Le pouvoir d'attraction de Céline Dion

Céline Dion a attiré 2 386 000 téléspectateurs,... (Photo: fournie par Productions J)

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Céline Dion a attiré 2 386 000 téléspectateurs, dimanche, plus du double de Tout le monde en parle à Radio-Canada.

Photo: fournie par Productions J

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Entre 19h et 21h dimanche, 58% des téléspectateurs francophones au Québec étaient branchés sur l'émission spéciale consacrée à Céline Dion sur les ondes de TVA. Cote d'écoute finale: 2 386 000 téléspectateurs, plus du double de Tout le monde en parle à Radio-Canada, qui a intéressé 1 137 000 personnes.

La diva de Charlemagme a ainsi procuré à TVA ses meilleurs chiffres de l'automne, devançant Le banquier. Il faut aussi dire que la promotion maison autour de Céline Dion: Sans attendre a été intense, voire agressive. Mais comme cette technique de répétition fonctionne, ne manquez pas Céline dimanche, ne ratez pas Céline dimanche, ne loupez pas Céline dimanche, TVA continue de la déployer.

Le pouvoir d'attraction BBM de la vedette québécoise n'a pas faibli, au contraire. Des trois derniers grands événements sur Céline diffusés à TVA, le dernier a été le plus populaire. En incluant les enregistrements, la présentation de Céline, trois gars et un nouveau show avait rivé 1 869 000 adeptes devant leur écran, le 1er avril dernier, pour une part de marché estimée à 48%.

En octobre 2010, l'émission spéciale Des nouvelles de Céline, alors que la chanteuse était enceinte des jumeaux Nelson et Eddy, avait été vue par 2 159 000 fidèles, pour une part de marché de 56%.

Chez Guy A. Lepage, qui recevait Renée Martel, Coeur de pirate, Vincent Vallières, Martin Dumont, Jean-Michel Anctil, le ministre Sylvain Gaudreault et Léo-Paul Lauzon, l'audience a baissé de près de 400 000 par rapport à la dernière cote d'écoute du 21 octobre. Le passage de Céline Dion, qui a été préenregistré, pourrait redonner de l'élan à la machine radio-canadienne. Et la SRC a confirmé que Céline jasera avec Guy A. Lepage ce dimanche.

Occupation double ne va pas beaucoup mieux avec 1 327 000 accros au dernier chapitre dominical de ce feuilleton californien. Message aux concepteurs: changer les règles du jeu pour une 53e fois n'augmentera pas l'intérêt du public. Tout a été essayé pour pimenter l'action, dont l'introduction de l'enveloppe noire, mais ça ne lève pas plus, que voulez-vous. Ça arrive. La formation des quatre couples a plongé la téléréalité dans une léthargie, dont elle peine à s'extirper.

Et les intrigues tournent en rond. Y a-t-il encore quelqu'un qui se passionne encore pour les enquêtes Jobidon d'Érika sur ce qu'aurait dit - ou non - Alexandre à Roxane dans la maison de l'amour, il y a trois semaines? On s'en fout, vraiment. La brune inquisitrice ne lâche pas le morceau et tape sur les nerfs d'à peu près tout le monde dans la maison. Pour une rare fois, Laurie avait une bonne raison de crier. C'était exaspérant tout ce radotage sur une candidate qui n'est même plus à Palm Springs.

Entendu à Occupation double

Les voyages forment la jeunesse, dit-on. À Occupation double, les voyages forment plutôt des phrases mal construites, qui s'échappent en cascade de la bouche des participants. Arrivé au 50e étage du Planet Holywood à Las Vegas, Alexandre s'est pâmé devant la magnifique vue panoramique. «On a la chute, tu l'as la chute icitte», s'est-il énervé en pointant... les fontaines du Bellagio. Une chute et une fontaine, c'est vrai que ça se ressemble beaucoup.

D'ailleurs, pour décrire le spectacle musical de ces célèbres fontaines aménagées devant l'hôtel Bellagio, Alexandre a inventé une nouvelle langue digne d'un spectacle du Cirque du Soleil. «On est allés passer un beau p'tit moment écouter une p'tite symphonie avec les splash pis les poush-poush de toute l'eau, c'était vraiment malade», a décrit Alexandre, qui a quasiment volé des rimes à la chanson Splish Splash reprise par César et les Romains.

Le grand Hubert, voulant sans doute que la lumière des caméras revienne balayer sa belle crinière, a lui aussi créé du contenu 100% original: «Tu as dit ça aux gars comme si je disrespectais Andréanne». «Disrespecter», comme dans manquer de respect, mais en franglais, genre?

Énervé à l'idée de grimper dans un avion de guerre, stationné dans un «aréoport», Alexandre a conjugué le verbe «attendre» à toutes les sauces: «On avait une p'tite activité qui nous attendait. On s'en attendait pas du tout». Nous, on s'attendait à des tournures de phrases boiteuses.

De son côté, Sarah a baigné dans une douce sincérité. «Je le sais qu'il est vraiment sincère envers moi. Je crois sincèrement en ses sentiments», a-t-elle dit dans un élan de sincérité, si l'on se fie à la logique sincère de Sarah.




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