Sensibilisation au sort des réfugiés: l'ONU engage Cate Blanchett

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Le Haut-commissariat aux réfugiés de l'ONU (HCR) a nommé Cate Blanchett comme toute nouvelle ambassadrice de bonne volonté.

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Agence France-Presse
Genève

Les Nations unies ont retenu les services de l'actrice australienne Cate Blanchett pour aider à sensibiliser le monde au sort des réfugiés, dans un contexte de crise migratoire sans précédent, a annoncé lundi l'organisation.

Le Haut-commissariat aux réfugiés de l'ONU (HCR) a nommé la comédienne oscarisée comme toute nouvelle ambassadrice de bonne volonté, un rôle tenu depuis de nombreuses années notamment par l'actrice américaine Angelina Jolie.

«Je suis profondément fière d'assumer ce rôle», a déclaré Cate Blanchett, 46 ans, soulignant qu'il n'y avait «jamais eu de période plus cruciale pour être aux côtés des réfugiés et montrer de la solidarité».

«Nous traversons une crise sans précédent et il doit y avoir un partage des responsabilités dans le monde entier», a ajouté celle que les critiques de cinéma qualifient souvent d'actrice la plus douée de sa génération.

L'an dernier, quelque 60 millions de personnes dans le monde étaient déplacées, dont plus d'un tiers des réfugiés, selon le HCR.

La solidarité a semblé se raréfier en Europe notamment, comme en témoigne le succès des partis populistes et xénophobes alors que le continent connait sa plus grave crise migratoire depuis la Deuxième Guerre mondiale.

«C'est comme si nous abordions un carrefour, va-t-on prendre le chemin de la compassion ou celui de l'intolérance?», poursuit la comédienne. «En tant que mère, je veux que mes enfants empruntent celui de la compassion».

Avant l'annonce de son engagement, la comédienne, récemment vue dans Carol de Todd Haynes ou Blue Jasmine de Woody Allen, s'était rendue en Jordanie pour appréhender les opérations mises en place pour les réfugiés syriens déplacés par cinq ans de conflit dans leur pays. Elle y a rencontré des familles et a pu écouter leurs histoires, selon le HCR.

Elle collaborait déjà avec le HCR depuis un an pour sensibiliser au sort des personnes déplacées de force, avec notamment un déplacement au Liban pour rencontrer des apatrides.

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