This is Spinal Tap: trois cocréateurs se rallient à une plainte

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Christopher Guest (notre photo), Michael McKean et Rob Reiner se sont ralliés mardi à la procédure judiciaire, indique le document. Tous ensemble, ils demandent à Vivendi 400 millions de dollars de «dommages et intérêts compensatoires et punitifs», contre 125 millions de dollars dans la plainte initiale.

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Agence France-Presse
Paris

Trois cocréateurs du film culte This is Spinal Tap se sont joints à une plainte contre Vivendi, l'accusant de «fraude» dans la gestion des droits de la comédie sortie en 1984 et réclamant 400 millions de dollars, selon un communiqué mercredi.

Harry Shearer, qui prête sa voix à plus d'une vingtaine de personnages des Simpsons, avait déposé en octobre une plainte à Los Angeles contre le conglomérat français, dénonçant notamment des «méthodes comptables frauduleuses».

Christopher Guest, Michael McKean et Rob Reiner se sont ralliés mardi à la procédure judiciaire, indique le document. Tous ensemble, ils demandent à Vivendi 400 millions de dollars de «dommages et intérêts compensatoires et punitifs», contre 125 millions de dollars dans la plainte initiale.

This is Spinal Tap, une comédie sur «le groupe le plus bruyant d'Angleterre», est sortie en 1984 au Royaume-Uni et aux États-Unis où il est devenu un film culte malgré un faible nombre d'entrées en salles.

Christopher Guest interprète dans ce faux documentaire parodique le guitariste, Michael McKean le chanteur-guitariste et Harry Shearer le bassiste. Rob Reiner a réalisé le film et prête sa voix au narrateur.

Vivendi avait acquis les droits du film, via Canal+, en 1989. Le groupe s'est par la suite, selon la plainte, «engagé dans un modèle de pratiques anticoncurrentielles et déloyales, a abandonné l'application des droits (du film) et a délibérément dissimulé et manipulé des années de comptabilité afin de conserver de l'argent dû aux plaignants».

Les quatre coauteurs du film avaient signé en 1982 un accord avec Embassy Pictures, qui attribuait «40% des recettes nettes aux créateurs, calculées sur l'ensemble des sources de revenus, film, musique et produits dérivés», selon le communiqué.

Or, Vivendi a chiffré la part revenant aux quatre créateurs à 81 dollars pour les produits dérivés entre 1984 et 2013.

«Les manoeuvres délibérées de Vivendi et ses filiales relèvent du scandale. Il est essentiel que de tels comportements soient contestés de la plus vive manière possible», a commenté Christopher Guest, cité dans le communiqué.

Contacté par l'AFP, un porte-parole de Vivendi a répondu que le groupe ne faisait pas de commentaire sur les litiges en cours.




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