Kelly Asbury plonge dans l'univers des Schtroumpfs

À 24 ans, Kelly Asbury n'avait pas été retenu pour l'adaptation télévisée de la... (Photo fournie par Sony Pictures)

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Javier Tovar
Agence France-Presse
Los Angeles

À 24 ans, Kelly Asbury n'avait pas été retenu pour l'adaptation télévisée de la célèbre bande dessinée Les Schtroumpfs. Trente ans plus tard, il dirige le prochain film d'animation consacré aux petites créatures bleues.

Dès qu'il a accepté le projet de Sony Pictures Animation, il a reçu un catalogue de directives. «Les paramètres que nous devions respecter dans notre travail», a expliqué le réalisateur et scénariste.

Règle numéro un: «Les Schtroumpfs ne doivent manger que des baies schtroumpfantes, des tartes aux baies schtroumpfantes, des sandwiches aux baies schtroumpfantes, ils peuvent faire ce que vous voulez mais pas prendre un sandwich chez Subway», réseau américain de sandwicheries.

Muni de ces précieuses consignes, il prodigue désormais les dernières touches au film en 3D Smurfs: The Lost Village (Les Schtroumpfs et le village perdu), qui sort dans le monde à partir du 23 mars (le 7 avril aux États-Unis et au Canada).

C'est le troisième film que le studio leur consacre, après Les Schtroumpfs (2011) et Les Schtroumpfs 2 (2013).

«Je ne veux pas être celui qui est accusé d'avoir saccagé les Schtroumpfs», a confié M. Asbury, touchant du bois pour conjurer le mauvais sort. Selon lui, prendre en charge un projet avec des personnages aussi appréciés sur la planète est une responsabilité énorme.

Dans ce film, la Schtroumpfette et plusieurs de ses camarades suivent une carte pour trouver un mystérieux village avant que l'ignoble sorcier Gargamel ne le découvre.

S'il avait tenté sa chance auprès de Hanna-Barbera Productions pour l'adaptation télévisée dans les années 1980 des aventures des Schtroumpfs, créés par le dessinateur belge Peyo en 1958, le réalisateur américain était peu familier de ces êtres friands de salsepareille et vivant dans des champignons au coeur de la forêt.

Formation intensive

«J'aurais aimé être enfant quand les Schtroumpfs sont apparus à la télévision», a raconté Kelly Asbury, qui a réalisé Shrek 2 (2004) et travaillé comme artiste d'animation entre autres pour La Belle et la Bête (1991) de Disney.

La vingtaine et sans enfant, il ne s'était pas vraiment intéressé à ces personnages à l'époque. Surtout à la suite du refus de Hanna-Barbera.

Après avoir accepté la proposition de Sony, le réalisateur s'est lancé dans une formation intensive sur l'histoire des Schtroumpfs et sur Peyo.

Il se considère désormais comme un expert et a insisté sur le fait que les personnages devaient être aussi proches que possible de ceux de l'oeuvre du dessinateur belge. N'hésitant pas à refaire certaines animations pour leur insuffler davantage d'authenticité.

Quelques stars, comme souvent, vont prêter leur voix aux petits héros: la chanteuse Demi Lovato (la Schtroumpfette), la star de cinéma Julia Roberts (une nouvelle héroïne bleue: Smurfwillow, en anglais), Rainn Wilson (Gargamel), Joe Manganiello (Schtroumpf Costaud), Jack McBrayer (Schtroumpf Maladroit), Danny Pudi (Schtroumpf à lunettes) et Mandy Patinkin (Grand Schtroumpf).

«J'ai choisi les voix sans que l'on me dise qui étaient les acteurs» afin de ne pas être influencé par des noms de célébrités, a expliqué Kelly Asbury, disant avoir néanmoins reconnu Julia Roberts immédiatement.

En ce qui concerne Demi Lovato, «je connaissais sa voix de chanteuse mais je ne n'ai pas reconnu sa voix parlée. Elle est très assurée, il y a une qualité et une tessiture. C'est une Schtroumpfette différente, elle est solide dans ce film et elle est obstinée, forte et déterminée», a souligné le réalisateur, qui joue lui-même Schtroumpf Curieux.




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