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Du steak aux W.-C.

Une inspectrice de l'OQLF a demandé à Maurice... (PHOTO OLIVIER JEAN, LA PRESSE)

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Une inspectrice de l'OQLF a demandé à Maurice Holder, propriétaire de la brasserie qui porte son nom, de retirer l'inscription «W.-C.» de la porte des toilettes. Il s'agit d'une expression pourtant très répandue en France.

PHOTO OLIVIER JEAN, LA PRESSE

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Yves Boisvert
La Presse

Madame l'inspectrice de l'Office québécois de la langue française était bien de sa personne et d'une politesse exquise. Elle avait même annoncé sa visite à l'avance au propriétaire de la brasserie Holder.

Le restaurant, sur le modèle d'une brasserie parisienne, est un des plus fréquentés du Vieux-Montréal.

Maurice Holder, le propriétaire, n'était pas particulièrement nerveux. Le travail se fait en français, l'affichage est en français, bref, ce serait une visite de routine comme celle du Service de prévention des incendies.

Mais Madame la très aimable inspectrice de l'OQLF a tiqué dès la première minute: le téléphone des employés avait des touches «hold» et «redial».

- Il va falloir masquer ça, monsieur.

Maurice Holder trouvait la décision un peu comique, mais il n'avait jusque-là aucun problème qu'un bout de tape - pardon, de ruban gommé - ne pouvait régler.

En cuisine, l'inspectrice a été irritée d'apercevoir sur le four à micro-ondes une touche «ON/OFF».

- Couvrez-moi ça, s'il vous plaît.

- Oui, madame l'inspectrice...

On passe en revue les outils de travail. Ah! Ha! Les mises en garde de sécurité sur le malaxeur sont en anglais! Le cas s'alourdissait...

- Veuillez cacher ce texte.

Maurice Holder commence à pomper l'huile, mais il en va des inspectrices comme des douaniers: mieux vaut prendre une grande respiration et obéir à leurs directives. Il prend donc docilement un peu de ruban et le colle sur le côté du malaxeur.

Vous êtes rassurés, j'espère, mesdames et messieurs, de savoir que l'Office québécois de la langue française veille à ce que le personnel des cuisines de la nation ne soit pas exposé à des mots impurs, fût-ce sous de fallacieux prétextes de sécurité.

Madame l'inspectrice scrute le malaxeur couvert de ruban blanc d'un oeil dubitatif.

- On voit les mots à travers!

Maurice Holder a mis une deuxième couche de tape (et une autre sur sa bouche).

Ils approchaient des fourneaux et c'est là que Madame l'inspectrice a été présentée au chef Simon Laplante. Le chef a un petit tableau sur lequel il écrit sa liste d'épicerie: salade, oeufs, sucre, steak...

- Steak!

L'inspectrice était choquée. On n'a pas le droit d'écrire «steak» dans une cuisine où s'applique la Charte de la langue française. Il faut paraît-il utiliser «bifteck». Vous essaierez ça avec le serveur en commandant un steak-frites à Paris: «Je préférerais que vous disiez bifteck.» Vous risquez de le recevoir en pleine face.

Le chef pensait à une sorte de blague. C'était sérieux: il ne faut plus écrire des vilains mots.

Quoi d'autre? En caractères minuscules, sur le côté de la machine à café, il était écrit «hot water». Personne n'avait jamais vu ça, mais heureusement, l'inspectrice a l'oeil.

«Je me disais: Maurice, ferme-la, passe à autre chose, c'est correct...»

Sauf qu'à la fin, l'inspectrice a visité les toilettes. Pour faire parisien, Holder a installé un écriteau «W.-C.» Ce qui signifie «water-closet» et qu'on trouve dans toutes les brasseries françaises.

- Ça ne va pas, ça, monsieur, ce n'est pas français.

- C'est dans toutes les toilettes publiques en France!

- On n'est pas en France.

- C'est dans le Larousse!

- Ce n'est pas dans notre lexique.

C'était une niaiserie de trop. «Je suis désolé, madame, mais ça, je ne le changerai pas. Je ne suis pas capable. On va devoir aller en cour.»

L'inspectrice a laissé tomber.

///

Comprenez que Maurice Holder est tout sauf un «angryphone». Fils d'un immigrant londonien et d'une Québécoise francophone, il est marié à une francophone. Les 60 employés de son restaurant parlent français, ce qui est une condition d'embauche. Il n'en a ni contre la loi 101 ni contre la défense du français. Il a fallu le convaincre de raconter cette histoire.

«Je me dis que si c'est comme ça chez nous dans une brasserie française où tout se passe en français, imaginez dans un restaurant grec de l'avenue du Parc - ou un italien du boulevard Saint-Laurent, où l'on a voulu bannir "pasta". Il me semble que ce n'est pas ça, Montréal. Je ne sens pas d'animosité entre anglophones et francophones, alors je ne comprends pas ce genre d'intervention.»

Contrairement à ce qu'on pense à Toronto, par ailleurs, ce zèle n'a rien à voir avec l'élection du PQ (qui veut cependant rendre la loi applicable aux commerces de 25 employés et moins). Cette inspection remonte à une douzaine de mois, sous le gouvernement libéral.

Mais donnez un règlement à un inspecteur... Privez-le de son jugement... Et il emmerdera une ville entière - en plus de vous faire honte à l'international. Tout ça, bien sûr, sans rien accomplir d'utile pour la protection du français.

À quand des subventions pour du ruban à gommer de restaurant qu'on voit pas à travers?

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Commentaires (169)
    • Je suis d'accord avec Gille.I
      Je me suis demandé si le journaliste inventait tout cela, s'il exagérait ou s'il était tombé dans un panneau.
      Ce journaliste vaut bien une telle inspectrice - du pipeau!

    • Titre stupide : ne donne pas le goût d'aller déguster un bifteck dans ce restaurant!
      Il ne faut pas dénigrer le combat pour une langue belle - ce que l'auteur de l'article ne semble pas comprendre puisqu'il écrit comme un pied! Voir cette sublime finale : À quand des subventions pour du ruban à gommer de restaurant qu'on voit pas à travers?
      QU'ON VOIT PAS A TRAVERS!

    • "Un peu de colonne vertébrale, je vous pris." (C. St-Jean)

      Pourquoi vouloir prendre une autre colonne vertébrale...
      La vôtre est incapable de plier ??

    • Heureusement que nous avons les ''bien-pensant'' de l'OLF pour mesurer nos élans liguistisques, car, nous du petit peuple sommes sans doute trop ignare pour évaluer par nous mêmes ces ''graves erreures''.Dans quelles sociétés vivions-nous... On nous dit qu'on a pas les moyens de payer infirmières et medecins, mais on a les moyens de ce payer ce genre d'inspecteurs completment inutiles

    • Pendant ce temps... en Ontario... des parents francophones en visite supervisée ne peuvent communiquer avec leurs enfants dans leur langue maternelle.
      http://www.radio-canada.ca/regions/Ontario/2012/08/22/006-reaxvisites-parents-francophones.shtml
      Et je n'ai pas trouvé un seul média de langue anglaise pour s'en offusquer. Je présume que ça témoigne des priorités de leur lectorat.

    • Merci, M. Boisvert d'avoir convaincu M. Holder de raconter son histoire.

    • Allez-vous me dire que vous ne pouvez pas écrire sortie au lieu d"EXIT et urgence au lieu de Emergency.
      L'assimilation, ça commence sournoisement, exactement comme ça. On laisse passer des pseudos banalités qui, à la fin font un tout énorme.
      Ce n'est pas parce que les Français se tournent vers la facilité que nous devrions faire de même.
      Un peu de colonne vertébrale, je vous pris.
      C. St-Jean

    • La faute dans le titre laisse à penser que ce resto sert du steak dans les toilettes.

    • Pourquoi ne pas ouvrir une commission d'enquête pour comprendre comment un cerveau aussi vide puisse arriver à un tel poste. La honte !

    • J'imagine que l'OLF fournit une voiture à ses inspecteurs. Elle doit être hilarante la boite de fuses avec des tapes partouts, et le couvercle du liquide lave-glace, et autres tapes sur les bornes de la batterie. Cette mentalité ne sera malheureusement renforcée avec le PQ qui veut empêcher nos étudiants collégiaux de faire des choix pour leurs études s'ils sont francophones. Les ayatollah auront de plus en plus de pouvoirs pour prêcher selon leur chariah de la langue. On se rapproche drôlement des sociétés religieuses fermées qui mettent des règles pour empêcher l'ouverture sur le monde.

    • Et si on s'occupait de la piètre qualité du français couramment affiché, tel "fermer pour vacance"?

    • Au lieu de faire la chasse aux sorcières des petits commerçants et des petites entreprises, les inspecteurs de l'Office de la langue française devraient plutôt aller voir du côté des grandes entreprises, des universités et autres grands organismes, mais que voulez-vous, il est plus facile de taper sur la tête des petits, quarante ans plus tard, c'est toujours pareil, à bon entendeur salut....

    • À chaque article que je lis, je dis toujours que le mot d'ordre n'est pas d'accuser ou d'attaquer, mais plutôt de tempérer. Dans ce cas-ci, ça signifie :
      Une tapisserie avec du texte italien dans un resto italien c'est normal, ont n'a pas besoin d'être capable de lire la tapisserie pour profiter à 100% du service ! Pour régler ce genre de conflit, il suffirait d'ajouter 2 règles toutes simples a la loi.
      1 - Les textes non diffusés au consommateurs sont automatiquement exclus.
      2 - Si une langue et son texte font parti d'un "concept commercial" ET qu'il n'est pas indispensable de le comprendre pour profiter pleinement du bien ou service ciblé, sont utilisation est acceptée, comme dans l'exemple d'une tapisserie décorative.
      Par contre, je dirais qu'il est de la responsabilité de l'employeur de s'assurer que tous ses employés aient accès aux notices de sécurités en version française des appareil utilisés, mais ça ne veux pas dire qu'ils doivent être ré-étiquetés ou censurés, une feuille lignée collée au mur avec une traduction faite à la main est tout aussi pertinente.

    • À tous ceux qui ne veulent pas le croire, et bien oui, ce genre d'inspection est monnaie courante.
      Nous nous sommes fait reprocher dernièrement d'avoir d'inscrit "EXIT" au lieu de "SORTIE" au plafond de notre immeuble et "EMERGENCY" au lieu de "URGENCE" sur le bouton pour déclencher l'alarme d'incendie! Nous sommes locataires et l'édifice dans lequel nous travaillons date de plus de 50 ans! Me semble encore qu'on va monter sur une chaise pour retirer l'enseigne qui nous permet de nous diriger en cas d'urgence!
      Et le ruban à cacher sur les touches d'imprimantes ou de machines à café, c'est vrai aussi! Alors, je crois parfaitement le ruban à cacher sur les indications en anglais sur les mélangeurs et autres. Par contre, ce qui me fait bien sourire, c'est que du ruban à cacher ne se nettoie pas alors pour l'hygiène dans la cuisine, on repassera! Une affaire pour qu'un autre palier du gouvernement vienne visiter les restaurants! Ah ah ah!
      Ce qui m'attriste dans toute cette histoire, c'est que le PLQ semble penser que la langue anglaise est "une grosse méchante bibitte". Par contre, il faudrait peut-être que les membres de ce parti respirent par le nez et réalisent que sans la langue anglaise, nous avons moins de chance d'avancement ou de trouver un travail car à l'heure de la mondialisation, il faut parler anglais dans le monde des affaires. Après tout, on ne veut pas tous ressembler à Pauline Marois quand on parle anglais!

    • C'est le résulat du sensationnaliste dans les médias l'année passée. On parlait des chefs d'entreprise qui ne parlait pas français, en plus de l'affichage des magasins au centre-ville. Deuxièment, il y a eu aussi cette étude qui dit que le français recule à Montréal. Alors, les employés se sont fait sûrement dire d'applique la loi à la lettre. Québec a même augmenter le budget de l'OQLF malgré des coupures dans tous le ministères.

    • Il serait peut-être temps au Québec d'en finir avec ce mythe de la supposé assimilation qui nous guette selon plusieurs.
      Démoniser et chasser toute expression d'une autre langue du paysage, contrôler le langue du contenu musicale à la radio et autres mesures du genre ne servent qu'à écoeurer les citoyens et ne protège pas la langue contrairement à leur croyance.
      J'aimerais demander à ces paranoïaques unilingues combien de gens resteront une fois qu'ils auront chassé du Québec tout ceux qui parlent une autre langue en plus du français et ne sont pas incommodés par la présence du français?

    • Le problème c'est la que loi est strict et rigide. La ministre dit qu'il y a du zèle de la part d'un inspecteur, mais le zèle vient directement de la rigidité de la loi elle même.
      Le loi est exagérée.
      Le Quebec légifère trop, le Quebec fait preuve d'excès d'ingérence, on est un ''Nanny-State''

    • Au sens large, le terme faciste s'est étendu à tout mouvement politique ou organisation s'appuyant sur un pouvoir fort au service d'une classe humaine dominante 6, la persécution d'une classe ennemie chargée de tous les maux, l'exaltation du sentiment nationaliste, le rejet des institutions démocratiques et libérales, la répression de l'opposition et un contrôle politique extensif de la société civile. Le nazisme s'est en partie inspiré du fascisme.

    • Suite...
      elle a dû être évaluée en conséquence. Ce comportement est tellement exagéré et ridicule (êtes-vous surs qu'elle n'est pas humoriste?) que je me demande si cette personne ne cherche pas intentionnellement à discréditer l'OQLF. Oû elle fait l'imbécile afin de ... ou elle est carrément imbécile. Un redressement s'impose.

    • Je viens de relire cet article pour m'assurer que je n'avais pas rêvé. J'ai peine à croire que cette inspection a été faite pour les bonnes raisons. Cette personne a obtenu un emploi de l'OQLF, elle a dû passer par

    • S'Il est vrai que cette inspection a eu lieu durant le mandat LIbéral, alors il s'agit clairement de QUébec Bashing et vous M.. Boivert vous en êtes conplice.
      L'étalement des excès de l'OLF ne sert que les intérets de ceux qui dénigre la loi 101.
      Pourquoi ne nous faites pas part aussi des excès de l'anglicisation à Montréal?
      Les réactions voulues sont tellement prévisibles que ceux qui réagissent ne font que tomber dans le piège de la manipulation de l'information dont La Presse excèle.

    • @lturpin. Concernant l'inspectrice, vous écrivez: "est-ce qu'elle a un cerveau dans la tête ?" Où pourrait-on avoir un cerveau, ailleurs que dans la tête ? Lollll. Mais dans ce cas-ci, vous ne pouviez mieux dire. En fait, c'est une bonne question, et la réponse est assûrément NON. Elle avait sans doute son cerveau dans les pieds... comme dans "penser comme ses pieds" ou "avoir un esprit de bottines", disait René Lévesque. Michel Bédard.

    • Voici ce que j'ai fait parvenir à l'OLF :
      ''J'ai 52 ans. Je n'ai jamais écrit dans un quotidien ou émit quelque plainte que ce soit auprès de services gouvernementaux.
      D' aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours eu à c?ur la défense du français. Et j'ai toujours appuyé le mouvement souverainiste.
      Mais depuis quelque temps, ce que j'entends me fait honte. Le zèle déployé par certains de vos inspecteurs est difficile à croire. Ce que vous faites est petit et mesquin.
      Ça ne reflète pas notre culture, notre humanisme. Par ces actes, vous ternissez notre image internationale.
      Le Québec n'est pas comme ça, du moins je l'espère. Car si cela devait un jour représenter notre culture, alors, autant qu'elle disparaisse ! ''

    • omni-tag M.Benoît Duhamel: "La ville de Mtl dilapide nos propriétés, les politiciens nous roulent dans la farine, la pègre pompe notre fric, etc". Si vous êtes Montréalais et désirez que ça change à coup sûr, soyez candidat conseiller municipal avec moi en novembre 2013. Michel Bédard, ebmmichelAhotmail.com

    • Il est miraculeux que nous existions encore comme francophones en Amérique. Comme c'est souvent le cas, nous sommes nos meilleurs ennemis... Cette fois-ci, c'est haro sur l'OQLF! Subitement, on veut nous faire croire que nous vivons dans une société dominée par la police de la langue! Pourtant, tout prouve le contraire. Les efforts pour la préservation du français sont bien timides comparés à l'emprise démesurée de l'anglais sur la culture (et pas seulement au Québec).
      La Presse ne manque jamais une occasion d'apporter sa petite contribution. Rien de tel qu'une volée de bois vert pour rabattre le caquet de ceux qui veulent défendre le français. Au grand plaisir de ses lecteurs, semble-t-il.

    • À partir du moment où la "Belle Province" est remplacée par "Je me souviens", la haine et la division remplissent le vide salutaire dans une démocratie. Les vagues d'immigrants, les sociétés étrangères qu'y opèrent, l'exportation élévée à nos voisins du Sud, l'internationalisation de nos entreprises... cela ne semble rien signifier pour ces gens qui installent la police idéologique inspiré par le même "Je me souviens" de la haine. Je me souviens de l'oppression? Cela justifie le complexe d'infériorité qui crée les polices idéologiques?
      On ne conduit pas en regardant à 100% le rétroviseur. On ne fait que jeter quelques coup d'oeils, de temps en temps... Il faut être fier de la diversité, du bilinguisme, du multiculturalisme du QC. Le latin n'est pas la chose la plus importante. La langue n'est pas le seul identifiant d'une nation. La majorité silencieuse certainement n'approuve pas les bêtises que la minorité bruillante nous impose. Police linguistique, voire presque réligieuse, semble au totalitarisme. Ce dans cette direction que nos élus veulent mêner notre société? Le nouveau c'est la diversité, l'ouverture d'esprit, la défense des valeurs tels que l'union dans la diversité. C'est difficile, mais nécessaire, voire incontournable. Le nier signifie retarder le progrès. Il semble y avoir beaucoup de parasites du système qui veulent semer la discorde. Vos articles nous invitent à une reflexion importante, qui doit mêner à des actions affirmatives: pour la diversité! Pour la liberté linguistique! Contre la police idéologique!

    • Joe Beef, Holder, Brit

    • La lecture de l'article me rend tout simplement triste. Mon travail ma rendu plusieurs fois à travailler avec des francophones en dehors du Québec... Si vous saviez la réputation qu'on a dans le reste du Canada francais.... Comme mon père disait, une réputation c'est long à construire mais facile à détruire...
      Je souhaite fortement qu'on coupe radicalement dans le gras à l'Office de langue francaise. (Bureau de la langue francaise pour les francophones)
      Frédéric

    • Revolà la Sainte Inquisition ... !

    • J'ai envoyé ce message à l'OQLF :
      "Bonjour,
      J'appuie et je défends la Loi 101. Je la promeus, même. Je me bats aussi pour une langue correcte (j'ai fait des études supérieures en linguistique, je suis traductrice et j'ai enseigné le français). Mais si vos inspecteurs ne sont pas formés adéquatement et qu'on leur permet de partir à la chasse aux mots anglais inscrits sur un robot culinaire, l'OQLF perdra plusieurs défenseurs.
      Je ne suis pas inspectrice, mais je connais un peu la Charte. Il me semble que c'est l'entreprise qui fabrique le robot culinaire (ou le mélangeur) qui est tenue, pour vendre son produit au Québec, de fournir une traduction française. L'importateur ou le commerçant sont-ils également tenus de vérifier la conformité des produits? Peut-être, mais certainement pas l'utilisateur! Je ne crois pas que les indications d'utilisation sur un article culinaire fait partie de la catégorie "affichage en français"! Si je me trompe, faites-le savoir aux médias.
      Je suis aussi outrée que des fonctionnaires soient payés pour perdre leur temps et se mettre même les francophones à dos, alors qu'il y a beaucoup à faire pour protéger notre langue. Des gestes utiles, sensés, porteurs de vrais changements."
      À Eppg : Le prochain Bye-Bye en fera, je l'espère, son miel. Ce sera drôle. Mais je n'ai aucune envie de rire, aujourd'hui. Et oui, la bêtise entraîne souvent une réaction de mépris.

    • Il est grand temps de mettre un "STOP" à çà . . .

    • J'ai connu un certain un certain Winfried Von Shlaffen ancien de la Gestapo qui travaille a l'orifice de la langue Française....

    • À ceux qui s'offusquent du mot steak au lieu de bifteck et qui parlent de "Québec Bashing" je vous ferai remarquer que bashing n'est pas vraiment un mot français... et que bifteck est un dérivé de beefsteak qui signifie tranche de boeuf ... et n'est pas vraiment plus français non plus.
      Bref, c'est ben beau de vouloir que les autres parlent français, mais peut être que faire un peu de ménage devant sa porte, pour commencer, ça ne serait pas une mauvaise idée ... n'est ce pas raidenaique ? D'ailleurs, un tel pseudo est lui même tiré de l'anglais...

    • @jpeec
      L'OLF applique souvent mal une loi qui est elle même une bêtise

    • Les deux cas les plus pathétiques se sont déroulés il y a 12 et 5 mois lorsque les libéraux étaient en place et Raymond Bachand y va comme d'habitude avec sa grande honnêteté dénoncé le Parti Québecois.
      Car ne vous méprenez pas c'est au PQ que l'on veut faire mal avec ces histoires. J'espère que M. Lagacé ne veut pas nous dire qu'il n'y a pas de chemin à faire avec l'affichage et la langue de travail à Montréal. Oui il y a beaucoup de francophone qui travaillent dans ce secteur mais la langue de travail est la plupart du temps l'anglais.
      Je n'en reviens seulement pas de journalistes qui travaillent dans le secteur des quotidiens francophone qui opèrent presque tous dans le rouge cars les lecteurs francophones sont de moins en mons nombreux viennent essayé de noyer le poisson avec des histoires de bon homme sept heures comme cela.
      A ces fausses notations et au faux zèle exercé, j'aimerais savoir combien de manquements réels et majeurs à la loi ont été reportés pour corrections.
      Vous trouvez le nom du commerce bien francophone M. Lagacé? Joe Beef.

    • Il semble qu'il y est trop de monde à l'Office de la Langue et que certain tente de sauver leur job en cherchant des insignifiances.
      Un bon ménage de bureaucrate s'impose.

    • Dans les fiches terminologiques de l'OQLF, on retrouve le mot... steak! Eh oui! Dans Le grand dictionnaire terminologique [http://gdt.oqlf.gouv.qc.ca/], on a la définition suivante :
      bifteck
      Auteur : Office québécois de la langue française, 2004
      Définition
      Tranche tendre de boeuf qui est apprêtée, le plus souvent grillée ou poêlée.
      Termes privilégiés
      bifteck n. m.
      biftèque n. m.
      steak n. m.
      La réglementation canadienne sur les coupes de viande de boeuf rend obligatoire l'emploi exclusif du terme bifteck dans l'étiquetage, la publicité et l'affichage. Dans le domaine de la cuisine, le terme steak est toutefois employé pour désigner un bifteck apprêté dans des plats tels que le steak frites, le steak salade, le steak tartare.

    • @martine.t
      "pourquoi, parce que c est le parti quebecois je crois qui a mis ca sur pied dans les annees 80.d ailleurs depuis leurs histoire de franciser la province qui etait deja francophone le monde savent plus ecrire."
      À ce que je vois, vous parlez en connaissance de cause!

    • Il est grand temps de mettre la clé dans la porte de l'OQLF et de se concentrer sur la qualité du français dans les écoles et les médias. Quand on pense que des enseignants font des fautes et que des diplômés ne savent pas écrire... Et si on écoute la radio ou la télévision, les gens qui s'y expriment sont à pleurer! C'est cependant beaucoup plus facile s'acharner sur la (toujours plus) minuscule minorité anglophone...

    • Franchement quelle attitude ridicule de la part de l'office de la langue fançaise.
      D'abord le mot "Office" est un mot Anglais.
      Ça veut dire bureau.
      Oups.
      Faudrait mettre un tape par-dessus "L'Office de la langue".
      Vite ! Schnell !

    • Juste un petit mot pour préciser que la loi 14 veut faire appliquer la loi à des compagnies de plus de 25 employés et non de moins de 25 employés.
      Bien à vous
      Louis André caissie

    • J'ai travaillé au Holder il y a 7 ans et la moitié des employés parlaient uniquement en anglais, ils étaient bien sympathique mais l,article ne dit évidement pas tout et vise simplement à dresser un portrait négatif de l'office de la langue française.
      Ce qu'il faut se demander c'est pour quoi la plainte a été logée en premier lieu, ce que l'article ne dit pas. Il y avait surement d'autres éléments que les boutons de téléphones qui ont justifié la visite de l'inspectrice mais ils n'en parlerons pas. C'est une article méprisant pour une institution nécessaire au QUébec. Éthique journalistique:0

    • EN FRANCE PAS DE PROBLEME POURTANT AUTOUR ILS PARLENT, ITALIEN, ESPAGNOL ALLEMAND ET A PARIS DU MARROCAIN....... PAS LOIN L'ANGLAIS ET LES LANGUES ESCANDINAVES TOUT LE MONDE REUSSIS A VIVRE, DANS LA PLUS COMPLETE HARMONIE , ICI AU QUEBEC ONT EST GUETTE PAR LE DEMON ANGLAIS , QUEL PEUR , CA ME ENLEVE LE SOMMEIL HAHAHAHAH. QUE COMPREND UNE NATION VOISINE AU SUD, QU'AUJOURDHUI PARLE PLUS ESPAGNOL ,QUE LA LANGUE DE LA COLONISATION SAVAGE.

    • Aldine, 11 h 37 : Bravo!

    • En cette période d'impôts, on se demande tous où va notre argent. Soyez sans crainte, notre argent est "TRÈS" bien utilisé...

    • Justement le genre de comportement qui fait en sorte que jamais je ne voterais pour l'indépendance du Québec. On ouvrirait grand la porte à tous les alatoyah du Québec avec des idées dignes des déviances de la Révolution française. La liberté et la démocratie son des choses plus fragiles qu'on pense. Et la ministre qui dit ne pas vouloir intervenir dans l'indépendance de l'OFQLF. Comment peut-on dire de telles sottises? La loi est une création de l'État et l'Office est aussi une création de l'État. Une ministre qui prétend faire attention à préserver cette indépendance est un faux-fuyant et une excuse un peu facile de déviance. Dans mon entreprise, on s'est fait écoeurer pour le gros bouton vert qui actionne la photocopieuse parce qu'on pouvait y lire, s'y on portait vraiment attention, le mot ''copy''. Y a personne qui lisait ça tellement il était évident que c'était sur ce bouton qu'il fallait peser, ce que tout le personnel savait et faisait machinalement. Je ne décrirais pas tout le reste, y a pas assez de caractères possibles.

    • C'est le matricule comment, c'te folle-là?! J'espère qu'elle n'a pas écrit "in" sur sa bouche et "out" sur son ... car il va falloir la "scotcher"*, comme disent les Français!
      *Il faut admettre que l'anglicisation chez les cousins Français, c'est très triste...

    • Cette inspectrice devrait bannir le mot "CAFÉTÉRIA" car c'est un mot Italien!

    • Cet exemple nous dit qu'il y a trop de fonctionnaire au Québec.


    • @huberthl
      23 février 2013
      18h28
      60% des mots Anglais sont des mots Français (En raison de l'invasion Normande en 1066) et en plus, beaucoup de mots Anglais, qui sont en fait des mots Français ne sont plus utilisés dans la langue Française et nous avons tendance à penser que ce sont des mots Anglais mais c'est faux!
      Ex: Assumer est un mot Français qui vient du latin assuméré (J'ai mis les accents pour la prononciation) mais beaucoup de gens croient que c'est un Anglicisme sous prétexte que le verbe "to assume" existe en Anglais.
      UNE PETITE ANECDOTE: Il y a une couple d'année, je loue une chambre au Holliday Inn du centre ville de Montréal. Ce sont tous des Chinois qui travaillent là. Je croyais qu'ils me parleraient Anglais. Croyez le ou non...Ils ont tous conversé avec moi dans un Français impeccable.
      C'est ridicule toute les histoires que l'on fait avec la langue!

    • Je suis réviseure linguistique : le français est mon dada. Je suis pointilleuse... mais pas idiote... Fiou... Quand je lis des trucs comme ça, ça me fait un peu honte de travailler dans cette branche-là, comme si l'ergotage sans jugement et infiniment absurde de certains rejaillissait sur mon souci d'une langue bien rendue. Sur mon respect des autres, aussi. Parce que cacher des instructions écrites en anglais ne rend pas l'appareil plus fonctionnel en français : ça fait juste indiquer qu'il n'y a pas de place pour "les autres", ceux qui SAVENT à quoi s'en tenir avec des termes périlleux comme "ON/OFF". « Cachez ce mot que je ne saurais voir... » C'est indécent... Et pendant ce temps, on manque d'argent en santé et en éducation. Y'a des cerveaux qui sont à off... (à quoi??)

    • @martine.t.: tiens c'est bizare comme affirmation quand on sait que le taux d'alphabétisation ne cesse d'augmeter...
      Au sujet de la nécessité de la Loi 101, allez voir les statistiques sur le taux de francophones dans le ROC où il n'y a pas de lois protégeant le français. Un petit indice: ça ne cesse de diminuer.
      Les gens font la crise du bacon pour des niaiseries comme ça alors que les francophones dans le reste du Canada n'ont même pas une fraction des droits et privilèges accordés aux anglophones au Québec.

    • @rejdrouin, pourquoi, parce que c est le parti quebecois je crois qui a mis ca sur pied dans les annees 80.d ailleurs depuis leurs histoire de franciser la province qui etait deja francophone le monde savent plus ecrire.

    • L'ironie est que les etudiants des universitees quebecoises avec qui je corresponds sur Facebook ont une epellation inferieure a la mienne. Ne serait pas plus utile de s'en prendre aux enseignants?

    • @Francophile51
      Montréal n'était qu'une bourgade fangeuse avant que les Britanniques ne prennent en mains la mise à jour de nos infrastructures. Où voulez-vous en venir?

    • BRAVO madame l'inspectrice ! Enfin, une fonctionnaire qui prend son rôle au sérieux et qui exécute consciencieusement son travail.
      Les pires ennemis de notre langue et de notre culture sont l'indifférence, la nonchalance, le laisser-aller, la négligence et l'ignorance de l'histoire des Québécois.
      Exagération ? Zèle ? Peut-être ! Il en faut, car nous avons un méchant rattrappage à faire. Tout ce dont on néglige l'entretien se détériore (ex.: les routes) et est voué à long terme à la perte complète.
      On critique, on blâme, on juge certains immigrants de ne pas s'adapter aux us et coutumes du Québec. Comment pouvons-nous exiger de ces étrangers de respecter et d'aimer ce que nous méprisons nous-mêmes ?
      N'essayez pas de convaincre vos enfants de la valeur nutritive des légumes s'ils ne vous voient jamais en manger !
      Je souhaite ardemment que cette inspectrice poursuive son travail avec la même vigilance et la même ardeur et que ses collègues suivent son exemple.
      Les anglicismes ? Tolérance Zéro ! Il est grandement temps que les Québécois francophones fassent respecter leurs valeurs chez eux !

    • OqLF??? ABOLISSEZ-MOI CA! Le quebecois francophones pure-laines (a l'image de sa reine Pauline, la premiere) affirment toujours "n'avoir pas de religion" mais ils ADORENT (littéralement) cette langue MORTE que c'est le français. On sait tous par contre que les pure-laine utilisent la langue comme une excuse, comme une facon de cacher ce racisme profond qui sentent envers ceux qui ne sont pas de leur ethnie.Je suis vivement l'expulsion de ces séparatistes du Canada. Dehors! Allez vivre en France! Oups... même en France on n'est pas si "adorateurs" de cette langue de LOSERS! Maudits malades...

    • Est ce que est interdit (pour dire ) aussi? Est ce qu'il faut dire pour ? Je suis melé parce que ce sont les mots que j'ai appris par mes amis francophones ici, mais j'ai les doutes que l'OQLF n'est pas d'accord!

    • J'ai soudainement envie de manger 2 hot dogs steamés avec une boisson Crush dans un des établissements La Belle Province.
      @Raymond065 "des gens qui la maîtrisent"

    • Bonsoir M. Boisvert,
      Je viens tout juste d'aller consulter le dictionnaire Larousse des mots d'origine étrangère et à ma grande surprise le mot W.C. est emprunté à l'anglais pour water-closet mais surprise oh! surprise le mot "closet " vient du français de "Closet" ou petit clos......Avis à l'office de la langue française....
      Anne N.

    • Ce n'est pas la photo du restaurateur qu'il fallait voir, c'est celle de l'inspectrice de l'OQLF qui a commis pareilles bêtises. Tant que les grands médias n'auront pas compris leur rôle de dénonciateur conscient et qu'ils vont protéger (cacher) les fautifs, ils vont perpétuer la république de bananes dans laquelle nous vivons. Idem pour les zoufs des accomodements raisonnables.

    • @Mr.Monsieur
      Il ne s'agit pas de cas d'exception. On dirait en fait que, en tout ce qui a trait à l'OQLF, le monde à qui on raconte sa propre histoire d'horreur en a systématiquement une pire à livrer en retour. Mais c'est comme l'hiver: on se dit qu'on n'a pas bien le choix, sauf qu'en vrai, on a le choix, ou on devrait l'avoir, anyway (ben oui, j'ai osé écrire "anyway"...).

    • À tous ceux qui ne peuvent articuler une phrase correcte à l'oral et encore moins à l'écrit et qui osent prétendre qu'ils sont des défenseurs de la langue française, comment se fait-il que vous ne soyez pas capable d'envoyer un seul courriel sans fautes ? La langue française ne peut être défendue que par des gens qui la maîtrise, pas par des gens qui s'imaginent parler français parce qu'Ils ne ne sont pas capables de s'exprimer. Quand ils auront maîtrisé au moins une langue, ils pourront peut-être avoir une opinion un peu clairé.

    • S'affirmer en tant que peuple francophone ne veut pas dire s'abêtiser au point de devenir des puristes de l'Académie francaise, qui soit dit en passant, est encore plus permissive que certains zélés de l'OQLF. Agir de la sorte n'aide pas la diaspora québécoise qui gagne leur pain dans les autres provinces anglophones. Elle nuit à l'image du Québec et fait passer les Québécois pour des gens bornés, étroits d'esprit et racistes envers les anglophones. Est-ce vraiment ce genre d'activité qui protégera notre langue? C'est tout à fait ridicule, nous allons devenir la risée de toute la planète avec ce genre d'histoire inusitée et farfelue.

    • Et revoici encore une fois les empire médiatiques fédéralistes qui utilisent des cas d'exception pour s'attaquer à la loi 101. Malgré toutes les amputations faites à la loi par la cour suprême, malgré le consensus québécois sur la nécessité de la loi 101, ces médias n'arrêteront pas tant que le Québec ne redevienne "bilingue" et que le taux de francophones ne baisse jusqu'à l'assimilation comme partout ailleurs dans le ROC.

    • Bifteck, blé d'inde, patates !

    • Monsieur Boisvert,
      je crois que L'OQLF veut devenir le fossoyeur de la langue française. Une langue vivante est une langue qui évolue et qui assimile des mots nouveaux et des structures langagières nouvelles. Le latin et le grec sont des langues mortes. Si on veut enterrer la langue française au Québec, il n'y a pas de meilleure façon de le faire. Figer le vocabulaire est la première chose qu'ont faite les latinistes; et le latin est devenu une langue morte (comme le grec classique d'ailleurs). À tout ceux qui crient à l'imposture, combien parmi vous parlent plus qu'une langue ? Êtes-vous devenus les frustrés de l'unilinguisme paresseux ?
      raymond065

    • @C-GITS
      C'est fidèle à toutes mes expériences avec l'OQLF depuis que je travaille. En terme d'idéologie et de fonctionnement, c'est vraiment, sans l'ombre d'un doute, une sorte de police secrète abusive.
      Les seuls qui les accottent vraiment, c'est la bande d'intégristes des permis de l'arrondissement du Plateau, qui sont rien de moins qu'inquiétants et sans boussole côté bon sens. Jamais, mais jamais, rien vu de semblable, et j'ai pourtant travaillé pour la Ville jadis.

    • Si il y a un journaliste qui écrit des sottises, doit-on généraliser?
      Je crois sincèrement que vous êtes mûr pour un poste d'éditorialiste pour LaPresse.
      Félicitations

    • La Presse: "le député Léo Bureau-Blouin a appelé le public à ne pas croire que les quelques cas qui ont fait surface dans les derniers jours représentent l'ensemble du travail de l'Office.
      «Il ne faut pas utiliser des exemples isolés pour décrédibiliser l'ensemble de la Charte de la langue française ou la démarche qui vise à renforcer la place du français à Montréal», a affirmé le député. Ce sont quelques cas «qui sont montés un peu en épingle», a-t-il ajouté.
      Je présume que Léo parle à partir de sa très grande expérience de travail dans les entreprises. La FECQ a-t-elle elle-même reçue la visite d'un inspecteur quand il était son président?
      Les visites de l'OQLF sont faites dans toutes les entreprises de 50 employés et plus et bientôt de 25 employés et plus. Elles mettent sur la défensive tous les propriétaires d'entreprise qui doivent les subir, même si leur entreprise est à l'extérieur de Montréal en plein milieu francophone comme à Québec ou à Trois-Rivières. D'une part, elles visent à régler des problèmes qui n'existent plus et d'autre part, elles coutent cher parce qu'elles font perdre du temps à plein de gens qui sont des francophones déjà acquis au fait français et qui ont mieux à faire. C'est à nous éc?urer d'être francophone.

    • Monsieur Boisvert,
      je trouve votre article super !
      Toutefois comment se fait-il que ce gouvernement et l'Office de la langue française ne se
      soient jamais préoccupés du français affiché partout au Casino de Montréal. Les machines à sous sont toutes bilingues et certaines sont même unilingues anglaises. Quand on sort de l'ascenseur et qu'on voit Sex and the City trôner en lettres de 30 cm sur des machines de 3 m, on se doute bien que l'Office de la langue française n'ira jamais au Casino, vache à lait du gouvernement. Mais emmerder les restaurateurs du centre-ville, ça on peut le faire.
      Je crois qu'il y a au Québec une grande hypocrisie de la part des supposés défenseurs de la langue française.
      raymond065

    • Faudrait-il vraiment dire «bifteck» au lieu de steak (de boeuf), terme "français" peut-être reconnu par l'Académie française, et retrouvé (peut-être) dans les dictionnaires ?
      Les emprunts aux autres langues sont parfois douteux. On verse parfois trop dans les anglicismes, modifiés boiteusement à l'usage, comme "back house", devenu békoss, qui fut l'ancienne toilette à l'arrière des maisons de campagne. Ou l'emprunt "Kiting" pour quétaine... Tu fais kétaine , disions-nous il y a 40 ans (décorer ostentatoirementla maison ou s'habiller "cucu" comme la famille Kiting d'Eastern Township. Le terme «Bifteck» n'est-il pas un anglicisme tordu de Beef steak ? Chose sûre, les anglicismes sont à proscrire, qu'ils soient tordus ou non.
      Améliorer le français passe par beaucoup d'actions. Exit les Future Shop, Second cup, etc. De plus, les annonceurs de nouvelles télé et radio devraient mieux parler. Le langage télé et radio forme ou déforme l'expression de la nation. Exit notamment: j'ai vu "très peu" de gens hier soir, en soit un non sens qui veut dire "beaucoup peu"...

    • @omergaspe
      Tant qu'à se la jouer hors d'ordre, parlons aussi d'Adrien Arcand.

    • Vous ne trouvez pas cela un peu trop exagéré? On sait bien que les journaleux aiment rajouter du piquant dans les nouvelles pour attirer les lecteurs. Je suis certaine que l'inspectrice n'a pas exagéré à ce point.
      Il s'en passe des millions d'inspections de l'OQLF. Ils sont venus sur mon lieu de travail et nous ont collé une amende parce que sur les sacs de plastique, il y était écrit ' Reuse this bag' en anglais seulement. Cela aurait également fait scandale si cela avait été médiatisé, ce qui ne fût pas le cas, heureusement.

    • Serait-ce l'inspectrice 728 ?

    • Bravo mr. Boisvert pour votre bon travail.Il suffit que quelque anti-québecois anglophones allument un pétard mouillée pour que vous et d'autres bons ; canadien franssa; s'auto -flagellent sur la place publique et nous ridiculisent devant le monde pour une peccadille faite par une zélée. Pourquoi ne pas nous parler d'Emron que ne fait ses rapports, pour passer l'oléoduc au Québec, qu'en anglais. Non ça c'est bien.

    • J'aime le fait qu'elle veut remplacer "steak" par "bifteck", un mot qui veut dire littéralement "Beef steak".
      Mais bon, c'est complètement ridicule comme directives de la part de l'OQLF. Je suis pour les lois autour de l'utilisation de la langue, mais définitivement pas de cette façon là et sur ces détails là.

    • L'OQLF demande aussi aux grandes entreprises de cacher ces "horribles" boutons en anglais sur les photocopieurs, téléphones, claviers... Même les "Post-It" avec notes manuscrites à votre bureau sont mal vues. Cette pratique de l'OQLF est courante depuis des années

    • Que dire! l'imbécillité n'a pas de limites. Cet inspectrice qui a délibérément choisi de laisser son jugement au vestiaire, en supposant qu'elle en ait déjà eu, mérite tout simplement d'être remerciée de son emploi, ou bien d'être placée à un autre poste à la hauteur de ses compétences; le collage de timbres par exemple.
      Et qui vous dit çà? MOI. Un fonctionnaire provincial, bien conscient d'être payé à même l'argent public. Bien des gens se plaisent à "ch..." sur les fonctionnaires, ces gras durs, blindés mur à mur qui se la coule douce à l'ouvrage. Et bien désolé! ce n'est plus la réalité maintenant. Bien de mes nouveaux collègues arrivent du privé et écarquillent les yeux à voir l'ouvrage qu'on abat.Ceci étant dit, s'il est une chose à revoir dans la fonction publique, ce sont certains mandats stupides que nos boss nous obligent à remplir alors qu'ils ne le seraient pas que ça ne changerait rien à rien.

    • Les nationalistes hurlent depuis l'élection des ''jovialistes'' libéraux que l'OQLF était trop permissive et qu'il fallait mieux nous protéger de l'anglais envahissant . Le PQ fut élu, il annonce un renforcement des dispositions par l'OQLF et ça aboutit avec pasta et WC. Pourquoi blâmer le zèle du fonctionnaire ?

    • L'OQLF demande aussi aux grandes entreprises de cacher ces "horribles" boutons en anglais sur les photocopieurs, téléphones, claviers... Même les "Post-It" avec notes manuscrites à votre bureau sont mal vues. Cette pratique de l'OQLF est courante depuis des années.


    • À cavir et Gilles.l. Cavir souligne avec ironie et mépris les fautes que Gilles.l a commises en produisant son texte. Vous écrivez notamment "c'est plutôt vous qui fait rire de lui avec toutes ces fautes... " N'auriez-vous pas dû écrire, correctement "c'est plutôt vous qui FAITES rire de VOUS avec toutes ces fautes... " ou "c'est plutôt vous qui FAITES rire avec toutes ces fautes..." ? Continuez M.Gilles, vos propos sont appréciés. "S'exprimer" demeure ce qu'il y a de plus important, fotes ou pas fautes.

    • l'OQLF = Ministry of Silly Walks

    • ...........de tout point de vue.... juste ridicule.
      Cette situation nous fait régresser au niveau national et même mondial. Déjà, bon nombre de fabricants international de produits essentiels a notre société préfère ne pas vendre au Québec car les lois et contraintes de langue rendent les choses trop compliquées. Dû a ce manque, nous payons souvent beaucoup trop pour un produit soit disant équivalent (le double et même trois fois le prix ...) . Pourtant ces produits sont belle et bien disponible en Ontario.
      J'espère que cette réalité ne viendra pas frapper le marché de la restauration.
      Je suis francophone, je veux des produits en français et même fait au Québec mais pas a tout coût.
      Je suis sûr que l'argent du contribuable peut être mieux investit que pour faire censurer un bouton on/off sur un malaxeur.
      Svp protégeons nos commerçants et restaurateurs !

    • @jon8
      J'ajouterais même que le fait de parler deux langues fait généralement en sorte qu'on respecte et maîtrise bien mieux l'utilisation des deux.
      La plupart des gens qui critiquent l'usage de l'anglais et s'enfargent dans les fleurs du tapis, on bien souvent un niveau d'anglais quasiment inexistant. Plus facile de bannir et de démoniser ce qu'on ne maîtrise pas que de faire des efforts d'apprentissage et de respect des autres langues.
      Contre-productif, vous avez bien raison et c'est ce genre de comportement qui nous isole et nous fait prendre du recul mondialement.

    • Provenant de Antidote : Définition de steak, nom masculin,
      Flexion
      m. s.
      steak
      m. pl.
      steaks

      * Tranche de b?uf destinée à être grillée. Steak saignant, bien cuit, steak au poivre.
      Je crois que l'OQLF ne connait même pas le nombre d'anglicisme qu'elle a approuvé au cours de toutes ces années, comme stop par exemple.

    • Ah c'est pas mal exageré.. les "mesures" extrêmes des inspecteurs le l"OLFQ me fait penser à un documentaire qui j'ai vu, "This Film Is Not Yet Rated". Ca démontre qu'on ne peut pas laisser la tâche à n'importe qui de passer jugement pour le reste de la société. Surtout quand l'organization qui met en place ces "règlements" n'a pas de règlements fixes mises en place.

    • @jon8
      À mon sens, c'est le rapport des francophones à la Ville ou au territoire urbain qu'il faut modifier. Si tu pars en banlieue dès le deuxième enfant, c'est que tu ne trouves pas chaussure à ton pied en temps que famille sur le plan locatif/résidentiel. Revoyons nos concepts de développement en fonction de ça plutôt que blâmer l'immigration comme si ça allait de soi.
      On fait présentement de deux problématiques distinctes un seul enjeu comme si ça allait de soi.

    • Pourquoi le Québec veut garder ses citoyens dans une boule d'ignorance? Que leur arrivent-il quand ils sortent de cette province pour quelques jours ou doivent communiquer avec d'autres gens pour leur travaille qui ne vivent pas au Québec? J'EN AI MARRE!!! De la part de quelqu'un entre une "tête carrée" et une "ethnique" (à la Parizeau). Mon père, un immigrant italien, est venu à Montréal et il a contribué à construire bâtiments et édifices dans cette ville tout en étant fièr, travailleur et un homme honnête. Mes enfants parlent et étudient dans la langue de Molière. Mais je veux garder mon droit et leur droit de communiquer en anglais... Arrêtez de fermer la porte, Québec. Vous nous mettez dans une situation de déclin totale.

    • J'ai de la peine à croire que c'est article n'est pas un canular. Je suis à 100 % pour la protection de la langue française, mais les exigences de l'OLFQ relèvent de l'absurdité.

    • @sim01
      Entièrement d'accord avec vous.
      Cette dictature pour imposer une langue -un outil de communication- est complètement absurde et inaceptable dans notre société d'aujourd'hui.
      Pire: c'est carrément contre-productif. Au lieu de me donner le goût d'utiliser, promouvoir et vanter ma langue maternelle, ça me donne subitement l'envie of ending this message in english.

    • Intéressant M Boisvert. Sans doute un bon amuse-gueule pour nos compatriotes. En prenant leurs "lunettes" d'interprétation de la réalité, vous ne pouvez qu'avoir raison. De leur point de vue et de celui du gros bon sens car le cas est un peu hilarant. Mais voilà, pouvez-vous poursuivre votre recherche et nous relever, semaine après semaine, les bonnes pratiques, à Montréal ou Toronto, qui font place à la langue française? Qui montre que la langue française est en "bonne santé"? Le cas hilarant que vous rapportez est certainement symptomatique d'un malaise plus profond, d'un certain désarroi sur "quoi faire maintenant". Les francophones qui sentent que leur langue disparait du paysage montréalais jour après jour ne sont certainement pas tous imbéciles, idiots ou parano. On attend vos prochains blogues avec impatience.

    • It makes hard!

    • @suzie222
      Le français occupe à Montréal un poids prépondérant et réel. L'imposer artificiellement comporte toutefois son lot de problèmes étant donné que les visées péquistes/indépendantistes empiètent sur l'espace privé.
      IL faut cesser de mesurer les avancées et les reculs du français e fonction de son usage à la maison, aune ridicule et sans pertinence aucune, convenons-en une fois pour toutes.
      L'idéal de promouvoir le français comme langue commune de tous les Québécois dans les échanges et les affaires menés ici dans l'espace public me semble solidement sur les rails et pas menacé pour deux sous. Mission accomplie sur ce plan. Que des immigrants parlent une langue autre que le français en privé ou entre eux, c'est assez secondaire en autant qu'ils soient capables de s'exprimer en français dans l'espace partagé.
      Si les francophones quittent l'île dès le 2e enfant et si les immigrants n'ayant pas le français comme langue maternelle et d'usage privé prennent leur place, y a-t-il vraiment menace d'emblée pour autant? Je ne le crois pas, puisque leurs enfants doivent fréquenter l'école française nonobstant.
      Le but, à terme, c'est que tout le monde puisse se comprendre en français, pas que tous s'appellent Tremblay et adorent Vigneault.

    • Incroyable gaspillage et farce monumental que de courir les cuisines et regarder sous les malaxeur pour chercher des anglicisme. Cet province qui gaspille les fonds publique sans compter n'est pas foutu de bâtir un route qui ne défonce pas, ou offrir des soins de santé convenable mais réussi a trouver des anglicismes sous les blenders ! Thats it Let start a Quebec Tea Party et ensuite le grand dégraissage dans la fonction publique que les libéraux et surement pas le PQ oserait faire !

    • Quand c'est rendu qu'on demande de cacher "Hold" ou "Redial" sur le téléphone, il faut se poser de sérieuse question sur la nécessité de la OQLF. Beaucoup de personnes chiale sur la manière de dépenser nos impôts et bien celle-là, elle est inutile. Si l'affichage est en anglais et que une personne comprends rien, il a juste à pas y aller. le commercant va se corriger tout seul. Je peux comprendre que bien des personnes sache pas lire l'anglais mais je crois pas que les gens sont crétin au point d'apprendre la base. @Eppg : Je crois pas que l'ironie est dans votre fort....

    • Je suis un vieux monsieur d'origine française, ma grand mère qui ne parlait pas du tout anglais (elle ne les aimait pas beaucoup, conséquence de la guerre de cent ans ...) pourtant elle allait aux «vé cé». L'OLF a sa raison d'être mais il a le devoir d'embaucher des inspecteurs avec du jugement et de paufiner ses critères. On vise carrément la langue anglaise en ignorant les fajitas, les sushis, les cannelonis et autres couscous! Elle a agit avec imbécilité encouragée par des supérieurs semblables à elle. Tout ça nuit à la crédibilité de cet organisme pourtant essentiel dans le contexte linguistique nord américain. Juste pour donner raison aux Anglos fanatiques de parler de police de la langue, ce qui n'est pas l'objectif visé.

    • Quel herisié et farce monumental que cette police de la langue !

    • Pour vrai, ça commence à sentir un peu la guerre civile de la langue au Québec. Larousse comme lance-rocket et beschrelle fera office de mitraillette. Les anglophones vont répliquer avec leur grenade Webster et une bombe Thesaurus. GOD SAVE PAULINE!

    • Je crois que ce propriétaire aurait pu contacter le patron de cette employée au lieu de faire paraitre mal tout les inspecteurs. Je crois qu'il y a quand meme des choses a faire pour préserver le francais a Mtl. Il ne faut pas comparer le Qc a la France dont la langue nationale n'est pas menacée de l'extérieur.

    • Le jugement n'est pas du à tout le monde.
      Ce n'est pas méchant car ca va éliminer ces parasites
      Mais nous avons l'air fou mondialement
      J'aimerais vérifier tous ces appareils électrique chez cette personne
      Ca prendrais du ¨tape¨ ruban noir.

    • J'ai vécu quelque chose de semblable lorsque j'étais responsable du Comité de francisation dans le centre de recherche et développement montréalais d'une multinationale allemande.
      Au moment de négocier l'entente spéciale à laquelle ont droit les centres de recherche internationaux, l'agent de l'OQLF responsable de notre dossier, plutôt que d'agir en partenaire, se comportait en détective méfiant qui essaie de soutirer des aveux à un suspect.
      Je lui ai expliqué pendant des heures, le plus simplement du monde que nos concepteurs de logiciels travaillaient dans des environnements de développement virtuels et uniformes, hébergés dans trois "fermes de serveur" sur la planète, les mêmes pour tous leurs collègues à l'échelle du globe, que l'environnement de développement se devait d'être le même pour les développeurs de tous les pays, que la langue de développement et de test était l'anglais, etc. Rien n'y faisait. Pour lui, je cachais quelque chose et j'essayais de nuire à la cause du français.
      Il a fallu une rencontre avec ses experts en informatique (lui n'y comprenait rien et semblait dépassé par le présent, coincé quelque part en 1979), laquelle n'a duré que 20 minutes, pour que nous soyons exonérés. Il semblait sincèrement déçu que ses experts me donnent raison.
      Idem pour les fonctions purement administratives. Il ne comprenait pas que nos analystes financiers et que nos conseillers en ressources humaines relevaient ultimement de cadres basés en Allemagne ou aux États-Unis, qui s'attendaient à recevoir des rapports générés dans la langue commune à une entreprise implantée dans 60 pays.
      Les réalités concrètes de la mondialisation semblent avoir complètement échappé au personnel de l'OQLF et leurs grilles d'analyse témoignent d'une époque révolue, dont ils feignent de reconnaître la péremption quand le munitions manquent, mais ils ont tout de même l'air de te dire "tu m'as échappé cette fois, mais je t'attraperai bien dans le détour, sale simulateur".

    • À quand les changements pour les Boites à Lunch ? Beurre de Peanut ? et puis pourquoi pas interdire toutes les dimensions indiquées en pieds et en pouces ? Désolant de voir qu'au lieu de nous faire aimer la langue française, des fonctionnaires en sont réduits à ennuyer les commerçants pour des broutilles.

    • @nooormo
      je m'excuse, mon message n'était pas destiné à vous
      m sirotti

    • @nooorm
      vous ne savez pas, par exemple, que pasta signifie pâte? tant pis pour vous.
      m sirotti

    • L'inspectrice de l'OQLF a oublié que le but de la Charte de la langue française est de protéger le français, et non pas de bannir les autres langues. Les langues ne sont pas mutuellement exclusives. Le français prédomine sur affichage commercial, les employés servent les clients en français, tout le monde est content? Alors il n'y a pas de problème. Il est mentionné nulle part dans la Charte de la langue française que les mots "on/off" sur une cafetière sont interdits. Le problème ici n'est ni le Parti Québécois, ni l'OQLF, ni la Loi 101, mais la stupidité d'une inspectrice qui fait du zèle. Elle ne mériterait rien de moins qu'un congédiement, car sa connerie divise les Québécois.

    • cette femme est un peu bornée comme le chef de notre province, à trop vouloir bien faire , on ''empironne ''les choses..tsében,,chose.le joual est plus ..''noble ''que le français de France..ben cout don..merci , marie michel,bonne journée.

    • L'extrémisme de cette inspectrice est d'un ridicule consommé... tout comme celui d'hurluberlus comme "rogerheb" qui réclament l'abolition pure et simple de la loi 101 à cause de cette histoire.

    • Le produit ultime de n'importe quelle bureaucratie de taille sera toujours l'imbécilité et la stupidité. L'OQLF nous le prouve de manière édifiante ces derniers jours.
      Au lieu de s'en prendre aux véritables problèmes pour la langue que sont les "Second Cup" et "Pay Less Shoes" de ce monde, on écoeure les petits commerçants, ceux qui n'ont ni les moyens, ni les "contacts" pour se défendre, face à ces Goliath de la bêtise. Or, la majorité des raisons sociales anglophones ou des noms de produits, sont des noms communs qui se traduiraient aisément, avec un minimum de volonté et de respect de la clientèle francophone de la part des fabricants, ou de quelques cellules cérébrales fonctionnelles de plus à l'OQLF!
      Je n'avais pas trop de problème avec la contraction des mots dans "Costco"; mais quand ils ont récemment choisi d'ajouter "Wholesale" à leur raison sociale, j'ai vraiment avalé de travers. Prenez les pneus Toyo par exemple; on doit être trop idiots pour savoir que ce sont des pneus, le fabricant les annonce comme les pneus "Toyo Tires" depuis l'an dernier. Je griche des dents chaque fois que je vois le commercial.
      Pendant ce temps, on fait suer les restaurateurs et les entrepreneurs pour des insignifiances comme "pasta" et "on/off". L'OQLF me fait me braquer contre cet organisme et les idiots qui appliquent aveuglément ses directives, sorties tout droit d'un manuel surréaliste, probablement écrit par des lologues devant jusitfier leur emploi et leur salaire dans une quelconque tour de Babel confo à Québec.
      Honte à l'OQLF. Honte au gouvernement qui tolère ces aberrations. Honte à nous tous pour en être rendus là. Entre temps, je vais aller jeter mon vieux micro-ondes dans mon bac brun; je viens de défendre aux enfants de s'en servir. Il a près de 20 ans et toutes les commandes sur les boutons sont en anglais.
      Normand Laporte

    • C'est une blague? J'ai peine à croire à tant de niaiseries.... Ne plus utiliser le terme Steak? J'arrive d'un Steakhouse! C'est écrit en gros sur l'affiche! Cacher les mots anglais sur les appareils électriques et les téléphones? Ben voyons! En vertu de quelle loi ou quel règlement stupide une fonctionnaire décérébrée peut-elle agir ainsi?

    • Est-ce que cette situation pourrait servir d'exemple contre l'intervention de l'état et l'importance de réduire la taille du gouvernement le possible svp ?

    • Mais Madame la très aimable inspectrice de l'OQLF etc etc avec un parti pris évident dans le reste
      Puis que vous êtes capable de nommer le nom de son accusateur ..pourquoi ne donnez vous pas le nom celle qu'il accuse et qui est l'inspectrice de l'OQLF .
      C'est comme cela que l'on fait de l'information a La Presse ?

      Pourriez vous en toute équité pour l'OQLF et pour avoir lus de crédibilité de vos lecteurs nous donnez aussi la version de celle que vous appelez madame sacastiquement madame l'inspectrice?
      Pourquoi seul son accusateur aurait le droit de donner sa version ?
      Avez vous contacter l'inspectrice pour lui demander sa version ?

      De quoi avez vous peur chez Gesca ?
      Pourtant vous donnez avec moult détailsla version de son accusateur que vous raconter a votre manière .
      Il manque quelque chose d'important dans votre histoire et sur la manière dont vous choississez de raconter l'histoire de votre restaurateur Maurice Holder et c'est l'autre version ,celle de la madame que vous appelllez sarcatisquement madame l'inspectrice et dont malheureusement nous ne connaissons pas la version.
      Je regrette mais votre article est tendencieux et plus qu' incomplet.
      Est ce possible d'avoir sa version puisque vous semblez l'accusez d'incompétence.
      Les romains disaient ne rend jamais jugement sans avoir entendu les deux parties.
      Ce n,est pas ce que vous faites mais que vous auriez intéret afaire pour pouvoir se faire une idée
      Dans votre histoire raconter a votre façon il manque a l'évidence la version d'une des deux parties

    • Peut-être devrions nous changer le nom de O.L.F par "La guette ta peau"
      Anne N.

    • J\'aimes bien votre texte M. Boisvert, il faut se poser des questions sur le jugement des inspecteurs, car si c\'est vraiment le cas, il y a un gros problème à l\'Office.

    • @Aldine
      Merci, vous avez dit parfaitement tout ce qu'il y avait à dire. Fin de la discussion, chères lecteurs.

    • C'est curieux que ces inspecteurs ne vont pas faire un tour dans le Chinatown de Montréal.
      Les inscriptions en anglais pullulent dans les boutiques, restos , magasins d'alimentation. etc... Évidemment , ça risque de leur demander un grand effort de patience lorsque ces inspecteurs vont se retrouver devant une énorme barrière linguistique lors de leurs rapports verbaux avec les commerçants surtout s'ils persistent à communiquer en français.

    • Faut-il en pleurer ou en rire? Au début, l'article me semblait une satire mais arrivé aux commentaires, je n'en croyais plus mes yeux! C'est bien dommage qu'une société se voulant aux devants des grandes sociétés de ce monde, innovatrice et un modèle à suivre en soit arrivée à se faire ridiculiser par la bêtise dont elle ne devrait pas être digne. C'est révoltant! Comment le multilinguisme peut-il être une menace à l'existence quand il est le pilier de l'avancement, de l'échange, de la communication et de l'ouverture. Ces grands qui nous dirigent ne voient que le bout de leur nez et ne font que de la politique. L'horizon pour eux prend alors les formes et les courbes de leur modèle politique. J'aimerais dire à ces soi-disant puritains de la langue que la langue est vivante et évolue avec son peuple. Évoluez donc avec lui au lieu de le tirer à la traîne des sociétés et d'ériger des murs pour limiter son horizon!

    • Quand je vois des stupidités du genre, je réalise une fois de plus que j'ai bien fait de quitter ce territoire. Continuez à payer Petit Peuple!

    • Trop drôle ! Je vois maintenant les hypocrites sortir du bois. Si un anglophone conte une telle histoire, ben c'est pas la vérité, c'est complètement faux, de la folie. Mais voilà un francophone, plus que pur laine, un natif (!) qui démenti le mépris de l'OLFQ et on est surpris?? Vraiment, vivez maintenant ce que les minorité au Québec on vécu depuis 1976.

    • L'inspectrice de l'OLF aurait définitivement avantage a être plus rigoureuse dans son travail. Elle a oublié de faire masquer le «lpf» sur la toilette CRANE ...

    • Nous assitons présentement à la sovietisation de la société québécoise avec une pléthore de ronds-de-cuir qui cherchent à justifier leur présence inutile en s'immisçant dans tous les domaines d'activité du citoyen, y compris dans sa vie privée. La solution passe par le dégraissage de la fonction publique comme l'a fait les autorités cubaines en congédiant un million de fonctionnaires il y a deux ans !

    • C'est une farce, ou quoi? On paie des gens pour ça avec nos impôts?

    • Peut-être mon point de vue n'est pas à la mode, mais je crois que la langue dans un commerce fait partie du service rendu: vous n'aimez pas le service, simplement ne mettez plus pied dans ce resto. Mais ici si des intellectuels, des syndicalistes ou des collaborateurs du Devoir dénoncent avec la nécessaire véhémence une situation qu'ils n'aiment pas, vite, faisons une loi, car les lois représentent la solution à tous les problèmes ! Mais la société évolue souvent plus vite que les législateurs et les lois doivent être souvent appliquées par certains fonctionnaires qui aiment revêtir leur médiocrité avec le manteau du pouvoir. En passant je me rappelle l'histoire de ce célèbre écrivain québécois enragé par avoir entendu deux employés d'un resto du Plateau qui parlaient en anglais entre eux...
      Si c'est ça qu'on appelle ouverture d'esprit, pauvre Québec!
      m sirotti

    • La présentation de ce texte de M. Boisvert comporte son lot de propos tendancieux, tel que l'exprime @eppg.
      . Il ne cherche par ses propos qu'à ridiculiser l'OQLF qui s'efforce de faire respecter la loi 101. La loi 101 a été promulguée en 1977 afin de permettre aux québécois de penser, de vivre dans un environnement français, dans un pays, le Canada, dont l'hégémonie culturelle et intellectuelle est assurée, d'office, par un ratio démographique et géopolitique de 50:1.
      Certes, aucun règlement, loi, prescription, rien n'interdit à quiconque, d'utiliser l'anglais dans le cadre de ses communications personnelles et même professionnelles. Les lieux publics sont FRANÇAIS. Il est entendu que le FRANÇAIS reste la langue officielle du Québec.
      Tout ce Québec bashing que l'on entend en synthonisant les stations anglophones m'écoeure, mais, pas le choix.
      Toute cette crise autour de la pâte alimentaire ne sert que de ciment culturel, au Canada anglais, pour s'acharner à taper sans fin sur notre différence et à la ridiculiser. Du Québec bashing qui n'a de cesse d'alimenter TOUS les médias canadien-anglais.
      PASTA est certes d'origine italienne, et l'appellation retenue par la langue anglaise. En français, on dit PÂTE. Avec un accent circonflexe. Il s'agit encore une fois, de la volonté très dirigée d'anglophiles francophobes, d'opposer PASTA à PÂTES, Pasta est bien, pâtes, eh bien! c'est français et ridicule sur un menu. Nous disons tous STEAK, mais STEAK n'est pas le mot exact. Est-ce si difficile de reconnaître que BIFTECK est le mot propre et correct? Il n'y a rien de ridicule à suggérer d'employer bifteck.
      D'ailleurs, beaucoup de restaurants, à Montréal, autres que les restaurants français, se foutent royalement de leur clientèle québécoise et d'expression française.
      Encore de la moulée pour The Gazette!



    • Je me demande si cette inspectrice est une agente double. En fait, sa méthode de travail et son obsession fait exactement le contraire concernant de la promotion du français. J'ai le français à coeur mais tout à fait en désaccord avec cette méthode de travail. C'est une "tonton macoute". Si l'OQLF est si à cheval sur le français, alors expliquez-moi pourquoi on tolère "Payless Shoe Source", "Future Shop", Burger King", etc.?

    • Lorsque le Quebec invente son propre français qu'il pensent plus français que celle de la France elle même. ouf!!! exactement. C'est du ridicule exagéré.
      Le lexique de la pureté anti-anglais, LOL. Faites un voyage en France le monde S.V.P. et voyez la différence entre notre obsession nationale de toute traduire en du vrai français.
      Mike Bison

    • La direction de l'OQLF est lourdement libérale. On voudrait ridiculiser l'Office et saboter son action qu'on ne s'y prendrait pas autrement.
      Les vrais problèmes sont éludés pendant qu'on occupe les inspecteurs avec des niaiseries.

    • Je n'y crois tout simplement pas. Voyons donc!
      Ce qui est le plus étonnant c'est que la presse, qui me semble jouit d'une bonne réputation, embarque là dedans sans rien vérifier. Je veux des noms. Vérifiez vos informations, retrouvez la fonctionnaire. Pis si vraiment c'est une fonctionnaire qui recule pour aller en cours contre un honnête commerçant, je vous assure qu'on est dans de la fiction.

    • @Eppg

    • Je travail dans une firme informatique d'envergure mondial - un fleuron québécois ;) - et j'ai du contacter des membres de l'OQLF pour des problèmes informatiques... Nous étions incapable de se comprendre! Appliquer une ''patch'' n'est pas correct pour eux : ''Il faut appliquer une rustine monsieur''. Je vous laisse imaginer le suite - des zèlés ! Les TI se font en anglais partout dans le monde, en Russie, en Chine, en Europe et même en Afrique! Mais au Québec, on va être différent...

    • «« ce zèle n'a rien à voir avec l'élection du PQ (qui veut cependant rendre la loi applicable aux commerces de 25 employés et moins). Cette inspection remonte à une douzaine de mois, sous le gouvernement libéral. »»
      Pourquoi alors La Presse ne nous en parlais pas du temps du régime John James ? Pourquoi seulement maintenant, les médias sautent sur ces histoires ?
      Est-ce que ceci aurait quelque chose à voir avec du dénigrement organisé contre le Parti Québécois ??

    • J'ai une question: comment peut-on réprimander des propriétaires de restos, entreprises, etc, pour avoir chez eux des produits... vendus au Québec. Mon micro-ondes aussi dit "start" et c'est bien ici que je l'ai acheté.

    • Voilà comment nos deniers publics sont dépensés... Quand la bêtise humaine dépasse la fiction, il n'y a pas de mots pour la décrire!

    • Dans une situation semblable, un seul recours: l'entartage.

    • Tout à fait véridique, et le plus triste, c'est que ce n'est pas un cas isolé. Je travaille dans une entreprise française, et cette entreprise n'a pas eu son certificat de francisation il y a deux ans. Pourquoi? Les touches "start" des photocopieurs ont incommodé l'inspecteur qui est passé. On nous a demandé de mettre des stickers (Oops désolé) avec le nom "démarrer" à la place. Et c'était comme ça pour tout, les téléphones, lamoindre petite bébelle... Tout je vous dit.
      Cet article n'est en aucun cas exagéré, je puis vous l'assurer. C'est triste, et d'un ridicule sans nom.

    • Merci monsieur Boisvert de faire la lumière sur ce que plusieurs restaurateurs vivent comme un cauchemard. Je comprends que plusieurs lecteurs ne vous croient pas, car je n'y croyais pas non plus avant de le voir de mes propres yeux. J'ai travaillé au service linguistique d'une chaîne de restaurations rapides et les franchisés sont harcelés au sujet d'appareils pour la préparation d'aliments sur lesquels ils n'ont souvent aucun contrôle puisque le siège social de l'entreprise est en Ontario et que les décisions s'y prennennt.
      Nous nous sommes fais un plaisir de faire remarquer à la dame de l'OQLF que l'intérieur de nos voitures n'était pas francisé (scan, mute, seek, track, clock, power... et j'en passe) et que personne ne prenait la peine de venir mettre une étiquette francophone sur ces commandes, mais il paraît que l'industrie automobile, « ce n'est pas pareil ».
      Je suis heureuse que le pasta gate permette aux gens de savoir comme l'OQLF traite les entreprises du Québec et je crois qu'il est temps de penser, en tant que société francophone, au rôle que nous désirons que cet organisme joue dans la société.

    • Oufffffff
      Est-ce réel cette histoire?
      On se croirait à une émission ...Au-delà du réel ;)
      Il n'y a pas de mot pour décrire le ridicule de la situation

    • Les mots me manquent. Tout simplement!

    • Je ne sais pas si cette histoire est vraie, mais celle du restaurant Buonanotte avec ses pasta et calamari et bottiglie l'est surement. Quand on réuni un citoyen idiot et un fonctionnaire de pauvre imagination, voilà les résultats. Vous devriez voire comme les médias en Italie se moquent des nos gardiens de la langue; un commentaire commun est que seulement des français...
      m sirotti

    • Misère, la « matricule 728 » de l'OLFQ sévira-t-elle encore longtemps? Si le budget d'application de la loi 101 finance ce genre de bêtises, il vaudrait mieux abroger la loi plutôt que de la renforcer.

    • @ tous ceux qui mettent en doute la véracité de l'histoire:
      Je n'en doute pas une minute pour ma part car j'ai eu la chance de constater le zèle ridicule de cet organisme pas plus tard que cette année au travail.
      L'inspecteur a tenu a passer en revue chacun de nos bureaux et locaux pour nous pondre une liste de changements à apporter aussi aberrante que ridicule.
      Si nous refusions de nous conformer, nous risquions la sanction ultime: interdiction de soumissionner sur les projets gouvernementaux et amendes.
      Les demandes étaient si ridicules que je n'arrivaient pas à y croire: On nous a obligé à mettre des autocollants sur le four micro-onde de la cuisine pour cacher le méchant mot "start". Ensuite on nous a demandé de retirer toute appellation anglophone du magasin de pièces.
      Le point auquel je me suis opposé a été lorsque l'inspecteur est venu me questionner sur les tâches de mon travail pour voir les logiciels et outils que j'utilisais. Lorsqu'il m'a demandé de changer mon interface SAP pour utiliser celle en français, je lui ai répondu quer c'était impossible.
      Pourquoi? me demande-t-il.
      Et bien, monsieur, je suis bilingue et je travaille avec des fournisseurs anglophones et nos bureaux chefs sont à Toronto et Chicago. Leur version de SAP sont en anglais, nous devons fonctionner avec les même versions pour nous comprendre.
      Voyez-vous, l'OQLF veut nous faire réaliser à quel point nous sommes uniques et différents en nous permettant de travailler dans notre langue. Mais l'OQLF a oublié que nous vivons de plus en plus dans un monde sans frontières ou nous travaillons avec des américains, des canadiens anglais, des indiens, de finlandais etc. Les mesures de cet organisme ne visent pas tant à protéger notre langue qu'à nous isoler du reste du monde.

    • Malheureusement, la réalité dépasse trop souvent la fiction dans ce genre d'histoires.

    • Et moi qui croyait que l'Office (...) était là pour obliger les gens à afficher raisonnablement en français et donner un service raisonnable dans la langue française. Je croyais qu'on essayait de faire respecter un droit.
      Maintenant, c'est un instrument au service de l'anglophobie. Et après, on se demande pourquoi les anglais ont peur du PQ et se sentent ostracisés. Ils ont raison!!
      Et j'ai honte.

    • Ces histoires sont d'une telle absurdité! L'OQLF est aussi passé au CHSLD de l'Assomption, où ils ont fait le même coup. Le On/Off de la cafetière devait se lire Marche/Arrêt. La photocopieuse devait afficher ses instructions en français. Sans oublier le micro-ondes. C'est à croire que l'imbécilité et le désir de donner mauvaise image à l'OQFL est de mise pour y être embauché. Car pendant ce temps, on a droit à LOL Party Centre coin St-Laurent et Des Pins. Ou encore le fameux Freak Lunch Box ou de belles ardoises l'été, affichant les promotions en anglais seulement (on dira qu'on vise ici les touristes!).

    • J'avoue que j'ai de grandes difficultés à croire ce que je viens de lire. Il me semble que c'est complètement exagéré. Avez-vous tenté d'avoir la version de l'inspectrice ou bien communiqué avec ses supérieur?
      Si c'est vrai, c'est complètement idiot. La nouvelle loi devrait proposer de faire en sorte qu'à moins d'avoir déjà un établissement hors Québec, n'importe quel commerce qui s'ouvre au Québec ne devrait pas pourvoir choisir un nom anglais. C'est dingue la quantité de nouveaux bars ou magasins qui choisissent un nom anglais. C'est là que devrait se situer le combat de ceux qui nous dirigent.

    • Franchement Monsieur Boisvert, vous me choquez ! Votre chronique pourrait être intéressante si vous ne la parsemiez pas de remarques tendancieuses comme celles sur les directives du malaxeur : " Vous êtes rassurés, j'espère, mesdames et messieurs, de savoir que l'Office québécois de la langue française veille à ce que le personnel des cuisines de la nation ne soit pas exposé à des mots impurs, fût-ce sous de fallacieux prétextes de sécurité. " Fallacieux conseils de sécurité !!!! De quoi parlez-vous donc ici ??? Vous entretenez à loisir un cynisme qui me fait croire que vous vous moquez de la défense du français et de la sécurité des travailleurs. Cela enlève toute crédibilité à vos pensées alors que cet excès de zèle aurait pu être décrit et décrié de façon plus drôle sans pour cela le teinter de votre mépris. Cela m'étonne et me chagrine quand ensuite je lis les commentaires insensés que cela provoque.


    • Bon et bien sa en prend un qui vas un peu dans l'autre sens, le zelle en cuisine de l'inspectrice je vous le donne,quoi que pour certain instrument,les compagnies fournissent des coulants français à apposé sur leur items,pour ce qui est par contre des "WC",là je n'adhère pas,pour suivre votre logique,ont iras donc au"toilet" dans les restaurant dit Américain (c'est écrit comme sa au États) on iras ou,dans les restaurant Grec,Italien,Portugais,et comprenné moi bien je ne suis pas un indépendantiste ou quoi que ce soit du genre,c'est juste que si l'on accepte pour "pitou" faudras accepté pour "minou" et vous serez les premier à vous en plaindre,donc si je suis votre logique,à quand les "drugstore"je ne veut pas partir de débat sur le fais français,mais on s'insurge pour "Cosco WHOLESALE"et on laisse passer "WC"????tout sa me laisse un peu pantois

    • Comme beaucoup trop de fonctionnaires, cette inspectrice ne sait pas comment utiliser le pouvoir que notre société lui octroi. Elle utilise ce pouvoir de façon non seulement inacceptable mais elle le fait au détriment des gens qu'elle a le devoir de servir.
      Oui je suis en faveur de protéger notre langue mais pas de le faire de façon stupide ou de façon raciste.

    • Pendant ce temps, une horde de jeunes obtiennent leur diplôme du secondaire (ou même du CÉGEP et de l'université) sans savoir écrire un français passable. Et ça, c'est l'élite qui n'a pas décroché bien avant.
      Au moins il sera inscrit "toilettes" et non "W.C." sur la porte de l'endroit qu'il vont passer leur vie à nettoyer.

    • @gilles.l: Je ne sais pas si c'est voulu mais c'est plutôt vous qui fait rire de lui avec toutes ces fautes... Connaissez-vous ce slogan: «ka rize don del avant ka rize des autres».

    • @gilles.l et tous
      Je n'ai aucune idée de ce que Monsieur Boisvert a vérifié ou pas. Je peux toutefois dire que ce récit est très semblable à une expérience que j'ai vécue avec une inspectrice chez mon employeur en 2002 ou 2003. Et je travaillais dans le centre-du-québec. Il n'y avait pas l'ombre d'un anglais autour de nous, nous travaillons en français. Elle est restée sur notre dos plusieurs mois à courir après les "power" sur les imprimantes et les "hold" sur le téléphone. On en revient pas encore qu'on en soit rendu là avec l'OQLF et que nous payons des gens à faire ça...ça a l'air de passer à côté du vrai but pas à peu près...elle aurait beaucoup mieux pu investir son temps vers des situations beaucoup plus problématique. On a l'air complètement ridicule avec la 101 dans ce temps-là...Moi j'aimerais bien qu'ils s'efforcent à rester crédibles.

    • Si une Loi peut être interprétée comme bon nous semble c'est qu'il faut la changer. Soit qu'on l'applique dans son entièreté,car elle est juste, soit qu'on l'annule complètement car elle est injuste.
      Pourquoi appliquer de façon stricte la Loi pour l'anglais et pour les autres langues on se permet d'être plus indulgent. Ça n'a pas de bon sens!
      Les événements des derniers jours nous montrent bien le ridicule de la Loi 101 et j'encourage tous les québécois francophones,anglophones et allophones à dénoncer cette paranoïa anglophobe.

    • Je voudrais bien entendre parler ses enfants à cette inspecTEUSE!

    • Ben voyons donc, j'peux pas croire qu'une "inspectrice" peut dire et faire de telles imbécillités et qu'on la laisse faire ??? Est-ce quelle a un cerveau dans sa tête? Je peux pas croire que l'OFQL cautionne ces niaiseries, c'est totalement inadmissible de chercher des poux de cette manière. Et nous, on paye, avec nos impôts, pour des stupidités pareilles ???

    • Pas fort; je pense que l'on mets pas les efforts aux bons endroits; ou est-ce l'image que nos fonctionnaires veulent projetés d'une province qui se dit ouverte sur le monde, comme on, oups.... un peu de retenue!

    • Si tout ça est vrai... Comme dans "vrai" ?
      Ça m'enlève le goût de payer mes impôts. Ça fait reculer d'un zillions d'années la défense du français. Ça me rend épouventablement gêné.
      Qu'elle aille plutôt voir les devantures des commerces au Centre Laval, et en particulier la fameuse "Boutique Mont Blanc" ; cette dame "bien comme il le faut de sa personne et d'une politesse exquise" !
      La ville de Mtl qui "donne" des propriétés, les politiciens qui nous roulent dans la farine, la pègre qui pompe notre fric, et maintenant ça : Les fonctionnaires qui... "fonctionnent" ?
      Attention les amis : On est réellement dans la période des impôts !
      Benoît Duhamel.

    • Cette inspection exécutée sous la férule politique du parti du pécul ressemble sans conteste aux rafles exécutées sous le régime nazisme autrefois. C'est l'annonce du début d'une révolution dangereuse au Québec.

    • Un critère d'embauche pour cette fonction serait-il le manque de jugement ou l'extrémisme. Les deux travers nuisent à notre langue: on ne la fait certainement pas aimer et respecter avec pareille stupidité.

    • Je pense qu'il ne faut pas limiter le lexique francophone. Notre langue est en effet vivante et donc influencée par tout ce qui l'entoure. Les mots nouveaux utilisés dans une syntaxe française font la richesse de notre vocabulaire et notre force de communication. Est-ce que l'OQLF ne devrait pas plutôt lutter contre les très nombreuses erreurs de syntaxe entendues et lue dans l'espace public ?

    • Si cette histoire est vraie, ce que je doute ça dépasse les bornes et ça tombe dans l\'imbécilité pure.
      , et l\'OQLF ne s\'attirera pas la faveur des Québécois avec de telles stupidités.
      pasta, on of, wc, on devrait peut-être aussi franciser l\'affiche Molson et écrire Molsone
      Labatt écrire labatte, ça tomberait dans la même catégorie de niaiseries

    • Incroyable, impensable, inconcevable.
      Heureusement pour l'Office, le ridicule ne tue pas dit-on, sinon on devrait assister à ses funérailles bientôt.

    • Et pendant qu'on a de l'argent pour ces niaiseries, on en manque pour enseigner correctement le français aux enfants. Parfois, nos maniaques de la langue ont de drôles de priorités.

    • Je travaillais dans un Hôtel à Laval lorsqu'il y avait des étages fumeurs et non-fumeurs, un jour une cliente appercu un homme allumer une cigarette sur un étage non-fumeur, elle porta plainte au gouvernement et on nous envoya un fonctionnaire de la Ville de Québec pour venir a Laval vérifier l'affichage.

    • C'est Einstein qui disait : " L'univers et l'imbécilité humaine sont infinis. Mais je ne suis pas encore certain pour l'univers."

    • En tout cas cet homme -là a reussi a avir de la publicité gratuite grace à vous avec sa photo en plus.Quelle fin finot. À propos avez-vous pris des informations de la part de l'inspecteur?Pacce que votre ami doit bien avoir eu un constat de visite? SVP informez-vous.....hum...

    • Je souhaite adremment que lundi matin vous annonciez que tout ça n'était qu'un canular.

    • Quand je lis des imbécillités pareilles, je me dis que je suis content d'avoir quitté le Québec il y a près de 20 ans.
      Oui le Québec en français mais pas un Québec idiot...
      Bon sang, faut en r'venir de la paranoia anglophobe!
      Surtout, il y a des problèmes pas mal plus important que de lire "WC" sur la porte des toilettes... comme la présence de diplomates canadiens en poste à l'étranger qui ne disent pas un mot de français. Pas un seul... Mais non, allons écoeurer le petit commerçant à la place...

    • Vous ête sur que cette personne ne se moque pas de vous? Si non vous prenez un risque de faire rire de vous et votre journal par tout le monde .
      Faite attention parce que ces personnes on tout les trucs pour arriver a leur fin.Vous n'ête pas si naif que ça? Si c'est le cas vous devriez changer de metier , parce que ça passe comme de la fausse infirmation.

    • Le lexique de cette inspectrice lui sert sans doute de cerveau. Il doit être très épais.

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