Rogue One fait régner la Force sur Hollywood

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Des mordus de Star Wars s'étaient rassemblés à Hollywood pour la première de Rogue One : a Star Wars story, le 10 décembre.

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Veronique DUPONT
Agence France-Presse
LOS ANGELES

Avec un vaisseau spatial en plein boulevard, un tapis rouge de dizaines de mètres et des centaines de fans hurlants, la première mondiale de Rogue One, le nouveau Star Wars, a pris d'assaut samedi soir Hollywood et enthousiasmé son public.

Hollywood « est le centre de l'univers cinématographique mais ce soir, c'est un peu le centre de l'univers tout court », s'est amusé le maire de Los Angeles Eric Garcetti, interrogé par l'AFP au Pantages, un théâtre mythique de Los Angeles où avait lieu la soirée.

Disney continue de voir les choses en grand pour la saga créée par George Lucas et dont il a racheté les droits en 2012 pour 4 milliards de dollars.

Star Wars Episode VII : The Force Awakens, septième film de la saga, sorti l'an dernier, avait récolté plus de 2 milliards de dollars au box-office. Rogue One : a Star Wars story, réalisé par Gareth Edwards, devrait faire à nouveau un tabac.

Comme lors des sorties de ce type, les journalistes invités aux projections en avant-première sont soumis à plusieurs restrictions comme notamment ne pas révéler l'intrigue.

À Los Angeles, une partie d'Hollywood boulevard a été bloquée plusieurs jours avant la première, occasionnant des embouteillages dantesques.

Pied de nez à la promotion menée tambour battant, samedi, des posters parodiques Rogue Won : a culture war, sont apparus sur des abris bus et bancs du quartier, mettant en scène le président désigné Donald Trump en vainqueur rebelle avec derrière lui une Hillary Clinton grimaçante.

Dès le début d'après-midi des centaines de mordus de l'épopée galactique s'étaient rassemblés près du Pantages, placé sous haute protection policière et où quelque 2700 invités triés sur le volet ont pu découvrir le nouvel épisode de l'épopée intersidérale.

Anne Jenkins, dont le mari possède 65 000 objets de collection à l'enseigne Star Wars, a fait le voyage de Kansas City pour l'occasion.

Dark Vador «déchaîné»

« Je suis ravie qu'ils aient incorporé des personnages féminins qui ont des rôles de meneuses », dit-elle en référence à l'héroïne du film, la franc-tireuse Jyn Erso.

Les acteurs vedette Christian Bale ou Michael Douglas, le réalisateur Kevin Smith et sa fille la comédienne Harley Quinn Smith faisaient partie des célébrités qui ont foulé l'immense tapis rouge.

La Britannique de 33 ans Felicity Jones, interprète de Jyn Erso, a fait crépiter les flashs en robe champagne brillante, coiffée d'un chignon sage. Elle partage notamment l'affiche avec Diego Luna, Mads Mikkelsen, Alan Tudyk et Forest Whitaker.

Riz Ahmed, qui interprète le pilote Bodhi Rook, a affirmé à l'AFP se sentir « honoré d'appartenir à cette famille, et je parle des fans, pas seulement l'équipe du film ».

« C'est irréel » de faire partie de cette saga mythique, renchérit Mads Mikkelsen, le Danois qui joue le concepteur de l'Étoile noire, « j'ai grandi avec [Star Wars] il y a 40 ans et tout d'un coup, m'y voilà ».

Il s'attend à ce que le public soit surpris par l'aspect « plus brut du film comparé aux précédents ».

À la sortie de la projection ponctuée d'applaudissements et cris de joie, les spectateurs sont enthousiastes.

« C'était génial, j'ai adoré les effets spéciaux », raconte l'un d'eux, Jeff Bier. « C'était absolument incroyable, bien meilleur que je ne l'espérais », ajoute Javier Baez, membre du club de costumes 501st Legion, précisant avoir adoré « revoir Dark Vador tel qu'en lui-même, déchaîné ».

Ce « spin off », une histoire séparée de la trame principale des aventures de Luke Skywalker, Han Solo et Princesse Leïa, retrace la quête des plans de l'Étoile noire par l'Alliance Rebelle. L'intrigue se situe juste avant celle du premier épisode sorti en 1977, A New Hope.

Avec un cocktail de créatures étranges, fusils et sabres lasers, batailles spatiales, droïdes, tragédies familiales et humour caustique, il est bien porteur de l'ADN Star Wars.

« C'est ce à quoi la » seconde trilogie, sortie entre 1999 et 2005, « aurait dû ressembler », juge le critique de films Scott Mantz, interrogé par l'AFP. « J'ai trouvé très intelligente la façon dont ils ont lié le film » à la trilogie d'origine et « Rogue One était plus divertissant que The Force Awakens », précise-t-il.

Disney a prévu un Star Wars par an pour rassasier des fans avides.




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