Michael Moore lancé Where to Invade Next à Toronto

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Michael Moore à la première de son dernier film, Where to Invade Next, au Festival de Toronto.

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Associated Press
Toronto

Le Festival international du film de Toronto a lancé sa 40e édition, jeudi soir, avec une soirée d'ouverture incluant le plus récent documentaire de Michael Moore.

Tourné clandestinement, Where to Invade Next est le premier film de Moore en six ans, et le projet n'était pas connu du public avant que sa première à Toronto ne soit annoncée le mois dernier.

Le documentaire a réussi à étonner. Alors qu'on s'attendait à voir une enquête sur l'armée américaine, Michael Moore est celui qui envahit, voyageant à l'étranger (principalement en Europe) pour trouver «l'âme de l'Amérique».

L'idée de base du réalisateur est que des décennies de patriotisme et de guerres constantes ont empêché les États-Unis de s'occuper de sa propre démocratie. En Slovénie, il découvre des universités gratuites; en Finlande, il s'émerveille devant la qualité du système d'éducation; en Italie, il observe huit semaines de vacances annuelles et des syndicats puissants.

Le film a reçu un bel accueil à Toronto, le cinéaste ayant eu droit à une ovation debout enthousiaste. Après la projection, Moore a distribué à la foule des formulaires de demande d'admission à des universités slovènes et des crayons fabriqués en Allemagne.

Une affiche satirique dans le hall d'entrée indiquait que «la projection a été autorisée par le département américain de la Défense».

Moore a répondu d'avance à ceux qui l'accuseront d'avoir montré les bons côtés des autres pays tout en ignorant leurs défauts - une critique qu'il avait reçue à la sortie de son documentaire sur le système de soins de santé américain, Sicko, en 2007.

«Je suis allé cueillir les fleurs, pas la mauvaise herbe», a souligné le réalisateur.

Moore espère en fait que Where to Invade Next poussera le spectateur à vouloir du changement.

Le cinéaste a raconté qu'il avait eu le goût de refaire du cinéma après avoir observé le mouvement Occupy Wall Street et les émeutes de Ferguson, dans le Missouri.

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