Joannie Rochette est là pour les petits

Ronald King
La Presse

Joannie Rochette aimerait bien participer aux Jeux de Sotchi en 2014. Ça ne sera pas facile: elle ne s'entraîne plus au maximum, elle donne plutôt des spectacles en tant que professionnelle, mais elle a un oeil sur une nouvelle épreuve de patinage en équipe...

«C'est peut-être faisable. Ma carrière est complète, mais j'aimerais aller aux Jeux olympiques pour m'amuser, vivre des Jeux positifs. La dernière fois, je ne m'étais pas amusée...»

On la comprend. Elle mériterait bien des Jeux pour elle, des Jeux sans drame...

Joannie nous dit qu'elle aime encourager les jeunes à faire du sport et à gagner dans la vie...

«Apprendre à gagner signifie apprendre à surmonter des épreuves et à persévérer», dit-elle.

Écoutez bien, les petits amis, la dame sait de quoi elle parle.

Joannie Rochette est porte-parole des Jeux de Montréal.... (Photo: Marco Campanozzi, La Presse) - image 2.0

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Joannie Rochette est porte-parole des Jeux de Montréal. Elle était accompagnée, hier, de Manon Barbe, responsable des sports au conmité exécutif de la Ville de Montréal.

Photo: Marco Campanozzi, La Presse

Joannie sera, à compter d'aujourd'hui et jusqu'à dimanche, co-porte-parole de nos petits Jeux de Montréal. (L'autre porte-parole est la toute jeune comédienne et sportive accomplie Frédérique Dufort, de l'émission Tactik, que vous avez vue dans le film Un été sans point ni coup sûr.

Cinq mille petits de 6 à 12 ans participeront aux Jeux de Montréal dans diverses disciplines à différents endroits. J'aime bien ces Jeux, qui nous offrent du sport à l'état pur. J'aime la mentalité des organisateurs et bénévoles qui offrent de la compétition sérieuse sans se prendre au sérieux.

Le coordonnateur Danny Hill, de la Commission sportive Montréal-Concordia, explique: «Notre premier but est d'initier des petits à la compétition. Ceux qui sont avancés sont déjà encadrés. Les Jeux existent d'abord pour les nouveaux. C'est pour ça que personne ne repart sans sa médaille, de résultat ou de participation. Personne ne perd aux Jeux de Montréal, c'est le principe de base.»

Danny Hill dit vrai. Je suis témoin. Les 820 bénévoles - saluons-les bien bas - cherchent d'abord à convaincre les petits de continuer à pratiquer le sport. Un travail crucial à notre époque.

Mais revenons à Joannie Rochette, un bien grand nom pour de si petits Jeux. «Je suis Montréalaise depuis 11 ans et je veux faire ma part. J'ai déménagé à Montréal à 15 ans parce que c'est ici que se trouvent les meilleures installations et les meilleurs entraîneurs. J'étais inscrite au programme sports-études de l'école Saint-Exupéry à Saint-Léonard en même temps qu'Alexandre Despatie, Annie Pelletier, Émilie Heymans, des athlètes de nage synchronisée, des hockeyeurs...

«Je n'ai jamais participé aux Jeux de Montréal, mais je crois que c'est important de donner mon coup de pouce.

«D'autres Olympiens ont occupé ce poste avant moi, dont Alexandre (Despatie) et Émilie (Heymans). Plusieurs Olympiens et athlètes internationaux ont commencé aux Jeux de Montréal.

«Je ne serai pas là pendant le week-end, je vais rater les épreuves de patinage artistique, parce que je dois travailler. Mais je vais passer le plus souvent possible et parler aux jeunes. Je veux absolument remettre des médailles! «

Il serait bien que vous fassiez votre part avec vos encouragements. Il y a des épreuves un peu partout en ville.

Consultez le site www.jeuxdemontreal.ca pour plus de renseignements.

Un club de braillards?

Selon notre chroniqueur Patrick Leduc, l'Impact de Montréal a toujours eu la réputation - bien méritée - d'être agressif et plaignard à l'endroit des officiels et, après trois matchs dans la MLS, la tradition semble vouloir se maintenir.

Serait-il possible d'éliminer cette mentalité de braillard?

Se plaindre continuellement de l'arbitrage sert d'abord à détourner l'attention de ses propres erreurs. Certains en ont fait une carrière.

Au pire, cette attitude révèle qu'on refuse de reconnaître ses propres erreurs. Bref, reporter ses revers sur les autres est propre aux losers...

Chou!

One direction

En me promenant au centre-ville sous le radieux soleil d'hier, j'ai eu la chance inouïe de croiser, devant une station de radio, One direction, le nouveau boys band britannique.

Je me suis vite joint aux centaines d'adolescentes qui bloquaient la rue Saint-Catherine comme si elles manifestaient. En fait, elles manifestaient leur immense bonheur d'être aussi près de leurs nouvelles idoles. Elles ne se pouvaient plus, pour être franc.

Chaque fois qu'une voiture arrivait, nous nous mettions à crier HHIIIIIIIIIIIIIIIII! HHIIIIIIIIIIIIIIII! Mais ce n'était jamais One direction. Finalement, je ne les ai pas vus, mais j'étais proche, ça se sentait.

Je suis rentré à la maison sans voix tellement j'avais crié.

Mon préféré est le petit blond qui danse bien. Je vais voir si je ne pourrais pas trouver sa photo pour l'épingler dans mon bureau.

Vous? Lequel aimez-vous?

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