Pedro Almodovar ravi de retourner à Cannes

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Agence France-Presse
Madrid

Le cinéaste espagnol Pedro Almodovar s'est félicité jeudi de la sélection de son dernier film, Julieta, pour le 69e Festival de Cannes, où il sera pour la cinquième fois en compétition pour la Palme d'or.

«Je suis très content d'avoir été sélectionné cette année», a déclaré le réalisateur dans un communiqué.

«Vu les titres et les auteurs que j'accompagne, cela s'annonce comme une grande édition», a-t-il ajouté en soulignant que «Cannes continue à célébrer le cinéma d'auteur».

Julieta, avec les actrices espagnoles Emma Suárez et Adriana Ugarte dans le rôle-titre, est un drame centré sur une mère. Sa fille quitte la maison à l'âge de 18 ans, sans explication, pour disparaître une dizaine d'années.

Le film évoque «la fatalité, le complexe de culpabilité et ce mystère inextricable qui nous conduit à abandonner les gens que nous aimons comme s'ils n'avaient jamais compté», résume El Deseo, maison de production de Pedro Almodovar. «C'est un film sur la souffrance et sur comment elle sépare et réunit les personnes qui la partagent».

Julieta est le cinquième film d'Almodovar en compétition à Cannes pour la Palme d'or.

Tout sur ma mère (1999) avait décroché le prix du meilleur réalisateur». Volver (2006) avait emporté le prix d'interprétation féminine pour toute l'équipe d'actrices. Étreintes brisées (2009) et La piel que habito (2011), un thriller, avaient également été sélectionnés.

Pedro Almodovar se réjouit aussi de «l'effet promotionnel» de la sélection, alors que son film, sorti en Espagne le 8 avril, sera bientôt sur les écrans en France et en Italie.

Il avait en partie renoncé à sa promotion en Espagne, début avril, après la mention de son nom dans l'affaire des Panama Papers.

Les noms de Pedro Almodovar et de son frère Agustin figuraient, selon le quotidien en ligne espagnol el Confidencial, dans les documents du cabinet panaméen Mosseck Fonseca dont des clients auraient créé des sociétés offshore.

Les deux frères Almodovar auraient eu des pouvoirs dans une société d'un paradis fiscal, les Iles Vierges britanniques en 1991, selon le média espagnol. Toutefois les documents n'indiquent pas clairement si cette société disposait d'un capital.

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