiques le fait que les étudiants ayant les frais de scolarité les plus bas de l'Amérique devraient suivre un peu le courant et seulement s'approcher des autres tout en étant encore plus bas.
Dans cette crise d'enfants gâtés habitués à criser lorsqu'on leur oppose un refus ont pris la rue. Madame Marois dans cette occasion de ramasser des votes chez la jeunesse (la clientèle toute gagnée au PQ avec le rêve de pays) a arboré le carré rouge pour bien se distinguer de son adversaire, mais elle a commis l'admissible pour un futur chef d'État: accepter de céder aux pressions de la foule bigarrée de la rue alors que l'intérêt supérieur aurait demandé d'appuyer le gouvernement dans cet élément. Elle avait suffisamment d'autres bons points pour contrer Charest dans une future élection.
Non, elle a agi avec un opportunisme de bas étage qui l'a discréditée quant à moi pour devenir une première PM femme. Elle le sera probablement, mais pas pour longtemps. Son leadership est trop faible. Elle doit continuellement ramasser des appuis d'un côté ou de l'autre en se mettant les uns et les autres à dos à des moments divers. Un leader c'est quelqu'un qui sait avoir une vision claire de sa destination et que les gens suivent. Elle ne l'a pas. Elle ne le fait pas pour le Québec, mais pour elle... et ça se sent.
Robert Lesage -
Tout ce qu'on demande à un ou une leader, en 2012, c'est qu'il ou qu'elle soit rassembleur, intelligent, à l'écoute des personnes dont il ou elle a la responsabilité et quand en plus, ce leader a du charisme, ça ne nuit pas, c'est même important.
Que le leader soit un homme ou une femme, ça n'a aucune importance. Il y a des femmes médecins, comptables, chefs d'entreprise, consultantes, et autres, on n'en fait plus de cas.
Faire un cas qu'une femme peut potentiellement devenir premier ministre de la province, c'est faire du féminisme rétrograde des années 50-70.
Pauline Germain -
Ce sera Madame Marois, la Première Ministre du Québec et pouquoi pas du pays. Les Premières Ministres de pays ne pleuvent pas, j'en connais 4 et elle sera peut-être la première femme, Première Ministre en Amérique. Elle a les qualités, l'expérience et la compétence pour l'être.
Gilberte Morin -
Une femme premier-ministre, ce serait d'une normalité abyssale, même si l'on n'a jamais vu cela au Québec.
En effet, je pense que cela fait longtemps qu'une femme désireuse de remplir la fonction de premier ministre aurait des chances de l'emporter si elle a le talent, la fougue, l'expérience et la compétence susceptibles de favoriser son élection.
Seules les féministes les plus haineuses et les plus aveugles ignorent que le Québec n'est pas une société remplie d'hommes, tous plus machos les uns que les autres.
Je serais ravi de voir Pauline Marois gagner clairement ses élections.
Jean-Serge Baribeau, sociologue des médias et écrivain public -
@ guy.beaudry.3
Sachez Monsieur Beaudry que personne n'a jamais censuré mon opinion sur le site de LaPresse.ca. Je suis libre d'exprimermon opinion comme bon me semble. Avec respect naturellement.
Bonne journée!
Jean Bottari -
Les changements de gouvernement ici comme ailleurs reflètent toujours une insatisfaction avec le régime courrant. Alors laissons de côté le fait que le Québec en a marre de l'intransigence et de l'arrogance du PLQ.
Est-ce qu'il y a vraiement ici au Québec un obstacle additionnel à l'atteinte du pouvoir pour une Femme ?
Allez donc voir les commentaires un peu moins régis et modérés au JDM. Sur les questions de politique, c'est tout de même une représentation de la réalité.
L'emploi très fréquent et irrespectueux de "La Marois" répond assez clairement à la question d'une mysogénie plus ou moins répandue et construant sans aucun doute un obstacle additionnel aux aspirations de Mme Marois.
Ceci dit, sachez que cette expresssion me dégoutte au plus haut degré et me donne des frisssons de gêne quant à mon appartenance à cette société.
Sur ce, Bravo et félicitations d'avance Mme Marois !
Guy Beaudry. -
Vraiment le problème de sexe ne se pose pas pour moi et ne suscite aucune passion.
C'est juste le P.Q. qui prendrait le pouvoir et des femmes comme elle il y en a eu, il y en a, et il y en aura encore au Québec et ailleurs.
De plus elle n'est pas représentative de la femme québéquoise.
C'est le P.Q. qui l'emporterais par défaut d'avoir mieux à se mettre sous la dent.
Paule LeBlanc -
On dit à la blague que l'égalité hommes-femmes sera acquise le jour où l'on élira une femme incompétente.
(Sous entendu que l'on élit déjà des hommes incompétents - et depuis longtemps :)
Peut-être sommes nous arrivés à ce jour ?
Albert Kahn -
Elle a occupée 14 ministères,je sais que pas un P.M passé n'en a occupé autant.
On peut dire qu'elle a le plus d'expérience que TOUS le P.M passés
Elle fera certainement de la politique de façon différente.
C'est ce qu'on veux il me semble?
Huguette Daigle -
Le statu-quo, lequel débouchera inévitablement sur une enflure de la dette déjà évaluée à plus de 250 milliards de dollars .
Bof... On paiera plus tard, n'est-ce pas, M'ame Marois ?
Après votre mandat à titre de ''première femme première ministre ''.
Puisque ce qui importe, pour l'instant, c'est d'écrire l'histoire.
Gordon Sawyer -
L'election d'une premiere femme Premier Ministre ne signifie rien pour moi.
Les femmes ont depuis longtemps pris leur place dans tous les spheres.
Je crois que la presente election n'est pas une guerre de sexe. Ca nous prend quelqu'un qui sait compter!
Et ca, Pauline Marois ne l'a pas!
MCFilion -
Selon mon point de vue, la signification de l'élection de Pauline Marois comme chef de gouvernement serait qu'elle y travaille depuis "belle lurette". En d'autres mots, elle a le sens de l'opportunisme, on l'a vue agir dans le conflit étudiant. Tous les moyens semblent bons pour arriver à ses fins. Si elle est élue, cela voudrait dire une ambiance plutôt malheureuse en rapport avec son projet de séparation. Il serait une source de division, c'est certain, entre les individus, les familles en plus de sacrifier la paix sociale. C'est une denrée rare de nos jours que de vivre en paix! On n'a pas besoin de cela au Québec à moins d'être fanatique. Ne laissons pas quelques "egos" séparatistes nous entraîner dans les turbulences de l'incertitude.
Comme femme premier ministre, je n'ai rien contre. Si elle est élue, il serait bien qu'elle pratique, un peu plus, la simplicité dans l'étalement de ses bijoux. J'imagine qu'on est loin du "toc". Donc, la simplicité serait appréciée par la population qui fait partie du 40% de la population et qui ne paie pas d'impôts; donc pas d'impôts, pas assez de revenus pour investisssements en bourse, peut-être pas assez de sous pour des REER. En plus, si elle est élue, il faudrait qu'elle pense à toute la population et non seulement aux séparatistes, ce qu'elle a tendance à faire. Un défaut, gros ou petit, il est souvent là quand même.
lgagnon -
L'important ce n'est pas de savoir si c'est une femme, mais bien si cette femme a les atouts et les compétences pour devenir Premier ministre... quant à Pauline Marois, ce n'est pas dans ses cordes, quoiqu'elle en dise.
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Monsieur Bottari, la question n'est pas d'élire madame Marois seulement parce qu'elle est une femme. Il s'agit aussi de ne PAS s'empêcher de voter pour elle car elle en est une. Et que vous le vouliez ou non, il y a des gens, au Québec, qui ne sont pas encore prêts (!!!) à élire une femme.
Madame Laplante, vous dites ceci:
"Peut-être suis-je trop terre à terre, mais pour moi le fait qu'une femme soit élue première ministre n'est en rien exceptionnel."
Vous n'utilisez sans doute pas le bon adjectif. Le fait que madame Marois serait élue alors qu'aucune femme avant elle ne l'a été serait on ne peut plus EXCEPTIONNEL. -
Ayoye monsieur Pouliot...
Je vous cite:
La place de la femme dans la société québécoise aujourd'hui n'est plus, depuis bien longtemps, celle qui lui était réservée dans les années 1950, alors pourquoi faire un plat de l'élection d'une femme comme premier ministre? Comme disent les jeunes, le féminisme est devenu un discours de « loser ».
Je n'en reviens pas. Si vraiment les choses avaient évolué à leur maximum, ça ferait longtemps qu'on aurait eu des premières ministres. Mais jusqu'à présent: aucune. Si vous regardez des gens d'affaires se rencontrer, il y a beaucoup plus de cravates que de jupes. Si vous regardez les vidéos, vous voyez des femmes dénudées plus que jamais, et des hommes avec des jeans trois fois trop grand qui ne laissent même pas deviner leurs fesses. Si vous croyez sincèrement ce que vous dites, je vous suggère d'observer un peu plus ce qui se passe dans notre société. On n'a même pas encore l'égalité salariale... Oui on n'a fait du chemin... mais il y en a encore beaucoup à faire, au Québec et sur la planète en entier. Si vous ne voyez pas ça, c'est que vous avez la tête dans le sable, ou je ne sais trop.
Chaque fois qu'une bataille historique est qualifiée de dépassée, ça ne fait que perpétuer un message qui sert quelqu'un. Dans ce cas-ci... de dire que les femmes n'ont plus à se battre pour prendre plus de place... Ça sert qui?
Quant à ceux qui disent que madame Marois ne veut que le pouvoir... C'est une interprétation et c'est vraiment étrange qu'ils ne disent pas la même chose de Legault ou de Charest. C'est comme si les fédéralistes qui n'avaient pas grand-chose à lui reprocher à part l'épisode de la retraite des médecins et des infirmières s'efforcent de lui inventer des intentions dont ils ne peuvent pas du tout être certains.
Je suis sûre que madame Marois serait fière d'être la première femme Première Ministre du Québec. N'importe qui le serait. Mais ça fait des années qu'elle travaille, et son travail l'a menée où elle est: avec cette possibilité de le devenir. Et soudainement, maintenant qu'elle y est, elle ne veut que le pouvoir? C'est n'importe quoi et c'est la preuve qu'une femme en politique est encore jugée différemment des hommes. Car si quelqu'un semble chercher le pouvoir à tout prix, c'est bien Legault. -
Ce n'est pas le sexe , la religion ou l'origine de la candidate qui compte. Mais c'est sa plateforme et son idéologie.
Mme Marois est très loin d'être rassembleuse. Elle n'est pas une Hilary Cinton.
Mike Bison, Montréal -
@ Mme France Castonguay:
Vous affirmez: "Je ne suis pas de gauche, mais le couronnement de Françoise David à ce titre aurait susciter toute cette fierté, parce qu'être femme, c'est faire les choses différemment, avec toute la profondeur qui nous habite." et dites que l'élection de Pauline Marois comme Première ministre ne susciterait en vous ni passion ni fierté.
Doit-on conclure que vous doutiez que Mme Marois puisse faire les choses différemment, avec toute la profondeur qui vous (les vraies femmes, j'imagine) habite? Pauline Marois ne serait donc pas, à vos yeux, une 'vraie' femme?
Charles-Gilles Massé -
J'aimerais beaucoup avoir une femme comme Première Ministre mais malheureusement Mme Marois malgré son expérience en politique n'a pas l'étoffe d'une PM. On sent trop que chez elle c'est un but personnel que t'atteindre ce poste et elle est prête à toutes les concessions pour y parvenir. La Dame de béton se laissera mener par les groupes de pressions et les vautours qui gravitent près d'elle et le Québec sera coulé dans le béton et rien de neuf ne surgira à l'horizon.
G. Racine -
Qu'une femme devienne la première ministre du Québec ne signifie rien de particulier pour moi. Surtout une femme comme Mme Marois qui est loin d'être l'image de la femme québecoise.
Et qu'elle gagne par défaut, et non à cause de ses qualités, réduira d'autant le message féministe que l'on serait tenté de donner à une telle victoire.
Le fait qu'elle soit mère plusieurs fois (4) ne veut rien dire. (Tout comme un Milt Romney, père de 5 enfants, est très peu représentatif des siens).
Bref, Mme Marois ne vaut pas plus, ni moins, que les autres chefs et n'est pas synonyme de changement marquant.
Si changement il y a, il ne viendra pas de sa personne.
M. Payeur -
Je pense que l'élection d'une femme sera l'aboutissement de l'égalité en politique. Mais dans La Presse de ce matin, pour les éditoriaux, c'est le dernier des soucis. Plutôt appuyer un parti usé, qui croule sous toutes les accusations, avec l'odeur de la mafia, de la colusion, le début des enquêtes Charbonneau.
Au mieux, les éditoriaux suggèrent pour ceux qui ne peuvent moralement se boucher le nez et se voiler les yeux et voter libéral, de voter CAQ même si ce parti est encore au berceau, mais surtout plein de vote de libéraux qui sont les seuls amis de Gesca.
Navrant qu'encore comme toujours, La Presse encourage en premier un parti dont 80% ne veut pas, que la probation est des plus douteuses, qui comme toujours se met en travers des aspirations de la plupart de ses lecteurs. Est-ce ce pourquoi, sepuis le début des élections Dubuc et Pratte sont sur tous les tribunes pour dénigré le PQ et en seconde main louanger la CAQ en défaut de voir le PLQ sombré comme une roche.
Navrant comme toujours que La Presse ne soit pas incluse dans l'euphorie d'une victoire PQ en plus de louanger une première ministre. Pour moi La Presse est obtu, biaisé et mysogine.
Maurice Caissy-Cyr -
On pourrait en être fier si cette victoire n'en n'était pas une par défaut. La majorité des Québécois ne veulent pas de Marois, mais la division du vote causée par notre système démocratique bipartiste déficient, une honte, risque de lui donner le poste. J'espère qu'elle ne s'attend pas à une tape dans le dos. Nous sommes à la croisée des chemins au Québec; il faut changer le mode de scrutin au plus vite, car nos représentants ne nous représentent plus.
Et, faut-il encore le rappeler, rien de tout cela n'a à voir avec le sexe des candidats.
B. Boyer -
L'élection d'une femme comme PM n'est pas important, ce qui importe c'est le programme d'un parti! Avec le PQ ce sera la chicanne, les r4érérendums à répétition, les provocations avec Ottawa, les mesures sociales mur à mur les hausses d'impôt et taxation sur le gain en capital. Avec le PQ ce serait dramatique sur le plan économique. Un désastre compte tenu des problèmes économiques au niveau mondial. IL FAUT CRÉER DE L'EMPLOI ET DE LA RICHESSE SI NOUS VOULONS MAINTENIR NOS PROGRAMMES SOCIAUX. Pour se faire il faut une stabilité politique.
Yvon Langlois -
Le fait que Mme Marois soit une femme ne devrait pas influencer un choix de vote, même si je suis fortement féministe. Ce qui importe, dans une élection sont la compétence du/de (la) chef, plus une équipe compétente expérimenté. Pour le parti québécois, je n'ai pas encore entendu qu'il y aurait des pointures fortes, honnêtes, compétentes, expérimentées, tel M. Duchesneau, Dr Barrette et François Legault. Un(e) "Leader" doit', donc s'entourrer de personnes plus fortes que lui(elle)-même. Voilà ce qui devrait influencer le vote du 4 septembre,;le restant ce n'est que la "Bisbille", des promesses en-l'air et parfois de la revanche pour du passé lointain. Actuellement, il faut faut faire le ménage dans la corruption, s'occuper de la santé et régler objectivement le problême de tous les étudiants(sans engagement pré-électoraux futile, pour uniquement être gagnant(e).
Roger Bolduc, St-Bruno -
La fierté d'une femme première ministre? Non, ce sera pour la prochaine fois
Je suis une femme de carrière, jeune cinquantaine, fière de l'avancement de notre différence et déplorant que nous ne prenions pas suffisamment notre juste place. Pourtant, Mme Marois comme première femme premier ministre ne suscite en moi aucune passion. J'essaie de mettre de côté l'aspect politique. Que représente Mme Marois? Une femme travaillante, déterminée, battante, persévérante et oui, compétente à plusieurs égards. Toutefois, je déplore son manque de leadership et sa vision chambranlante. Comment justifier par exemple la page de publicité payée dans votre journal aujourd'hui, sans que le mot souveraineté ou référendum y soit?
Je ne suis pas de gauche, mais le couronnement de Françoise David à ce titre aurait susciter toute cette fierté, parce qu'être femme, c'est faire les choses différemment, avec toute la profondeur qui nous habite.
Peut-être le parti de Mme Marois est-il trop fort pour elle? Je ne peux en juger. Peut-être donc à la prochaine fois...
France Castonguay
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