J'ai un problème avec le fait de toujours mettre sur le dos des automobilistes la pollution. Le transport par camion est de loin plus polluant que les voitures. Et si vous me parler qu'il y a moins de camion sur la route...roulé sur la 40, la 20, la 15, etc., vous verrez que les camions sont très nombreux. Autre point, on parle toujours que les utilisateurs qui doivent payer leur juste part. Les compagnies qui utilisent le réseau routier pour le transport de leurs marchandises payent-t-elles leur juste part ??? Je ne crois pas... car les impôts sur les profits des sociétés ne cessent de diminuer tandis que les impôts pour les particuliers augmentent continuellement. Si j'étais dans les souliers d'un PM, j'augmenterais substantiellement les impôts des sociétés...et ne venez pas me parler que ces sociétés vont quitter le pays, allez voir en Norvège si les sociétés pétrolières ont quitté leurs exploitations lorsque le pays a décidé de nationaliser à la hauteur de 51% la propriété et à la hauteur de 90% les profils des sociétés. Pas une seule n'a quitté. Idem pour la Bolivie. Alors qui aura le courrage de s'attaquer au vrai problème...
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Des transports collectifs plus chers ?
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L'argument de "refiler la facture à d'autres" me fait rire. Quand un investissement est rentable pour la société (comme l'éducation, les garderies à 7$), il faut lui consacrer un maximum de ressources. Le transport en commun aide à combattre la pollution, la congestion automobile en plus de faciliter les déplacements dans la ville. Les usagers font le sacrifice de ne pas utiliser la voiture en plus de payer une partie du service. Le reste doit être financé par l'ensemble de la collectivité car elle aussi en bénéficie.
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@C Raymond
Considérant les coûts des permis, immatriculation et les taxes sur l'essence, comment pouvez-vous affirmer qu'on "circule sur les routes tout gratuitement"?
Pourquoi faut-il payer pour prendre l'autobus? Ces véhicules, tout comme les automobiles, ne sont pas tout à fait donnés. Ils consomment des quantités assez considérable de carburant et il faut payer les chauffeurs, les employés d'entretien et tout le personnel administratif.
Charles-Gilles Massé -
Entièrement d'accord avec Caroline
Faut favoriser le transport en commun.
Je n'ai jamais compris pourquoi on payait pour prendre l'autobus alors qu'on circule sur nos routes tout gratuitement. Un résidu d'une autre époque.
Parlant époque, bienvenue à Léo Bureau-Blouin sur cette espace débat
C Raymond -
Le principe de pollueur payeur a priorité sur celui d'utilisateur payeur, à mon avis,pour cette raison non seulement il ne faut pas augmenter le coût du transport en commmun mais plutôt le diminuer.
Des ponts en PPP payants comme celui de l'A25 pour financer le métro me semble une possibilité intéressante. -
«...et les ayatollahs de la rectitude intellectuelle...»
Ce gars-là est Associé au sein d'un cabinet de relations publiques?
Ayoye! -
Il est important de favoriser et développer le transport en commun pour réduire la pollution (donc, la consommation d'essence) et désengorger les routes et ponts les plus achalandés. Personnellement, je n'utilise pas les transports en communs car je les trouve trop chers. L'idée d'installer des péages sur les ponts va en effet vers ce but. Mais cette solution n'est que partielle et amène un autre problème: la contre-productivité. Les coûts pour installer et entretenir les infrastructures et ensuite pour percevoir l'argent ne sont pas minimes. Sans compter les pertes de temps pour les usagers. La solution pour aller chercher de l'argent chez les automobilistes tout en les incitant à moins utiliser leur véhicule existe déjà : la taxation de l'essence. Augmenter cette taxe ne coûte rien, peut être instauré immédiatement et ne cause aucun désagrément aux usagers.
Cette taxe est plus juste pour tous car elle pénalise ceux qui consomment le plus d'essence, qu'importe où ils demeurent, où ils passent, le type de véhicule qu'ils conduisent, etc..
Évidemment, les gens qui demeurent dans des endroits plus éloignées, moins bien desservis par le transport en commun, vont dire que c'est injuste qu'ils paient une taxe pour financer le transport en commun, souvent peu développé chez eux. Je ne suis pas d'accord. Souvent, ces gens ont justement décidé de s'installer plus loin des grands centres pour payer moins de taxes municipales et ainsi avoir moins de services. Mais si le prix de l'essence augmente, le transport en commun deviendra plus attrayant et se développera pour eux aussi. Sinon, c'est qu'ils vivent vraiment en retrait, et dans ce cas, il y a aussi un prix à payer. De plus, le nombre de km de routes en région est très élevé par rapport à la population est c'est l'ensemble des contribuables qui paient pour l'entretien, qui est fait par le ministère des transports (même les citoyens des villes paient pour ça), alors que les rues des villes sont entretenues par les villes à même les taxes des citoyens des villes (pas pour ceux qui sont en région et qui paient beaucoup moins de taxes municipales). -
Il faut être déconnecté de la réalité du "modèle québécois" pour penser qu'une augmentation de tarifs pourrait améliorer le service de transport en commun. Comme un chien qui courant après sa queue a peu de chances de la rattraper, ainsi toute augmentation de tarifs fera se mobiliser la meute syndicale qui réclamera la semaine de trois jours, une hausse des cotisations au fond de pension et la retraite après 15 ans de service. Grève oblige! Toute négociation avec les employés des secteurs public et para-public est une négociation-bidon puisque les "concessions" faites par "la partie patronale" s'appliquent également aux dirigeants: ce qui est en jeu c'est l'argent du payeur de taxes et non des fonds appartenant aux "patrons".
Dans le privé, les concessions monétaires des boss qui négocient sortent de leur poche; dans le cas qui nous préoccupe, les deux parties se disputent un montant d'argent qui ne leur appartient pas mais dont ils profitent en tandem. -
Tout à fait d'accord! Jamais le réseau de transport en commun ne sera compétitif tant que les usagers ne paient pas la valeur réel de leur déplacement.
Avec un réseau efficace et performant de TEC, son affluence augmenterait, donc les revenus aussi, donc son développement aussi, donc son affluence...
Marc-Antoine Blondin -
Pour moi c'est une question de calcul. À chaque mois, j'achète un titre mensuel de transport pour l'île de Montréal (celui à 75$). J'ai des frais de taxis presqu'à chaque semaine et aussi des frais de location de véhicule quelques fois par année. Sans compter le transport interurbain que je fais en autobus voyageur.
Donc pour moi, le total de tout ça doit être moindre que le coût d'achat et d'entretient d'un véhicule. Il faut aussi accorder une valeur au fait d'avoir son propre véhicule privé (disponibilité, valorisation sociale, etc...)
En considérant tout ça, je serais prêt à aller jusqu'à 120$ par mois pour le service actuel. Plus que ça, l'achat d'un véhicule devient une option très intéressante. Et tant qu'à avoir un véhicule à moi, aller vivre en banlieue devient aussi une option à analyser.
Si on améliore le service, évidemment je serais prêt à payer plus. Mais il faut que les améliorations me profitent. Résidant de l'île, je suis plus ou moins intéressé à payer pour améliorer l'offre en banlieue.
Serge Bélanger -
Favoriser la compétition pour l'exploitation des réseaux de transports collectifs comme le propose M. Pouliot, m'apparaît une excellente idée.
Et parions que si les utilisateurs réguliers d'un service formaient des coopératives, celles-ci pourraient offrir un excellent rapport qualité/prix. Surtout si ses membres donnaient bénévolement de leur temps en échange d'un tarif réduit pour eux-mêmes ou pour les membres de leur famille.
Ces coopératives aideraient aussi à développer un sentiment d'appartenance et de fierté des utilisateurs qui réduirait le vandalisme et augmenterait la sécurité.
Charles-Gilles Massé -
Je crois que la salaire des employés des société de transport est beaucoup trop élevé
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Dans tout le débat du transport en commun, on néglige un élément très important. L'on tient pour acquis que l'utilisation de l'auto n'est qu'une question de choix pour les travailleurs. Or la réalité est tout autre, pour un très grand nombre l'automobile demeure le transport unique et incontournable pour se rendre au travail. Question : est-il équitable de demander à ceux-là de subventionner un service que seuls les privilégiés du service ont accès?
Oui, une augmentation judicieuse permettrait certainement d'améliorer le service et ainsi encourager une plus grande clientèle.
Fernand Lavigne
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