Bridge of Spies: Amy Ryan en compagnie des grands

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Sonia Sarfati
La Presse

(New York) Amy Ryan travaille depuis près de 30 ans au théâtre, à la télévision et au cinéma. Mais c'est son rôle dans Gone, Baby, Gone de Ben Affleck qui l'a mise sous les projecteurs. Il lui a d'ailleurs valu une sélection aux Oscars en 2007.

Celle qui incarne Mary Donovan dans Bridge of Spies a depuis travaillé avec plusieurs des plus importants cinéastes de notre époque.

Leur point commun, selon elle: «Ils vivent et respirent pour et par le cinéma. Et leur passion est contagieuse.»

Plus spécifiquement, elle dit de...ALEJANDRO G. IÑÁRRITU: pour Birdman or (the Unexpected Virtue of Ignorance)

«Sa passion est enivrante et même si vous ne savez pas trop où il s'en va, vous le suivez aveuglément, vous faites tout ce qu'il veut.»

SIDNEY LUMET: pour Before the Devil Knows You're Dead

«Oh, je vais pleurer. Il était mon préféré», laisse-t-elle tomber, ayant été du dernier long métrage du réalisateur de Dog Day Afternoon et 12 Angry Men, mort en 2011. «Comme Steven, Sidney aimait les acteurs et quand vous travaillez avec ces formidables cinéastes qui croient que vous ne pouvez pas mal faire, qui vous disent que vous êtes la meilleure et qu'ils aiment ce que vous faites, vous oubliez les peurs et les doutes. Ça vous élève, tout simplement.»

BENNETT MILLER: pour Capote

«C'est quelqu'un de très tranquille et d'extrêmement réservé. J'ai l'impression qu'il "voit" ses images et qu'il vous peint dedans. Il n'y a pas de grandes discussions sur le personnage, la scène et le comportement du personnage dans la scène, il crée une atmosphère qui vous aspire dans son monde. Dans Capote, par exemple, il ne disait même pas "Action!". Phil [Philip Seymour Hoffman] se mettait à parler, il disait ses répliques et soudain, nous reconnaissions la scène et nous savions que nous étions en train de tourner.»

PHILIP SEYMOUR HOFFMAN: pour Jack Goes Boating

«Être dirigé par Phil, c'était comme si l'élève le plus intelligent de la classe vous donnait les réponses de l'examen. En plus, il affichait une curiosité sans fin et pour lui, la première option n'était jamais la meilleure. Il était à rajouter des couches et des couches et à vous offrir quatre possibilités là où la plupart se seraient contentés d'une seule. C'est pour ça qu'il était le meilleur», fait celle qui était très amie avec l'homme de théâtre et de cinéma mort le 2 février 2014.

STEVEN SPIELBERG: pour War of the Worlds et Bridge of Spies

«Sa curiosité est sans fin et c'est un cinéaste passionné. Vous pouvez voir dans ses yeux cette étincelle quasi enfantine qu'il possède encore, cet émerveillement toujours présent après tous les films qu'il a faits.»

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