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      Jazz Petite-Bourgogne : la grande époque du jazz montréalais

      Dans cette photo de 1953, Rufus Rockhead (à... (Photo: archives La Presse)

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      Dans cette photo de 1953, Rufus Rockhead (à droite) discute avec un fonctionnaire de la «Commission des liqueurs» qui vient de saisir l'alcool au Rockhead's Paradise Café, haut-lieu de divertissement de la Petite-Bourgogne des années 40 et 50. Les choses se sont arrangées...

      Photo: archives La Presse

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      Daniel Lemay
      La Presse

      Sur le carton promotionnel du documentaire Jazz Petite-Bourgogne apparaît une photo de Herb Johnson, un saxophoniste noir de Hartford au Connecticut qui était arrivé à Montréal via New York au milieu des années 30.

      Adepte du swing et des grands orchestres de son époque, Johnson s'était joint à la première formation de jazz be-bop de Montréal, mise sur pied après la guerre par Louis Metcalfe, un ancien trompettiste de Duke Ellington.

      À la fin des années 40, le Louis Metcalf International Band avait fait du Café St-Michel de la rue Mountain le haut-lieu du jazz métropolitain et les journaux de New York appelaient la Petite-Bourgogne «le Harlem de Montréal».

      «Notre film se veut un cadeau à la communauté», nous dira Katarina Soukup, la productrice de Jazz Petite-Bourgogne, un documentaire interactif qui évoquera «La vie en musique d'un quartier populaire».

      Plusieurs des musiciens de la grande époque sont disparus et les survivants commencent à prendre de l'âge, nous expliquait Mme Soukup mercredi au concert-anniversaire du disque Night Train d'Oscar Peterson (1925-2007), le plus célèbre fils de la Petite-Bourgogne. Les autres jazzmen de renom issus de ce quartier du sud-ouest de Montréal sont le trompettiste Maynard Ferguson (1928-2006) et le pianiste Oliver Jones, toujours actif dans sa 80e année.

      La vedette de Jazz Petite-Bourgogne reste toutefois le quartier lui-même dont les 13 capsules web de trois minutes mettront en évidence, avec photos, extraits sonores et entrevues, un aspect ou un autre de l'activité artistique et sociale. Avec des gens qui y ont vécu, évidemment; Katarina Soukup mentionne entre autres Little Willie Izzard, le pianiste Joe Sealy, le batteur Norm Villeneuve qui a joué du jazz pour les stripteaseuses dans les années 60.

      Quinze ans avant, Rufus Rockhead dirigeait encore, en face du St-Michel au coin de Saint-Antoine et Mountain (aujourd'hui de la Montagne), le Rockhead's Paradise Cafe, «Montreal's Smartest Colored Night Club» (voir catbirdproductions.ca).

      Ancien porteur de train comme bien des habitants de la Petite-Bourgogne, des Noirs en majorité dans la temps, Rufus Rockhead embauchait des bands all-black pour sa clientèle blanche, comme l'écrit John Gilmore qui s'est inspiré de l'établissement pour le titre de son livre Swinging in Paradise - The Story of Jazz in Montreal.

      L'éditeur Vehicule Press est associé au documentaire de David Eng, tout comme le Festival de jazz, en tant que partenaire promotionnel. Radio-Canada/CBC est le diffuseur de Jazz Petite-Bourgogne, qui sera lancé le 2 juin au Corona.

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