Mes méchants favoris

Jérémie Gendron (Pier-Luc Funk) dans Mémoires vives... (Photo S. Gauvin, fournie par ICI Radio-Canada télé)

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Jérémie Gendron (Pier-Luc Funk) dans Mémoires vives

Photo S. Gauvin, fournie par ICI Radio-Canada télé

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J'ai toujours aimé les méchants dans les séries télé. J'aime leur crier dessus, les détester viscéralement et tenter de comprendre quels fils se sont touchés dans leur coco pour qu'ils se transforment en êtres aussi vils, fourbes et machiavéliques.

Bouba (Ayisha Issa) dans Unité 9... (Photo tirée de la page Facebook de l'émission) - image 1.0

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Bouba (Ayisha Issa) dans Unité 9

Photo tirée de la page Facebook de l'émission

La Dre Bernadette Rioux (Monique Spaziani) et le... (Photo Véronique Boncompagni, fournie par TVA) - image 1.1

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La Dre Bernadette Rioux (Monique Spaziani) et le Dr Pascal Jodoin (Luc Bourgeois) dans Au secours de Béatrice

Photo Véronique Boncompagni, fournie par TVA

Les « pas fins » pullulent dans les séries québécoises, où ils brisent des coeurs (allô, Bernadette Rioux) autant qu'ils cassent des cous d'humains (salut, Milan Garnier) ou ceux de pauvres chatons (coucou, Jérémie Gendron).

Le vilain n'a pas de sexe et ses techniques de manipulation psychologique se raffinent, quoiqu'un fusil appuyé sur une tempe provoque toujours l'effet de peur escompté. Voici quelques-uns des individus les plus désagréables de l'automne au petit écran. Ne le criez pas trop fort, mais on les apprécie malgré leurs traits diaboliques.

JÉRÉMIE GENDRON (PIER-LUC FUNK), MÉMOIRES VIVES

Mémoires vives est un vivier formidable pour les personnages complètement sautés. Il y a eu le maniaque Jérôme Fortier (Roger La Rue), la détraquée Nancy Grimard (Catherine-Anne Toupin) et maintenant le très inquiétant Jérémie Gendron, qui porte le cerne aussi fièrement que la chemise à carreaux. En plus d'empester la vieille clope jusque dans nos salons, Jérémie a l'air encore plus malade que le pauvre Christophe (Antoine Pilon), qui souffre d'une tumeur au cerveau, rappelons-le. Tenez vos animaux de compagnie loin du petit Jérémie.

BOUBA (AYISHA ISSA), UNITÉ 9

À l'image de la trajectoire de Jeanne (Ève Landry) et de celle de l'IPL Nancy Prévost (Debbie Lynch-White), Bouba - Brittany Sizzla de son vrai nom - glisse lentement du côté des bons. Résiste, Bouba, résiste ! Comme Marie Lamontagne (Guylaine Tremblay) a aussi été éclairée par la lumière divine de la bonté, il en faut au moins une pour virer la bibliothèque à l'envers ou pour planter un stylo dans l'oeil d'une figure d'autorité. Sinon, qui va-t-on haïr à Lietteville ? La jeune Cameron Marquis (Karelle Tremblay) - et son caractère insupportable - marque des points de détestabilité. Idem pour l'IPL Kevin Anctil (Jason Roy-Léveillée), qui n'a pas l'air du pogo le plus dégelé de la boîte.

LA Dre BERNADETTE RIOUX (MONIQUE SPAZIANI), AU SECOURS DE BÉATRICE

Autant on appréciait la douceur de Bernadette dans les premiers épisodes, autant elle nous énerve avec son désir incontrôlable de s'accrocher au pouvoir. En fait, Bernadette a chapardé le titre de personnage le plus déplaisant au Dr Pascal Jodoin (Luc Bourgeois), devenu franchement sympathique. Heureusement, Bernadette n'a pas encore atteint le niveau de cruauté de la formidable Dre Adrienne Bannon (Isabelle Blais), dont on s'ennuie, il faut l'admettre. À la liste des crackpots potentiels d'Au secours de Béatrice, j'ajouterais Isabelle (Marie-France Lambert) et sa gourou Lysanne (Lise Roy), qui forment un duo de crinquées imbattable.

MILAN GARNIER (ÉRIC BRUNEAU), BLUE MOON

Oh boy. C'est le plus dangereux du lot. Le plus sournois. Le plus calculateur. Celui qui a le moins peur du sang. Bref, c'est un fou furieux. Justine (Karine Vanasse) a parfaitement raison de s'en méfier chez Blue Moon. Pourtant, Milan ensorcelle tous ceux qui l'entourent et s'en tire, jusqu'à présent, sans trop de conséquences graves. Manifestement, Milan a étudié à l'académie Franck Manseau (Stéphane Jacques) de Mémoires vives. Et il a terminé parmi les meilleurs de sa classe.

BOBBY LAMBERT-PRESCOTT (YAN ROMPRÉ), MÉMOIRES VIVES 

En voilà un autre fêlé comme on les apprécie. En plus, il se dédouble ! Il est Bobby Lambert-Prescott aux yeux de l'enquêteur Dupuis (Stéphane Gagnon) et de son complice Jérémie Gendron (Pier-Luc Funk). Il est Stéphane Tremblay pour sa femme (Cynthia Wu-Maheux) et son fils Matisse, à qui il parle en code, en direct de sa cellule. Sérieusement, que demander de plus ? Un changement de couleurs d'yeux ? C'est fait. Vive les lentilles cornéennes. Un regard de psychopathe ? Encore coché. Bobby/Stéphane, c'est ni plus ni moins que Satan descendu à Saint-Hilaire.

LE Dr JACQUES LEMAIRE (DENIS BERNARD), FEUX

Est-il aussi tordu qu'il en a l'air ? Je n'y crois pas. Ce serait trop facile, même s'il est capable de déclencher des crises d'apoplexie à distance. Le Dr Lemaire aimait sincèrement Jean Forget (Aliocha Schneider). Du moins, la « fille » que Jean était. Alors, pourquoi aurait-il voulu le battre à mort ou le pousser au suicide ? Ça ne colle pas. Les parents de Claudine Grenier (Maude Guérin), joués par Louise Turcot et Michel Forget, de même que sa soeur Carole (Valérie Blais), ont l'air pas mal plus suspects, je trouve. Les enquêteuses Stéphanie (Camille Felton) et Mylène (Fanny Mallette) ont encore beaucoup de boulot à abattre. Vous ne vous souvenez vraiment pas de ce qui s'est passé le soir de l'incendie ? Allez, forcez-vous un peu.

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