Son ex à lui !

Mon ex à moi... (Photo fournie par Séries +)

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Mon ex à moi

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La craquante Amélie (Sophie Desmarais) s'est humiliée, ridiculisée et a pilé sur son orgueil 83 fois pour reconquérir son ancien amoureux François (Jean-François Nadeau) dans la première saison de Mon ex à moi.

Dans le deuxième chapitre, qui s'ouvre le mercredi 13 avril à 21 h sur les ondes de Séries +, c'est totalement le contraire qui se déploie dans nos salons. Vous verrez le grand François dérouler un arsenal de tactiques très variées (vélo, rénos et vapo) pour se remettre en couple avec la belle Amélie.

Attraper le coeur de la jeune planificatrice financière s'avérera plus complexe - et loufoque - que prévu. Car après un exil volontaire de six mois à Toronto, notre Amélie croque dans sa nouvelle vie pétrie de bonnes intentions. Pas de sexe, pas de café, pas de viande rouge et pas d'alcool pendant un an, question de ne plus perdre la carte comme avant.

Combien de temps Amélie tiendra-t-elle le coup ? Si vous connaissez le ton effervescent de cette comédie imaginée par Émilie Fanning, vous devinez que l'héroïne faiblira assez rapidement.

On détecte dans Mon ex à moi de jolies touches du Journal de Bridget Jones, de Catherine, de New Girl et de Like-moi !. Ça pétille comme du champagne de qualité (et non du vulgaire Baby Duck). C'est un divertissement léger, certes, mais fort amusant, avec des notes fruitées et vives.

La coloc d'Amélie, la « designer » Marilou (Catherine Paquin-Béchard), vogue encore d'une catastrophe masculine à l'autre. La dernière s'appelle Patrick (Pierre-Luc Lafontaine). C'est le copain pot de colle, toujours fauché et parasite de première classe.

À l'étage supérieur du duplex, le journaliste Matthieu (Mickaël Gouin), essaie de construire une relation durable avec l'étudiante en médecine Charlotte (Mylène St-Sauveur). Et comme dans toute comédie romantique qui se respecte, les sentiments qu'éprouve (toujours) Matthieu pour Amélie compliqueront le portrait.

C'est rafraîchissant de voir à la télé des vingtenaires qui s'éloignent des gros clichés associés à la génération Y (tous des paresseux !) et qui n'habitent pas le Mile End. Mon ex à moi explore le sud-ouest de Montréal, principalement Ville-Émard, Saint-Henri et les environs du canal de Lachine. Ç'aurait également pu être campé dans Limoilou.

La réalisatrice Myriam Bouchard a une fois de plus assemblé une trame sonore béton et 100 % québécoise, qui réunit notamment Piste 1 de Galaxie, La fin de quelque chose de Fontarabie, Rêves d'été de Laurence Nerbonne, Ne me dis pas de Dumas, Crime parfait d'Alexandre Désilets et Known by Sight de Misteur Valaire.

Bonus : si vous aimez l'univers charmant d'Amélie, sachez que l'auteure Émilie Fanning publiera à l'automne un roman qui sera, en quelque sorte, un antépisode de Mon ex à moi. Elle y détaillera la fin de la relation d'Amélie avec Philippe (Sébastien Huberdeau) et le début de son aventure avec François. Ça sortira chez Libre Expression.

LA VOIX CROISÉE

Depuis trois saisons, les demi-finales opposent les deux derniers candidats de chacune des quatre équipes de La voix. Du genre Travis contre Markos dans le camp d'Éric Lapointe, Amélie contre Noémie chez Ariane Moffatt, etc.

Mais pas cette année. Les producteurs de la télé-crochet de TVA testeront demain soir la formule « croisée » pour cette avant-dernière émission de l'année. Comment fonctionneront ces « cross battles », pour citer les Français ? Voici.

Dans les premières minutes, l'animateur Charles Lafortune désignera un premier coach qui devra jumeler un de ses concurrents à celui d'une équipe rivale. Ainsi, Pierre Lapointe pourrait opposer sa Béatrice Keeler à Yvan Pedneault du clan de Marc Dupré. À tour de rôle, les candidats fouleront la scène et le public votera ensuite pour son chouchou entre les deux.

En suivant cet exemple, Marc Dupré lancerait, en théorie, le deuxième défi. Encore une fois, seuls les téléspectateurs éliront leur préféré, les entraîneurs n'ayant plus leur mot à dire sur l'élection des futures stars.

À la fin du spectacle, il ne restera donc que quatre chanteurs, les quatre favoris des gens à la maison. « Jusqu'au début du show, personne ne saura quel candidat sera jumelé à quel candidat en demi-finale. Cela se fera, en direct, selon l'instinct du moment de chacun des coachs », précise le concepteur de l'adaptation québécoise de La voix, Stéphane Laporte.

Avec l'implantation de ce nouveau système, il est fort probable qu'un coach comme Éric Lapointe verra ses deux poulains progresser à l'étape ultime. À l'inverse, Ariane Moffatt risque de mordre la poussière si aucune de ses joueuses ne fait chavirer les fans. Allô le niveau de stress supplémentaire.

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