Elle Fanning et Sam Riley : il était une fois...

Elle Fanning dans Maleficent.... (Photo: fournie par Disney)

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Elle Fanning dans Maleficent.

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Sonia Sarfati
La Presse

Après les avoir rencontrés en tables rondes, La Presse a eu l'occasion de passer un moment en tête-à-tête avec Elle Fanning puis Sam Riley. Conversations à bâtons rompus, autour du conte... et un peu plus.

Elle Fanning

La petite soeur de Dakota, qui illuminait de son sourire les images de Super 8 de J.J. Abrams, a maintenant 16 ans et... n'est plus petite du tout. Elle mesure 1,76 m. «J'ai grandi de 18 cm durant l'année de mes 12 ans, c'était douloureux!» Mais elle «aime être grande». Elle se déplace d'ailleurs le dos bien droit et affiche la démarche fluide de celles qui pratiquent le ballet (ce qu'elle fait depuis l'âge de 9 ans). Quant à son sourire, il est large, franc et précède en général un rire en cascade. S'il y a de la princesse dans la demoiselle, c'est dans le port de tête et l'élégance naturelle, pas dans l'attitude.

Son conte préféré: «Quand j'étais petite, mes parents me racontaient Les contes de ma mère l'Oye au moment de me mettre au lit. J'y repensais dans la journée et j'utilisais mon imagination pour les «jouer», m'évader dans la fantaisie. Ces histoires sont restées spéciales pour moi.»

Son personnage préféré: «J'aime Dumbo pour ses grandes oreilles et Pinocchio pour son long nez. Du côté des princesses, et ce n'est pas arrangé avec le gars des vues, ma préférée est la belle au bois dormant. J'ai toujours trouvé que c'est celle à qui je ressemblais le plus. C'est la plus grande des princesses, elle a de longs cheveux blonds... et elle aime le rose! Comme moi.»

Son méchant préféré: «Maleficent m'a toujours fait très peur, même dans le dessin animé. Mais ma méchante préférée, c'est Cruella De Vil dans The Hundred and One Dalmatians. Elle est élégante, grande, mince et a un visage anguleux - un peu comme Maleficent, d'ailleurs.»

Sa relation au métier d'actrice: «Ma soeur a pavé la voie pour moi. Je l'ai vu aller, ça m'a donné envie d'essayer. J'aime jouer, me costumer, mettre un masque, et prétendre que je suis quelqu'un d'autre. Vivre des choses que je n'expérimenterais peut-être pas personnellement. J'aime bien ne pas être moi-même!»

Ses projets: «D'abord, je vais finir mon année scolaire», rit celle qui est présentement en 4e secondaire (10e année) et que l'on pourra entendre, en septembre, dans The Boxtrolls, le nouveau film d'animation produit par le studio LAIKA (qui nous a donné Coraline et ParaNorman).

Sam Riley et Angelina Jolie dans Maleficent.... (Photo: fournie par Disney) - image 2.0

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Sam Riley et Angelina Jolie dans Maleficent.

Photo: fournie par Disney

Sam Riley

Celui que l'on a découvert dans Brighton Rock de Rowan Joffe puis vu dans On the Road de Walter Sellers et l'excellent (vrai) film de vampires Byzantium de Neil Jordan, se souvient avec affection du prince luttant dans la forêt dense entourant le château puis contre le dragon dans Sleeping Beauty. Il se rappelle aussi avoir subi (!) Beauty and the Beast à répétition... à cause de sa jeune soeur.

Son conte préféré: «J'aimais Le petit chaperon rouge. Ce loup qui se déguise en grand-mère et qui dévore la fillette, c'était violent, sanglant, je pense que ça «parlait» au p'tit gars que j'étais... plus que les contes de fée.  J'aimais bien Boucle d'Or aussi, parce que c'était bizarre. Et Hansel et Gretel, parce que c'était terrifiant.»

Son personnage préféré: «Mowgli, de The Jungle Book, c'était mon icone! Un garçon entièrement libre, dont le meilleur ami était un ours, je voulais que ce soit moi. Je me revois courir à travers les arbres, derrière chez moi, en slip rouge et les pieds nus. Ça faisait mal mais je me disais que si je faisais ça assez longtemps, je finirais par avoir de la corne sous la plante des pieds et que ça deviendrait moins douloureux.»

Son méchant préféré: «Shere Khan le tigre, bien sûr! Un vrai méchant, qui fait peur. Mais j'aimais bien aussi le vilain prince Jean, un lion, dans le dessin animé Robin Hood. Lui, parce qu'il était drôle.»

Le métier d'acteur: «Je pense que j'ai toujours été acteur, même sans en avoir conscience. En fait, je voulais être une rock star (note: il était le chanteur du défunt groupe 10,000 Things) mais, même là, j'étais un acteur jouant à la rock star. En fait, j'ai toujours joué. Après Mowgli et son slip rouge, je me suis pris pour Lawrence d'Arabie et je me suis habillé comme un Peter O'Toole du désert pendant des semaines. Comme tous les enfants, j'aimais jouer mais je prenais ça bien plus sérieusement que les autres.»

Ses projets: «J'ai tourné avec Michelle Williams dans ce film dont je vais devoir apprendre à dire le titre», rigole-t-il. C'est Suite française, que Saul Dibb a réalisé à partir du livre d'Irène Némirovsky. Et ça devrait sortir d'ici la fin de l'année.




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