Christoph Waltz clarifie ses propos sur François Hollande

Quentin Tarantino, Christoph Waltz et Samuel L. Jackson.... (Photo: Reuters)

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Quentin Tarantino, Christoph Waltz et Samuel L. Jackson.

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Agence France-Presse
Los Angeles

Une étoile honorant Christoph Waltz, lauréat de deux Oscars, a été dévoilée lundi dans «la constellation» du Hollywood Walk of Fame, l'acteur autrichien clarifiant aussi des critiques sur François Hollande rapportées dans Première.

L'acteur de 58 ans, en costume gris et cravate bordeaux, a inauguré tout sourire cette reconnaissance aux côtés du réalisateur Quentin Tarantino, à qui il doit largement sa célébrité internationale grâce à ses rôles dans Inglourious Basterds et Django Unchained, pour lesquels il a remporté à chaque fois l'Oscar et le Golden Globe du meilleur second rôle.

«Christoph Waltz est une combinaison de deux choses magnifiques. D'une part, c'est un maître de la scène théâtrale, d'autre part, c'est un acteur muni d'une boîte à outils qui construit son personnage de toutes pièces, avec son marteau et ses clous», a commenté Quentin Tarentino.

«Il ne prend pas» les honneurs «très au sérieux, mais j'imagine que son coeur va frémir un peu même s'il ne l'admettra peut-être pas», a-t-il conclu, en se disant «très heureux d'être là» pour «son Autrichien préféré».

L'acteur aux cheveux poivre et sel a pris la parole en disant qu'au contraire, son «coeur ne faisait pas que frémir de fierté mais battait à tout rompre».

«Moi le type de Vienne, même dans mes rêves les plus fous, je n'aurais jamais rêvé» d'avoir un jour une étoile à Hollywood, a-t-il ajouté, affirmant être désormais «une petite lumière au sein d'une belle constellation» de stars.

L'acteur a par ailleurs minimisé des propos rapportés par le magazine de cinéma Première, dans lesquels il qualifie le président français François Hollande de «terrifiant» et «d'incompétence crasse».

«Ce n'était pas une critique sérieuse, c'était une remarque en passant, c'était à propos de quelque chose d'autre. Pourquoi devrais-je critiquer le président français? Ce n'est pas l'intention, ce n'est pas correct», a-t-il affirmé à l'AFP lors de la cérémonie de Los Angeles.

«J'ai mes opinions, et c'est un droit démocratique d'avoir une opinion différente de la politique actuelle. Mais ce n'était pas plus que ça. C'était une conversation», a-t-il ajouté en français, avant de conclure que «ce n'était pas son intention» de causer «des sentiments négatifs» et qu'il «s'en excuse».

Dans le même entretien, Première rapporte aussi que le comédien a dit que «le comique de situation le fait rire» comme quand il voit «Nicolas Sarkozy trébucher sur son propre tapis».

Alors que la cérémonie se passait devant le célèbre restaurant de Hollywood Musso and Frank Grill, l'acteur a précisé que c'était «non seulement son restaurant préféré de Los Angeles mais aussi celui de son grand-père», avant de prendre la pose devant son étoile et de l'astiquer en riant pour la faire briller plus encore.

Waltz vient d'une famille de théâtre. Sa mère, Elisabeth Urbancinc, était costumière et son père, Johannes Waltz, décorateur de théâtre.

Lui a suivi la voie de ses grands-parents acteurs et a étudié à Vienne ainsi que dans la célèbre école Lee Strasberg à New York.

Il a débuté sur le petit écran dans des téléfilms et séries en allemand comme Der Tanz mit dem Teufel (La danse avec le diable) ou Feuer und Schwert sur la légende de Tristan et Iseut.

Depuis Inglourious Basterds, il a tourné notamment dans Carnage de Roman Polanski (2011), et The Green Hornet de Michel Gondry (2011).

Il est actuellement à l'affiche de Horrible Bosses 2 et sera bientôt au générique de Big Eyes, le prochain Tim Burton.

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