| Commenter Commentaires (26)

Les bons coups de 2012

Partager

Année riche en actualité et en rebondissements spectaculaires, année mouvementée sur la scène politique, surtout au Québec, 2012 aura été tout sauf ennuyante. Retour sur cette année mémorable, en 10 bons coups.

1- À tout seigneur, tout honneur (faudrait trouver une version féminine de ce dicton!), le meilleur coup de l'année revient à Pauline Marois, la «dame de béton», que plusieurs (dont moi, j'avoue) croyaient politiquement morte il y a un an. Elle a su non seulement affronter la tempête au Parti québécois, mais, en plus, elle est devenue la première femme élue premier ministre du Québec. Minoritaire, direz-vous. Vrai, mais même ça, c'est un petit miracle.

2 - La mobilisation étudiante (et ses nombreuses ramifications ailleurs dans la société), menée avec fougue, charisme et détermination par le trio Martine Desjardins, Gabriel Nadeau-Dubois et Léo Bureau-Blouin, a secoué le Québec comme rarement il a été secoué à une époque où on déplore trop souvent l'apathie de la population, en particulier chez les jeunes. Qu'on soit d'accord ou non avec ces leaders étudiants, ils ont redonné un sens au mot mobilisation.

3 - Le départ canon de la commission Charbonneau a rapidement convaincu les Québécois de l'ampleur du phénomène de la corruption dans le monde municipal et des liens entre le crime organisé et l'industrie de la construction. La fin abrupte de la première phase des travaux de la CEIC et l'étalage de noms sur la place publique en ont indisposé plus d'un, mais les témoignages-chocs de certains entrepreneurs, fonctionnaires et organisateurs politiques ont permis d'en apprendre un peu plus sur le fléau de la corruption. On attend la suite avec impatience (et appréhension!).

4 - L'arrivée surprise de Jacques Duchesneau dans les rangs de la Coalition avenir Québec (CAQ) de François Legault, dans les premiers jours de la campagne électorale, en août dernier, constitue sans contredit le meilleur coup de ce jeune parti (et un grand coup de marketing politique, point). La CAQ n'a peut-être pas obtenu le succès espéré aux élections, mais elle a imposé le thème de la lutte à la corruption en parachutant M. Net dans Saint-Jérôme. En prime, celui-ci a été élu, ce qui n'est pas le cas de tous les candidats-vedettes.

5 - La résilience du Parti libéral du Québec (PLQ), l'a-t-on assez dit, lui a permis, contre toute attente, de résister à la débâcle annoncée et de terminer deuxième aux élections du 4 septembre avec 50 sièges, soit seulement quatre de moins que le Parti québécois. La suite des choses, pour le PLQ, dépend en grande partie des travaux de la commission Charbonneau, mais il termine 2012 en bien meilleur état que ce qu'on aurait pu croire.

6 - Rare événement d'importance sur la scène fédérale, le passage de Mark Carney de la Banque du Canada à la Banque d'Angleterre a fait beaucoup de bruit sur la colline parlementaire à Ottawa. Certains le voyaient chef du Parti libéral du Canada ou président d'un grand organisme international, mais c'est plutôt à Londres que cette star de la haute finance (et chouchou des médias du ROC) poursuivra sa remarquable carrière.

7 - Il y a deux mois à peine, combien de Montréalais savaient qui était Michael Applebaum, maire de l'arrondissement de Côte-des-Neiges-Notre-Dame-de-Grâce depuis 10 ans, qui, par un concours de circonstances improbables, est devenu leur maire en novembre? Ses manoeuvres aussi expéditives qu'efficaces lui ont permis de se faufiler habilement jusqu'au bureau du maire, un poste qu'il pourrait être tenté de briguer aux élections de novembre, disent certains. À suivre...

8 - L'élection de Thomas Mulcair à la tête du Nouveau Parti démocratique (NPD) était, selon la grande majorité des observateurs, un choix logique, voire une évidence. Pourtant, le député d'Outremont a dû se battre contre une partie de l'establishment du NPD, qui doutait de ses convictions et qui critiquait ses états de service libéraux. Après avoir succédé à Jack Layton, en mars, M. Mulcair a toutefois su ressouder ce parti et mener l'opposition officielle à Ottawa. Ne manque plus qu'un plan de communication pour rendre le NPD plus visible, surtout au Québec, où il compte pourtant 58 députés.

9 - On aime ou on déteste Justin Trudeau, on le trouve inspirant ou insignifiant, c'est selon, mais le jeune homme ne laisse personne indifférent. Et malgré quelques pas de travers et certaines déclarations controversées en 2012, l'arrivée du député de Papineau dans la course à la direction du Parti libéral du Canada a redonné vie à cette formation mal en point depuis les élections de mai 2011. Il représente, pour le moment, le meilleur espoir des libéraux.

10 - On a beaucoup parlé des débuts laborieux du gouvernement Marois, mais deux nouveaux ministres, Bernard Drainville et Sylvain Gaudreault, se démarquent avantageusement du groupe. Le premier a fait adopter une nouvelle loi sur le financement des partis politiques à toute vapeur et à l'unanimité, le second dirige avec calme et doigté deux ministères au coeur de la tempête: Affaires municipales et Transports.

Joyeux Noël en retard!

Demain, les mauvais coups de 2012 et, samedi, les résolutions pour 2013 de nos politiciens.

Partager

lapresse.ca vous suggère

  • Vincent Marissal | Les mauvais coups de 2012

    Vincent Marissal

    Les mauvais coups de 2012

    Par où commencer? Les histoires de corruption? L'aveuglement volontaire de maires «innocents» ? Les ministres dépensiers ou cachottiers? Quels... »

publicité

Commentaires (26)
    • Si JJCharest , le grand mystificateur et sa troupe au lieu de faire de l'électoralisme avec ce conflit avait négocier avec bonne foi et diligence la plupart des dommages collatéraux et des M$ en dégâts et en surtemps auraient été épargnés. Mais comme 3 citoyens sur 4 étaient insatisfait du PLQ il a fait diversion malgré le tintamarre des casseroles il n'ai rien entendu , il a été battu dans son comté et il mériterait de répondre en cours des millions de gaspillage et pour la grande braderie qu'il a fait au plan NORD et son bonus volé au contribuables Québécois. Il faut être réaliste, garder les yeux et les oreilles ouverts et être honnête et reconnaître que ce gouvernement ne pouvait faire pire légalement et m^me le rapport SECOR KPMG nous le révèle en chiffres [ augmentation de la dette de 50 % en moins de 10 ans ]

    • D'accord avec vos bons coups! Mais j'ajouterais l'accusation contre François Thériault juste avant Noël. Ça fera en sorte que plusieurs témoins réfléchiront pendant les Fêtes aux conséquences de mentir devant la Commission Charbonneau. Un très beau coup! Chapeau!

    • Vous plaisantetez ou quoi?
      Mme Marois et son équipe d'amateur ne savent même pas ou ils s'en vont.
      La contestation étudiant a causé combien de dégat? et surtout l'effet qu'il a entrainé pour les université avec une coupure de 5% de leur budget alors qu'il ne reste que quelques mois dans l'année fiscale, et ce cirque n'est pas fini.
      Mr. Marissal, on sait que vous êtes un vendu péquiste, mais cette fois, vous en mettez trop.

    • Dans l'ensemble, je suis assez d'accord avec vous, M. Marissal. Cependant, concernant Madame Marois, elle a beau être la première femme première ministre, n'empêche qu'elle a perdu ses élections. Dans l'état du parti Libéral au moment du déclenchement des élections, elle aurait dû gagner une majorité haut la main. Son élection "minoritaire" est un désaveu de la population à son endroit.
      Je n'ai d'allégeance envers aucun parti. Même si mes opinions sont généralement plutôt centriste, les politiciens en eux-même ne trouve pas grâce à mes yeux. Je n'aurai pas plus d'indulgence envers Charest (et son remplaçant) qu'envers Marois ou Legault. Dans ma position, je suis, je crois, assez bien placé pour voir la partisanerie qui aveugle plusieurs des intervenants précédents. Je déplore d'ailleurs cette partisanerie. Si ce n'était d'elle, je crois que les politiciens de tout acabit aurait beaucoup plus de travail à faire pour prouver leur crédibilité...
      Autre point, je vous donne raison pour la mobilisation étudiante. Quand verra-t-on 30 % de la classe moyenne dans la rue? J'ai beau ne pas être d'accord avec la gratuité ou plus simplement le gel des frais de scolarité, il faut tout de même reconnaître qui si la classe moyenne se mobilisait à 30% ça ferait une méchante différence dans l'orientation du gouvernement. Il serait sûrement plus à l'écoute de la population que des généreux contributeurs qui sont derrière tant de donateur "privés"...
      Mais que voulez-vous, les Québécois semblent très bon pour critiquer mais pas mal moins bon pour se mobiliser... Dommage!

    • @reneehoude 27 décembre 2012-19h02
      Madame, si le ridicule tuait, votre mari serait veuf depuis 1 heure et 5 minutes !
      Pathétique !
      Robert Alarie

    • Le pire pour moi en 2012 fut le terrorisme des étudiants, je ne croyais jamais que nos jeunes québecois pouvaient être si violents et des gloutons de pareille sorte, ayant les frais universitaires les plus bas en Amerique du Nord. Payant $2,000 comparé avec $6,000 en Ontario et N.B. Ils ont chamboulé le Québec à l'envers pendant des mois, nous coûtant des millions de dollars, revirant tout les universités dans un chaos inacceptable, restraignant les étudiants qui voulaient suivre leurs cours. Les gens agés avaient même peur de sortir.
      Ce fut pour moi, une scene directe de l'enfer avec les feux dans les rues, les cocktails molotovs, les vitrines casssés, les briques, etc. Et...l'autre... la Dame du Carré Rouge qui les a appuyé à 100%, pour reçevoir leurs votes et finallement accèder au pouvoir qu'elle voulait à tout prix depuis très longtemps...pour enfin diriger le Québec avec une malladresse incroyable. Ma pire année depuis que je suis revenue au Québec. Je voulis quitter, le PQ va faire crouler le Québec.

    • vous avez oublié le meilleur coup de 2012, la défaite de Jean Charest aux élection qui l'a mené à son départ de la politique (que l'on souhaite éternelle)

    • Lorsque les étudiants font la démonstration que l'intelligence et que le sens démocratique font défaut au Premier Ministre et à son équipe de roublards, il est venu le temps de se réjouir du changement tant attendu de la renaissance du Québec moderne. La critique adressée à l'éducation utilitariste englobe celle d'un gouvernement corrompu qui avait plus que fait son temps. L'élection de Madame Marois témoigne de la vision nouvelle d'un dialogue ouvert avec la classe politique sur l'ensemble des enjeux sociaux et économiques. Savoir reculer sur les idées testées au grand jour n'est que la démonstration de la sensibilité aux divers courants d'idées qui faisait affreusement défaut aux Libéraux. Les deux meilleures nouvelles de l'année sont : le retrait de la vie politique de Jean Charest et la mise en accusation du matricule 728 pour ses gestes fascistes et son incompréhension totale du rôle de policier. Ce qui aura permis l'éclosion d'un mouvement social qui aura simplement tardé à s'exprimer.

    • Comme d'autres l'ont écrit, chaque fois que je jette un coup d'oeil aux blogues de Cyberpresse, je trouve qu'on laisse passer beaucoup trop de commentaires haineux, raison pour laquelle la plupart du temps, je ne perd pas mon temps et ma patience à les lire.

    • @Julien117
      Est-ce qu'il y a véritablement eu un débat sur la gratuité universitaire...il mesemble que non. On a préféré, du côté du pouvoir, braquer l'opinion publique cotre la minorité plutôt que de débattre sur la place publique du bien-fondé ou non des demandes étudiantes.
      On a parler de la juste de part qu'une minorité, les étudiants, devaient donner alors que l'on a jamais eu le courage d'étendre cette ligne de pensée à l'ensemble de la population québécoise (beaucoup trop dommageable pour les élections) en ajustant les tarifs d'électricité à leur véritable coût, les services de garde idem, de faire payer les Québécois pour leur usage de l'eau. Bref, on a visé une minorité qui ne vote que rarement libéral. Beau calcul.

    • On vous accuse d'être péquiste...cela doit donc venir de gens aux allégeances libérales et caquistes...
      Le printemps érable en tant que tel choisi comme bon coup parce qu'elle montre qu'il y a encore un désir de mobilisation (que l'on soit d'accord ou non avec la raison et la manière) et que nous ne sommes pas tous endormies dans nos banlieues dortoirs à s'assurer que les rabais du Boxing Day sont bons...

    • Au lieu de " Dame de béton " je propose la dame de TITANE un métal bien Québécois (QIT de Tracy) résilient et solide http://fr.wikipedia.org/wiki/Titane
      Le titane est un élément chimique métallique de symbole Ti et de numéro atomique 22.
      C'est un métal de transition léger, résistant, d'un aspect blanc métallique, qui résiste à la corrosion. Le titane est principalement utilisé dans les alliages légers et résistants, et son oxyde est utilisé comme pigment blanc.
      Les propriétés industriellement intéressantes du titane sont sa résistance à la corrosion, souvent associée à la résistance à l'érosion et au feu, la biocompatibilité, mais aussi ses propriétés mécaniques (résistance, ductilité, fatigue, etc.) qui permettent notamment de façonner des pièces fines et légères comme les articles de sport.

    • Il me semble que le ton et l'esprit du commentaire de Pager est très méprisant, peut-être même haineux, contrevient à la Nétiquette de La Presse.
      Marc Tremblay

    • Simplement vous féliciter d'avoir écrit, en parlant de Madame Marois, ''premier ministre«'', n'ayant donc pas féminisé ce terme.

    • M.Marissal, Meilleurs V?ux de la saison ainsi qu'à vos proches.
      Avec leur mémoire sélective, c'est très drôle de voir les fédéraleux en rogne vous accuser d'être un méchant séparatissse, ces mêmes canayens myopes qui deviennent «pantois et pantoises» en lisant une de vos chroniques critiquant les Péquistes....
      Ceci étant dit, permettez-moi d'ajouter des bons coups qui, à mon avis, devraient donner un peu de confiance et d'estime de soi à ces pauvres bougres complexés fédéralistes habitant le Québec qui n'ont de cesse de jouer les pisse-vinaigre et de mépriser leurs concitoyens :
      1) Sur le plan économique : La Grande offensive de Québec Inc. lire l'article de votre collègue (Jean-Philippe Décarie)
      2) Sur le plan national-provincial ««Pan-Canayen» , le documentaire : « Les États désunis du Canada)
      3) Sur le plan provincial, le formidable livre : L'«Histoire du Québec pour les nuls» de l'historien Éric Bédard
      Malheureusement, on ne peut passer sous silence , sur le plan raciste, la tentative d'assassinat de Madame Marois...
      Robert Alarie

    • l'imitation est la meilleure forme de la flatterie

      Pierre JC Allard - éditeur des 7 du Quebec

    • Non mais...Êtes vous sérieux;
      1) La contestation étudiante:
      Seulement une minorité d'étudiants a participé à cette contestation...L'immense majorité était formé de toute sorte de groupe de gauche qui sont habituellement très revendicateur. Faut que soyez aveugle pas à peu près pour prétendre que cette quasi mobilisation fut un bon coup. Il n'a fait que mettre le Québec dans un joli pétrin financier.
      2) Pauline Marois à la tête du Québec, une vraie calamité. Cette femme a fait tellement de gaffes et d'actions stupides tout au long de sa carrière. Et nous n'avons pas fini...L'élection de cette madame va nous couter cher!

    • Mais voyons Philoctete66, la mobilisation étudiante nous a prouvé l'engagement des jeunes et les plus vieux auraient avantage à prendre exemple sur cette jeunesse articulée. Bien sûr, il y a eu des dérapages mais si les libéraux à l'époque n'avait pas pelleté en avant en espérant que les élections automnales les sauveraient, ils n'ont réussi qu'à se mettre le doigt dans l'?il jusqu'aux coudes. Les casseurs se retrouvent à toutes les manifestations importantes et on ne peut pas les lier qu'aux seules manifestations étudiantes. Le prétendre serait de mauvaise foi.
      Si ces manifestations ont coûté cher, c'est principalement parce que les libéraux ont été dépassés par les évènements et M. Charest avec son air hautain n'a pas su être à la hauteur.


    • Par rapport au printemps érable, Marissal dit la même chose que le sociologue Gérard Bouchard (oui, oui, le frère de l'autre). Cette mobilisation qui a duré de longs mois a permis de constater que la contestation massive n'avait pas encore été complètement étouffée.
      Marc Tremblay
      Québec

    • Bonne année
      Il serait intéressant au lieu de critiquer les choix de M. Marissal, de nous dire ce que vous pensé de 2012. Vos bons coups à vous. Nous comprendrions mieux vos valeurs. Si vous enlevez la crise sociale que les étudiants ont crée et qu'une partie de la société a suivi. L'élection du Parti Québecois. Il vous reste la Commission Charbonneau que l'on jugera l'an prochain. Se sera pour certains une catastrophe. J'entends encore des personnes me dire que tout cela n'est qu'une légende urbaine....j'en reste bouche bée. Alors dites-moi quels bons coups vous voulez partagez avec le journaliste.

    • La mobilisation étudiante a regroupé à peine 30% des étudiants. Elle a fait du bruit pour 110% mais dans la réalité elle a été tres partielle. Une majorité de la population, si j'en crois les sondages, n'a pas appuyé la revendication de l'université gratuite. Une mobilisation paratielle qui a fait grand bruit.

    • Totalement d'accord avec vous M. Marissal.
      Ceux qui trouvent que le jupon péquiste dépasse ici, changez de blogue et allez vous consoler avec le très long jupon libéral d'André Pratte.
      Bonne Année.

    • @Philoctete66
      J'ignore de quelle génération vous êtes, mais dans l'histoire, aucune mobilisation ne s'est faite sans domages colatéraux. La révolte dans la rue suite à la suspension de Maurice Richard en 1955 a été, selon plusieurs, l'événement déclencheur de ce qui est devenu la Révolution tranquille. Est-ce qu'on a évité la casse? Non. Mais les gains réalisés en ont valu grandement la peine.
      Il est un peu trop tôt pour mesurer le réel impact qu'aura eu le "printemps érable". Mais mon petit doigt me dit que dans 30, 40 ou 50 ans, plusieurs personnes vont encore bénificier des résultats de cette mobilisation.

    • Moi l'arrivée du PQ au pouvoir et la mobilisation étudiante/syndicale j'appelle ça deux catastrophes. Votre jupon péquiste dépasse un peu trop...Le coeur me lève.

    • Vous avez raison Philoctete, les méthodes déloyales utilisées par les policiers pour provoquer les étudiants qui manifestaient pacifiquement ont braqué tout le monde et envenimé le débat à un niveau de violence inutile. Vivement une commission d'enquête pour déterminer d'ou venaient ces ordres insensés.

    • La mobilisation étudiante un bon coup? Vous faites abstractions des méthodes utilisées!
      Et les nombreux dommages collatéraux? Des millions de dollars de dommages collatéraux.
      Parfois je me demande quel sens moral ont certains journalistes!!!!
      Une mobilisation ....mais à quel prix!!!!!!

Commenter cet article

Les commentaires sont maintenant fermés sur cet article.

Nous vous invitons à commenter les articles suivants:

Veuilez noter que les commentaires sont modérés et que leur publication est à la discrétion de l'équipe de Cyberpresse. Pour plus d'information, consultez notre nétiquette. Si vous constatez de l'abus, signalez-le.

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

la boite:1609999:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer