Bébé, resto, et boulot pour Danny St Pierre

Pour la deuxième saison de Qu'est-ce qu'on mange... (Photo: fournie par Radio-Canada)

Agrandir

Pour la deuxième saison de Qu'est-ce qu'on mange pour souper?, Danny St Pierre privilégie toujours une approche simple et rapide aux fourneaux, où tout doit se mitonner en 30 minutes, top chrono.

Photo: fournie par Radio-Canada

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Alerte foodie, les amis: le chef Danny St Pierre vient d'acheter un immeuble, avenue du Parc, dans le Mile End, où il ouvrira un nouveau resto au printemps prochain. Le type de cuisine qu'il y servira ne s'éloignera pas trop de ce qui mijote chez Auguste, au centre-ville de Sherbrooke.

S'il était un bon vieux rond de poêle - ou un élément en vitrocéramique -, Danny St Pierre ne décollerait pas du «high» pendant les prochains moins. Sa copine attend la venue d'un enfant pour février (Danny St Pierre est également papa d'une fille de 7 ans d'une union précédente). Et il y a les enregistrements de la quotidienne Qu'est-ce qu'on mange pour souper?, qui se succèdent à un rythme effréné au studio 47, dans le sous-sol de la tour de Radio-Canada.

C'est dans son nouveau décor plus convivial que j'ai rencontré le chef à lunettes hier après-midi. Non, il ne popote pas chez lui comme Louis-François Marcotte à TVA. Pour sa deuxième saison en ondes, Danny St Pierre privilégie toujours une approche simple et rapide aux fourneaux, où tout doit se mitonner en 30 minutes, top chrono.

«On a encore élagué les recettes. Je suis une recrue en télé et c'est un métier qui s'apprend. Je me suis ajusté. On utilise toujours des produits faciles à trouver. Il n'y a pas de honte à cuisiner avec du vinaigre blanc, des cubes de bouillon ou du ketchup. Cuisiner, c'est facile, mais ça prend un plan de match», confie Danny St Pierre entre deux enregistrements.

Les jeudis, le chef propose des plats à enfourner qui s'assemblent en une demi-heure. Beaucoup de cuisine ethnique figure aussi au menu des prochaines émissions, que la SRC présente du lundi au jeudi à 17h. «Je m'inspire de ce que je mange. Je suis comme tout le monde. Ça peut être du take out vietnamien ou le rôti de porc de ma grand-mère», détaille Danny St Pierre, qui divise son temps entre Montréal et Sherbrooke.

Et ne comptez pas sur lui pour dénigrer la moutarde baseball. «Le foodie est capable d'aller autant à gauche qu'à droite et peut apprécier une recette complexe comme un hot-dog de stade», souligne Danny St Pierre.

(R)amen, aurais-je le goût d'ajouter.

Salvail en feu!

Éric Salvail a «scoré» fort en recevant P.K. Subban, lundi soir, pour le retour de son talk-show sur les ondes de V. Le défenseur étoile du Canadien de Montréal a été un invité parfait, se déhanchant même sur Turn Down For What de DJ Snake et Lil Jon. En entrevue, P.K. Subban a révélé connaître personnellement la star de Hollywood Channing Tatum. C'est un gars cool, P.K. Subban. Et riche aussi, avec le contrat de huit saisons qu'il a arraché l'été dernier.

Mettons que l'équipe du Banquier de TVA n'a pas tellement dû apprécier cette visite de P.K. chez le compétiteur, car le numéro 76 du CH apparaîtra sur le plateau de Julie Snyder, dimanche soir, dans une émission spéciale consacrée à l'arrivée de la Sainte-Flanelle sur TVA Sports. Oups.

Autre beau moment de la première d'En mode Salvail lundi: la vidéo calquée sur les pubs de Metro que l'animateur a tournée l'été dernier avec une pléthore de vedettes. C'était savoureux.

Côté chiffres, En mode Salvail a été vu par 439 000 téléspectateurs (ses meilleurs chiffres à vie) et a soufflé dans le cou de Sophie Thibault et ses acolytes du TVA 22h (481 000). Ça augure bien pour le reste de l'automne.

Le grand C

Bien jouée, bien réalisée et bien écrite, la télésérie Nouvelle adresse de la SRC mérite, à mon avis, plus d'audience que les 662 000 mordus qui l'ont visionnée en direct lundi soir. Pourquoi les cotes d'écoute de cette nouveauté ne montent-elles pas un peu plus haut, un peu plus loin?

Si je me fie aux courriels qui s'empilent dans ma boîte, ce n'est pas la qualité de la production que vous remettez en question, mais bien son thème principal. Le cancer, la souffrance, la mort. «Quelqu'un dans mon entourage souffre du cancer, ça ne me tente pas de revivre ça, ça me déprime trop, j'ai le goût de penser à quelque chose de plus joyeux», m'avez-vous écrit en substance.

Ça peut se comprendre. Le dernier épisode de Nouvelle adresse nous a cependant montré une Nathalie Lapointe (excellente Macha Grenon) plus lumineuse, prête à guérir. Ce n'est pas jojo, je vous l'accorde. L'auteur Richard Blaimert aborde cependant la maladie incurable de son héroïne avec une belle sensibilité.

J'aime beaucoup le couple formé par Muriel Dutil et Pierre Curzi (les parents de Nathalie Lapointe), qui sont très crédibles. En incluant les enregistrements, la toute première émission de Nouvelle adresse, relayée le 8 septembre, est passée de 733 000 téléspectateurs à 950 000. Il y a donc de l'espoir.

Partager

lapresse.ca vous suggère

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

la boite:2525685:box

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer