Marc Dupré chez les juniors!

Marc Dupré rejoint Marie Mai à titre de... (PHOTO YAN DOUBLET, ARCHIVES LE SOLEIL)

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Marc Dupré rejoint Marie Mai à titre de coach de La voix junior, qui verra défiler des candidats de 7 à 14 ans. L'identité de l'artiste qui occupera le troisième fauteuil rouge de la compétition reste à confirmer.

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L'encre vient à peine de sécher sur le contrat de Marc Dupré, me rapporte un mouchard chez TVA. En septembre, l'auteur-compositeur-interprète de 42 ans se calera dans l'un des trois gros fauteuils rouges de La voix junior aux côtés de Marie Mai.

La version de La voix pour les 7 à 14 ans ne roule qu'avec trois coachs, un de moins que l'édition pour «adultes». Il reste donc un poste à combler. Des idées pour le dernier membre du trio? Pourquoi pas Béatrice Martin, alias Coeur de pirate?

Faudrait que TVA repêche une star qui n'a jamais actionné le bouton rouge afin que le panel compte au moins un juge avec un regard neuf sur la compétition.

Marc Dupré, très populaire auprès des candidats, est le seul entraîneur à avoir participé à toutes les saisons de la télé-crochet - vedette de TVA. Il a gagné l'an passé grâce à la sélection de Kevin Bazinet. Et l'équipe de Dupré de 2016 comprend des artistes talentueux, qui pourraient le conduire vers une deuxième victoire.

Aux audimètres dimanche soir, La voix (2 430 000) n'a pratiquement pas été ébranlée par Tout le monde en parle à Radio-Canada (1 006 000) et la présentation des Oscars, qui a été suivie par 470 000 téléspectateurs francophones sur CTV. Sur ABC, le prestigieux gala des statuettes dorées a dégringolé dans les sondages d'écoute pour atteindre son plus bas pointage depuis 2008.

Pourtant, la fête du cinéma américain contenait a) des films à popcorn comme Mad Max: Fury Road, b) tout le gratin hollywoodien et c) un immense fond de controverse qui aurait pu et dû fouetter les audiences.

Malgré ces chiffres décevants, nous avons été des dizaines de milliers à veiller tard pour visionner le gala en accéléré et critiquer les performances de Lady Gaga (excellente), The Weeknd (moyenne) et Sam Smith (catastrophique).

C'est toujours long, les Oscars, faut s'y faire. Après le monologue d'ouverture piquant et décapant, merci à l'animateur Chris Rock, le croustillant passe systématiquement trois heures plus tard, entre 23 h 30 et minuit. Tous les trophées de pointe y sont alors attribués à un rythme fou.

On critique souvent la vacuité des propos tenus au micro dans des évènements aussi glamour que les Oscars. Dimanche soir, les discours ont braqué les projecteurs sur des sujets d'actualité pertinents tels l'avenir de la planète (merci Leonardo DiCaprio), la reconnaissance des communautés LGBT (grâce à Sam Smith) ou la pédophilie au sein de l'Église catholique (bonjour aux artisans de Spotlight), sans oublier la discrimination raciale, qui a été la colonne vertébrale de cette 88e remise de prix.

Sur papier, l'idée d'ajouter une bande défilante pour les remerciements n'était pas mauvaise en soi. En pratique, les infos se bousculaient à une vitesse effarante en bas de l'écran, et on avait la bizarre sensation d'avoir syntonisé une chaîne donnant les cotes de la Bourse.

La prestation de Dave Grohl, qui a interprété Blackbird des Beatles pendant l'hommage aux disparus, a été parfaite. Un doux moment de télé, sobre et émouvant. Tout le contraire de Sam Smith, qui en a arraché sur Writing's On The Wall, la chanson thème du dernier James Bond qui lui a tout de même valu un Oscar.

On va se le dire: Writing's On The Wall, c'est mauvais, tout comme Skyfall, une des pires pièces d'Adele. Existerait-il une malédiction musicale se rattachant à l'agent 007?

L'entrée sur scène des victimes d'agressions sexuelles pendant le tour de chant de Lady Gaga a provoqué un frisson d'émotions qui a été ressenti jusque dans nos salons.

Du côté de Tout le monde en parle, nous avons senti toute la solitude et la détresse vécues par Marie-Chantal Toupin, qui a filé un mauvais coton en 2014 et 2015. Oui, nous avons été plusieurs (coupable, ici) à se moquer de la blonde chanteuse et à dénoncer, avec raison, ses propos racistes sur Facebook. Mais après ce passage chez Guy A. Lepage, où toutes ses gaffes ont été revisitées, je pense que le dossier Toupin est maintenant clos. En majuscules et en minuscules.

François Bouvier sur Ruptures

Changement de réalisateur pour la deuxième saison de Ruptures, qui mijote présentement à Radio-Canada, ai-je appris. C'est François Bouvier (Paul à Québec, 30 vies, Jérémie) qui succédera à Mariloup Wolfe derrière la caméra pour les épisodes de 2017.

Mariloup Wolfe tournera cet été dans la minisérie Sur-Vie de la chaîne Séries + et son horaire de travail ne lui permettra pas d'enfiler sa casquette de réalisatrice. Sur-vie racontera les déboires d'un couple de comédiens québécois sur la pente descendante.

Très polyvalent, François Bouvier a aussi mis en images Casino 2, Prozac et Tribu.com. J'espère qu'il conservera les looks chics des personnages et la très belle facture visuelle que Mariloup Wolfe a donnée à Ruptures, une série qui ne cesse de nous surprendre de mercredi en mercredi.

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